jeudi 23 février 2017

"L’Émission politique"
Invité : Jean-Luc Mélenchon

France 2 - jeudi 23 février 2017 à 20h55

Deux heures pour convaincre. Jean-Luc Mélenchon, fondateur du mouvement La France insoumise et candidat à l’élection présidentielle, est l'invité de "L'Emission politique" le 23 février 2017, sur France 2, à partir de 21 heures. Au cours de ce rendez-vous politique présenté par David Pujadas, Léa Salamé et Karim Rissouli, il est interrogé sur des thèmes de l'actualité économique, sociale, politique ou institutionnelle.

• Face-à-face politique. Jean-Luc Mélenchon débat avec Valérie Pécresse, présidente du conseil régional d'Ile-de-France.
• Programme et questions d'actualité. Société, international… L’invité évoque, en compagnie de David Pujadas et Léa Salamé, les grands axes de son programme.
• Débat. Karim Rissouli anime le débat avec deux citoyens, avant de prendre le pouls des réseaux sociaux. Un maire en prise directe avec le terrain interpelle Jean-Luc Mélenchon sur le quotidien des Français
• L'inattendu. Jean-Luc Mélenchon débat avec un invité qu'il découvre en direct, en même temps que les téléspectateurs.
• Décryptage. Dans "Demandez le programme", François Lenglet décortique ses orientations économiques.
• Billet d'humeur. La chroniqueuse et humoriste Charline Vanhoenacker clôture l'émission avec un billet d'humour "carte blanche".

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Journée de l'écologie de la France Insoumise

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Une nouvelle centrale à béton ? La Ville de Nanterre dit non !

(Photo illustration)

La Ville de Nanterre a été saisie par une société privée pour accueillir une installation de production de béton prêt à l’emploi au 217, avenue Jules Quentin, sur une parcelle appartenant au Port autonome de Paris.
Cette centrale à béton est prévue pour approvisionner différents sites du chantier EOLE pour une durée de 48 mois.
Cette activité étant soumise à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), une consultation du public a été ouverte jusqu’au 20 février dernier et le conseil municipal est appelé à donner son avis.
Les nuisances générées par cette activité seraient importantes et impacteraient fortement le secteur concerné, avec notamment un trafic quotidien moyen de 46 camions par jour dans les heures ouvrées, soit une fréquence de passage d’un camion toutes les 12 minutes, et l’émission de poussière inhérentes à l’activité de production de béton.
Par ailleurs, la Ville de Nanterre accueille déjà sur son territoire trois centrales à béton qui auraient pu être mises à contribution sans qu’il soit nécessaire d’en implanter une nouvelle.
Pour toutes ces raisons, le maire de Nanterre proposera au Conseil municipal du 28 février prochain d’émettre un avis défavorable à cette demande.

(23-02-2017 - Ville de Nanterre)

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Contradiction du jour

Gels douche, shampoings, crèmes, déodorants ou dentifrices: des centaines de produits de beauté et d'hygiène, y compris pour bébés et vendus en pharmacie, contiennent toujours des "substances indésirables", notamment des allergènes et des perturbateurs endocriniens, selon l'UFC-Que Choisir.

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mercredi 22 février 2017

Les océans pollués par des particules invisibles de plastique

Pollution plastique dans les océans du monde (Afp)
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Les océans ne sont pas seulement pollués par les amas de déchets flottants mais aussi par des microparticules invisibles de plastique, présentes dans les pneus et les vêtements synthétiques, qui affectent les écosystèmes et la santé, avertit mercredi l'IUCN.
Elles représentent une part importante de la "soupe plastique" qui encrasse les eaux, soit entre 15 et 31% des quelque 9,5 millions de tonnes de plastique déversées chaque année dans les océans, indique l'Union internationale pour la conservation de la nature dans un rapport.
L'IUCN, institution de référence dans de nombreux domaines environnementaux, a découvert que dans beaucoup de pays développés d'Amérique du Nord et d'Europe, la pollution de ces particules a dépassé celles des déchets plastique, qui eux font l'objet d'une gestion efficace.
"Nos activités quotidiennes, telles que laver du linge et conduire, contribuent de façon importante à la pollution qui étouffe nos océans, avec des effets potentiels désastreux sur la riche diversité de la vie sous-marine et sur la santé humaine", avertit la responsable de l'IUCN, Inger Andersen, dans un communiqué.
Ces particules se trouvent aussi dans les enduits de bateau, les marquages routiers, mais aussi dans les microbilles des cosmétiques et dans la poussière urbaine.
"Nous devons regarder plus loin que la gestion des déchets si nous voulons traiter la pollution des océans dans son ensemble", estime Mme Andesern.
Karl Gustaf Lundin, qui dirige le Programme marin et polaire au sein de l'IUCN, reconnaît que peu d'études ont été effectuées sur l'impact sur la santé de ces minuscules particules qui se retrouvent dans la chaîne alimentaire ou des ressources en eau.
Mais, explique-t-il à l'AFP, elles sont suffisamment petites pour s'infiltrer dans les membranes, "et donc nous devons supposer qu'il y aura probablement un impact considérable".
L'IUCN demande donc aux fabricants de pneus et de vêtements d'innover pour rendre leurs produits moins polluants.
M. Lundin suggère également que le caoutchouc soit à nouveau plus largement utilisé dans la fabrication des pneus, que les enduits plastiques soient bannis dans l'industrie textile et que les fabricants de lave-linge installent des filtres à micro, voire, nanoparticules de plastique.
La situation est particulièrement inquiétante dans l'Arctique, la plus grande source de produits de la mer pour l'Europe et l'Amérique du Nord, note M. Lundin.
"Il semble que les microplastiques soient congelés dans la glace et comme leur présence abaisse le point de fusion de la glace, vous constatez une disparition plus rapide de la glace de mer", a-t-il expliqué.
Quand la glace fond, elle relâche du plancton qui attire les poissons, ce qui permet aux particules de plastique "de pénétrer directement dans notre chaîne alimentaire".

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Au menu de ce soir

François Hollande au dîner de 2015 (Afp)

- Le dîner... c'est ce soir
- quel dîner?
- celui du Crif
- qu'y a-t-il au menu?
- la présidentielle
- c'est pas très laïc
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 22 février 2017

Au moins trois candidats déclarés à l'élection présidentielle ont annoncé leur venue: François Fillon, Emmanuel Macron et Benoît Hamon.
"Cela reste un grand moment d'unité républicaine avec, cette année, une saveur particulière liée aux échéances électorales à venir et au contexte mondial", explique à l'AFP le président du Crif Francis Kalifat.

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Contradiction du jour

L'ancien président Nicolas Sarkozy rejoint le conseil d'administration du géant hôtelier AccorHotels, afin d'"accompagner la vision internationale" du groupe, a annoncé mardi AccorHotels dans un communiqué.


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mardi 21 février 2017

Un débat opposera Fillon, Hamon, Le Pen, Macron et Mélenchon sur TF1


Un débat opposera François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon le 20 mars en direct à 21H00 sur TF1, a annoncé la chaîne mardi dans un communiqué.
C'est la première fois qu'un tel débat opposera les candidats à l'élection présidentielle avant le premier tour. Il sera animé par Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau et diffusé en simultané sur LCI.
France 2 avait proposé à TF1 de coorganiser le débat mais la Une a refusé, a regretté une porte-parole de France Télévisions, confirmant des informations de presse.
"L'élaboration d'un deuxième débat organisé par France Télévisions est toujours à l'étude", a indiqué cette porte-parole à l'AFP.
TF1 a choisi ces cinq candidats en fonction de leur capacité à réunir 500 signatures d'élus, nécessaires pour s'inscrire à l'élection, et de leur score actuel dans les sondages, a précisé mardi sur RMC Christophe Jakubyszyn, le chef du service politique de TF1.
"Il y a cinq candidats nettement au-dessus de 10% (...). Si Dupont-Aignan ou Bayrou ne sont manifestement pas loin de 10% dans les sondages, bien sûr qu'on les invitera", a précisé Christophe Jakubyszyn, indiquant que tous les candidats officiels seraient reçus par ailleurs sur TF1.

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600.000 canards


- 600.000 canards d'élevage vont être abattus dans les Landes
- pourquoi?
- pour -tenter- d'éradiquer l'épidémie de grippe aviaire
- que fait-on si on n'y arrive pas?
- de toute façon... moi, c'est décidé, je vote Mélenchon
- ...!?

Roland RICHA
Mardi, 21 février 2017

Les 600.000 canards d'élevage encore vivants dans les Landes vont être abattus pour tenter d'éradiquer l'épidémie de grippe aviaire, a annoncé mardi le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll à l'antenne de France Bleu Gascogne. (Afp)


**

Régulièrement, des citoyens de Nanterre du mouvement la "France Insoumise" organisent un échange public sur un point précis de "L'avenir en commun", programme porté par Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidence de la république en 2017.

L'agriculture sera en débat
le mardi 21 février de 19h30 à 21h00
au 1er étage de La Chope des Halles au 1, rue de Chanzy à Nanterre.

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Jean-Luc Mélenchon au rassemblement pour Théo

Le 18 février 2017 était organisé un rassemblement pour Théo et contre les brutalités policières place de la République à Paris. Jean-Luc Mélenchon y participait.


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Contradiction du jour

Près de 1,4 million d'enfants risquent de mourir de la famine cette année au Nigéria, en Somalie, au Soudan du sud et au Yémen, selon Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef).

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lundi 20 février 2017

Le chiffrage


- T'as suivi le chiffrage du programme de la France insoumise?
- eeuuhh...
- quoi?
- heureusement que Toufik aussi avait amené une bouteille
- ...!?

Roland RICHA
Lundi, 20 février 2017

Accès à la vidéo (5h 27min):
https://www.youtube.com/embed/T7b67QCjibc?rel=0&controls=0&showinfo=0
   

L'agriculture en débat


Régulièrement, des citoyens de Nanterre du mouvement la "France Insoumise" organisent un échange public sur un point précis de "L'avenir en commun", programme porté par Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidence de la république en 2017.

L'agriculture
sera en débat le mardi 21 février de 19h30 à 21h00
au 1er étage de La Chope des Halles au 1, rue de Chanzy à Nanterre.


L'introduction de "L'Avenir en commun"
Programme de Jean-Luc Mélenchon, candidat de la "France insoumise"  à la présidence de la république en 2017.

Bonne lecture sur :

https://www.youtube.com/embed/yW_OYo75q8g
(10mn 24)

Contradiction du jour

"Au trou les corrompus" et "à bas les privilèges": des manifestations dans plusieurs villes, notamment Paris et Toulouse, ont dénoncé dans le calme dimanche les affaires d'emplois fictifs présumés touchant François Fillon et Marine Le Pen.

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dimanche 19 février 2017

Jean-Luc Mélenchon chiffre son programme et détaille son plan de relance économique

Jean-Luc Mélenchon (D) lors d'une émission sur YouTube présente et chiffre son plan économique pour 2017-2022, le 19 février 2017 (Afp)

"Choc d'investissement", "révolution fiscale", relance budgétaire: Jean-Luc Mélenchon a présenté et chiffré dimanche son plan économique pour 2017-2022 qui repose sur un ensemble "vertueux" de croissance, d'emploi et même de baisse de la dette.
"On nous demande toujours +combien ça coûte?+, nous allons le dire", a déclaré le candidat à la présidentielle en ouvrant une émission de plus de cinq heures retransmise sur Youtube pour chiffrer la totalité de son programme "l'Avenir en commun" mais aussi déflorer le cadrage macro-économique de son quinquennat.
Plan de relance keynésien en lieu et place de l'austérité libérale est la philosophie de ce programme économique qui passe par un plan d'investissement de 100 milliards d'euros, financé par l'emprunt le plus rapidement possible au début du quinquennat.
La répartition de ces milliards sera ciblée sur "l'urgence sociale" (45 mds dont 18 pour le logement), "l'urgence écologique" (50 mds dont 25 pour le développement des énergies renouvelables, très pourvoyeuses d'emplois) et 7 mds pour les services publics.
Il s'agit "d'injecter une masse suffisante qui remette en route l'activité", a expliqué M. Mélenchon, c'est-à-dire de choisir des projets pourvoyeurs d'activité afin d'obtenir l'effet multiplicateur de l'investissement escompté, qu'il estime à 2 à 3.
Le candidat a néanmoins reconnu que ce choc d'investissement ne se ferait pas sans obstacle: "on ne dépense pas 100 milliards en un claquement de doigt", a-t-il expliqué, rappelant que tout investissement devait nourrir un projet établi et solide. "Pour nous le plus difficile sera de gérer le délai", a-t-il précisé.
Parallèlement, le programme prévoit une augmentation de la dépense publique (+173 mds sur le quinquennat) pour financer en particulier l'augmentation des salaires et la réduction du chômage, par le biais par exemple de la sécurité sociale intégrale en vertu de laquelle un chômeur en fin de droits pourra se retourner vers l'Etat pour que ce dernier lui fournisse un emploi.
"Ce plan de relance répond à des choix politiques affirmés, il ne s'agit pas de financer des produits importés qui ont fait trois fois le tour du monde, ce n'est pas une relance à la papa", précise son équipe, évoquant notamment l'objectif de restreindre l'empreinte écologique du pays plutôt que d'augmenter sa consommation.
Une "révolution fiscale" prévoit par ailleurs une baisse de l'impôt sur les sociétés à 25%, la progressivité de la CSG et un taux marginal de 90% sur la dernière tranche de l'impôt sur le revenu au-delà de 400.000 euros par an.
Grâce à la relance qui permettra, selon les calculs des experts de La France insoumise, 190 mds de recettes supplémentaires, M. Mélenchon annonce des taux de croissance très flatteurs pour son quinquennat (autour de 2% dès 2018), un taux de chômage réduit à 6% contre 10% aujourd'hui (plus de 3 millions d'emplois créés dont 2 millions dans le secteur marchand), et une envolée de l'inflation, au-delà de 4% à la fin du quinquennat - qui mécaniquement augmente les recettes de l'Etat.
Au-delà et, concède-t-il, "ce n'est pas son objectif essentiel", cette politique économique aura un effet vertueux sur les déficits. Ainsi le déficit public (Etat, protection sociale et collectivités territoriales) serait réduit à 2,5% du PIB à la fin du quinquennat, après une incartade à 4,8% du PIB en 2018, qui pourrait faire pâlir Bruxelles. Et la dette publique passerait à 87% en 2022.
Ces prévisions ne correspondent à aucune de celles publiées par les organismes internationaux, français ou celles du gouvernement actuel. Mais, justifie l'équipe de M. Mélenchon, elles seront possibles grâce à l'"efficacité" du programme.

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Contradiction du jour

Le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux a appelé samedi à Perpignan des jeunes d'un quartier populaire à "respecter la police autant qu'elle (les) respecte".


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samedi 18 février 2017

Retour aux Galapagos de la tortue George, empaillée

La célèbre tortue géante George le 26 juin 2006 sur les l'archipel équatorien des Galapagos (Afp)

Le corps empaillé de la célèbre tortue géante George, dernier de son espèce mort en 2012 après avoir refusé de se reproduire en captivité, a regagné vendredi l'archipel équatorien des Galapagos, sa terre natale, où il va être exposé.
George a été débarqué à Puerto Ayora, capitale de l'île de Santa Cruz, d'un avion militaire équatorien en provenance de Guayaquil (sud-ouest) où sa dépouille avait été transférée après avoir été naturalisée au Musée d'histoire naturelle de New York, a indiqué le Parc national des Galapagos (PNG).
L'habitat naturel de cette tortue terrestre de l'espèce Chelonoidis abigdoni, aujourd'hui disparue, était l'île Pinta de l'archipel situé à 1.000 kilomètres des côtes équatoriennes, dans l'océan Pacifique.
George, mort de vieillesse à l'âge de 90 ans en juin 2012, selon les estimations des experts, et considéré comme l'animal le plus emblématique des Galapagos, sera exposé à partir du 23 février dans une salle édifiée à cet effet au siège du PNG à Puerto Ayora.
Il avait vécu ses 40 dernières années dans les installations du PNG et était devenu un symbole de la conservation d'une espèce décimée par les pirates et les boucaniers qui ont écumé l'archipel dès le XVIIIe siècle.
Surnommé "George le solitaire", pour son refus de s'accoupler avec des femelles d'autres sous-espèces, il a déjà été exposé au musée de New York de septembre 2014 à janvier 2015.
Selon les experts, les Galapagos comptent 14 espèces de tortues géantes, dont trois éteintes: Chelonoidis abigdoni, de l'île Pinta, Chelonoidis fhantastica, de l'île Fernandina, et Chelonoidis spp, de l'île Santa Fe. Les autres sont sur la liste rouge des espèces vulnérables.
Ces îles équatoriennes, connues pour leur flore et leur faune uniques au monde, ont été classées au Patrimoine naturel de l'Humanité en 1979 et ont servi de laboratoire au naturaliste anglais Charles Darwin pour développer sa théorie de l'évolution des espèces.

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Invisible

- C'est bizarre
- quoi?
- on ne voit pas le Pcf dans cette campagne électorale
- il est invisible
- pourquoi répètes-tu ce que je dis?
- ...!?

Roland RICHA
Samedi, 18 février 2017


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Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Ruth Elkrief

Le 17 février, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Ruth Elkrief. Il a dit comprendre la colère des gens qui manifestent avec des casseroles aux déplacements de François Fillon et a appelé à utiliser les bulletins de votes de l'élection présidentielle de 2017 comme des coups de balai pour dégager la caste.



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Contradiction du jour

François Fillon, candidat de la droite à la présidentielle, a affirmé qu'il ne renoncerait pas en cas de mise en examen pour les emplois présumés fictifs de son épouse et qu'il irait "jusqu'à la victoire", dans une interview publiée vendredi sur le site du Figaro.

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Revue de la semaine de Jean-Luc Mélenchon

Dans ce 18e épisode de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur l’adoption du CETA au Parlement européen, analyse les propos de James Mattis, secrétaire à la Défense des États-Unis, concernant l’OTAN et répond à l’interpellation du Secours catholique sur la situation à Calais.



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vendredi 17 février 2017

Baisse de 2% de la quantité d'oxygène dans les océans

L'océan Pacifique vue de la plage des tortues dans l'archipel hawaïen de Midway aux Etats-UNis, le 1er septembre 2016 (Afp)

La quantité d'oxygène contenue dans les océans a diminué de 2% depuis 1960, une baisse qui pourrait avoir de graves conséquences pour les écosystèmes marins, avertit une étude parue mercredi dans la revue Nature.
Le volume global d'oxygène dans les océans a "baissé de plus de 2% (...) depuis 1960, avec de grandes variations selon les différents bassins océaniques et les différentes profondeurs", indique une équipe de chercheurs du Centre Geomar Helmholtz pour la recherche océanique de Kiel (Allemagne).
En outre, le volume d'eaux océaniques entièrement dépourvues d'oxygène a plus que quadruplé durant la même période.
Les modèles prévoient "une baisse de 1% à 7% de l'oxygène dissous dans les océans d'ici à 2100, provoquée par une diminution de la solubilité de l'oxygène à cause du réchauffement des eaux et par une moindre ventilation des eaux profondes", écrivent Sunke Schmidtko, Lothar Stramma et Martin Visbeck.
"Une telle baisse de la quantité d'oxygène dans les océans pourrait affecter les cycles nutritifs et l'habitat marin, avec des conséquences potentiellement néfastes pour la pêche et les activités économiques côtières", soulignent-ils.
A la différence d'études antérieures, qui portaient sur des périodes plus courtes ou des zones plus limitées, cette étude porte sur l'intégralité de la colonne d'eau de l'ensemble des océans pendant cinquante ans (1960-2010).
Les chercheurs ont observé "une baisse des niveaux d'oxygène significative d'un point de vue statistique pour l'ensemble des océans et pour cinq des dix régions océaniques étudiées: l'Arctique, l'Atlantique équatorial, l'Atlantique sud, le Pacifique nord et l'océan Austral", relève Denis Gilbert, de l'Institut Maurice-Lamontagne à Mont-Joli (Canada), dans un commentaire de l'étude également paru dans Nature.
Pour les cinq autres régions (Atlantique nord, Pacifique équatorial, Pacifique Sud, océan Indien équatorial et océan Indien sud), leurs estimations ne sont pas statistiquement significatives mais sont également toutes négatives.
L'océan Arctique ne représente qu'environ 1,2% du volume total des océans mais représente 7,6% de la baisse d'oxygène globale, indique l'étude.
"C'est peut-être une indication supplémentaire du fait que l'océan Arctique change beaucoup plus rapidement que n'importe quelle autre partie des océans, en réaction au réchauffement provoqué par les gaz à effet de serre", estime M. Gilbert.
"Une baisse de 2% de l'oxygène dans les océans, ça ne paraît pas beaucoup, mais ses conséquences sur les écosystèmes marins pourraient être graves dans les zones océaniques où le niveau de l'oxygène est déjà bas (...) parce que des seuils critiques pour la survie pourraient être franchis", souligne Denis Gilbert.
"De plus, quand d'autres facteurs de stress associés au réchauffement global --comme l'augmentation du CO2 et des eaux plus chaudes-- s'ajoutent à des niveaux d'oxygène plus bas, les effets cumulés sur la vie marine peuvent même être pires".


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Banlieues: le jeune Théo est sorti de l'hôpital

Des manifestants réclament "Justice pour Théo" le 11 février 2017 à Bobigny (Afp)

Le jeune Théo a quitté l'hôpital jeudi, deux semaines après son viol présumé lors d'une interpellation en Seine-Saint-Denis, une affaire qui a déclenché des violences en région parisienne et remis la question des banlieues au coeur des débats à deux mois de la présidentielle.
"Grâce à Dieu, je suis sorti sur mes deux jambes. J'étais rentré en fauteuil roulant, en très mauvais état", a déclaré le jeune Noir de 22 ans dans une vidéo postée sur Facebook, remerciant les gens qui l'ont soutenu.
"Je suis très fatigué. La blessure n'est pas encore guérie. (...) Je devais rester encore dix jours mais je n'ai pas pu accepter car je ne sais pas si j'aurais réussi à tenir mentalement", a-t-il expliqué, sa mère et une de ses soeurs à ses côtés.
Théo était hospitalisé depuis le 2 février, jour de sa brutale interpellation dans la cité des 3.000 à Aulnay-sous-Bois. Il a déclaré avoir été violé ce jour-là par un policier avec une matraque. Quatre policiers ont été mis en examen, dont un pour viol.
Un médecin ayant examiné le jeune homme avait diagnostiqué "une plaie longitudinale du canal anal" de 10 centimètres et une "section du muscle sphinctérien". Il lui avait prescrit 60 jours d'incapacité totale de travail (ITT).
Lors d'une visite du président François Hollande le 7 février, le jeune homme avait lancé un appel au calme depuis son lit d'hôpital, demandant aux jeunes de son quartier de ne "pas faire la guerre" et de "rester unis".
Si après quelques jours le calme est revenu à Aulnay, des violences urbaines se sont enchaînées dans plusieurs communes, essentiellement en banlieue parisienne, poussant l'exécutif à se mobiliser pour éviter un embrasement des banlieues similaire à celui de 2005.
François Hollande a modifié son agenda pour se rendre vendredi sur la ZAC du Plateau, un quartier populaire d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). "Dans un moment de tension où la banlieue est sous le feu des projecteurs, il est essentiel que le chef de l'Etat se rende dans les quartiers", a fait valoir son entourage.
En déplacement à Strasbourg, le Premier ministre Bernard Cazeneuve a rappelé jeudi "l'exigence d'exemplarité" qui incombe à "tous les fonctionnaires", notamment les policiers.
Le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux s'est rendu jeudi matin à la Direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP) à Bobigny, avant une réunion dans l'après-midi à Beauvau avec les préfets délégués pour l'égalité des chances où il a dit sa volonté de "renforcer les liens de confiance unissant les forces de sécurité et la population".
"On se rapproche aujourd'hui des nuits qui sont à peu près normales" en Seine-Saint-Denis, a estimé le ministre, se félicitant d'un certain recul des violences.
Jeudi après-midi, environ 200 jeunes réunis à Bobigny pour un rassemblement non déclaré ont été dispersés à l'aide de gaz lacrymogènes, mais des accrochages épars ont continué ensuite.
Treize personnes ont été interpellées, a-t-on appris de source policière.
Ce rassemblement s'est tenu devant la gare routière de Bobigny, à proximité du tribunal, à l'endroit où de violents incidents avaient eu lieu samedi lors d'une manifestation de soutien à Théo.
Trente-sept personnes avaient été interpellées dans le département durant la soirée.
Le parquet de Bobigny a annoncé jeudi avoir fait appel de la condamnation de cinq jeunes à huit mois d'emprisonnement avec sursis. Ils étaient poursuivis pour vol à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) en marge de cette manifestation.
En pleine campagne présidentielle, la situation dans les banlieues alimente toujours les attaques de la droite.
Dans un entretien au Figaro, la présidente LR de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a accusé jeudi le gouvernement de "dissimuler la gravité de la situation".
"Il y a un déni de réalité sur l'âge des auteurs de violences", a-t-elle ajouté, en affirmant, dans le sillage du candidat de son parti François Fillon, qu'"il faut mettre fin à l'excuse de minorité qui conduit les mineurs à se considérer comme +intouchables+".

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Migrants: le parquet fait appel de la peine d'amende contre Cédric Herrou

Cédric Herrou arrive au tribunal le 10 février 2017 à Nice (Afp)

Le parquet de Nice a indiqué jeudi qu'il faisait appel de la faible peine amende avec sursis prononcée la semaine dernière à l'encontre de Cédric Herrou, un agriculteur bio jugé pour son aide à des migrants à la frontière franco-italienne.
Cédric Herrou, qui avait accueilli le jugement avec une relative satisfaction, a été condamné uniquement pour avoir pris en stop des migrants côté italien. Il a été relaxé pour tout le reste de son action de secours, notamment le squat en octobre d'une ancienne colonie de vacances SNCF pour y reloger une soixantaine d'Erythréens, dont la moitié de mineurs, qui campaient avant chez lui.
Le tribunal a estimé qu'il avait agi "en état de nécessité".
Le sursis simple signifie aussi qu'il n'a pas à payer l'amende de 3.000 euros, sauf s'il récidive et que la peine ne figurera pas à son casier judiciaire, vierge jusqu'à présent.
Son avocat Me Zia Oloumi avait salué un jugement juste "malgré la pression médiatique et politique" tandis que le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre avait requis huit mois de prison avec sursis.
Le parquet accusait Cédric Herrou d'abuser du texte voté fin 2012 pour protéger ceux qui apportent une aide désintéressée à des étrangers en situation irrégulière, et "qui n'est pas fait pour accueillir en France tous ceux qui débarquent sur les côtes italiennes", selon M. Prêtre.
Une analyse rejetée par le tribunal qui a estimé qu'il lui appartenait uniquement de juger si l'aide apportée par Cédric Herrou, d'abord improvisée puis structurée avec l'association Roya Citoyenne, était bien sans contrepartie comme le stipule la loi, peu important que son action soit politique ou militante.
Le parquet de Nice avait déjà fait appel en janvier après la relaxe prononcée en faveur de l'enseignant-chercheur Pierre-Alain Mannoni, revenu du squat SNCF avec trois jeunes Erythréennes qu'il comptait déposer à une gare. Six mois de prison avec sursis avait été requis contre lui.
Interrogée sur Cédric Herrou, la candidate FN Marine Le Pen, en déplacement à Menton lundi, a estimé qu'"il n'avait pas été condamné assez lourdement car c'est un passeur".
"Ces gens se drapent de considérations humanitaires alors qu'en réalité, ils ont des considérations idéologiques. Ce sont des militants d'extrême gauche qui luttent contre la nation, contre les frontières et le droit du peuple français à se protéger", a-t-elle dit, promettant que la France quittera l'espace Schengen si elle est élue.

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Contradiction du jour

De l'acrylamide, une substance cancérogène, a été retrouvée à un niveau supérieur aux indications européennes dans des biscuits pour bébés de marque Nestlé vendus en France, et à des niveaux proches de ce seuil dans deux autres produits, selon la fondation Changing Markets.

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jeudi 16 février 2017

Police «républicaine» et quartiers populaires: l’état d’exception permanent

«Les origines coloniales des pratiques actuelles des forces de l’ordre ne font aucun doute et ceux qui trouvent que « bamboula » est une expression acceptable en font la démonstration exemplaire», par Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire.

A la mémoire de Rémi Fraisse, d’Adama Traoré et de toutes les victimes des violences policières

Après avoir rendu visite à Théodore Luhaka, victime de terribles violences policières, le fantomatique chef de l’Etat s’est rendu à Aubervilliers. Pendant ce temps, son ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, défendait à l’Assemblée nationale un projet de loi destiné à assouplir les règles relatives à l’usage des armes à feu par les policiers et à doubler la peine encourue en cas d’outrage : un an de prison désormais. L’extrême droite d’abord, Nicolas Sarkozy hier, Les Républicains aujourd’hui et les syndicats professionnels les plus virulents, qui défendent ces mesures depuis longtemps, obtiennent ainsi gain de cause. Admirable répartition des tâches doivent penser conseillers en communication et autres béni-oui-oui du gouvernement et de la majorité socialiste. Sordide mise en scène. A elle seule, elle résume la duplicité de l’exécutif, de sa majorité, et leur pusillanimité remarquable. Et plus généralement, la faillite spectaculaire d’un quinquennat crépusculaire. Commencé sous le signe du changement, il s’achève par le naufrage inédit du président et de ses fidèles, et par de nouvelles concessions sécuritaires faites à la réaction.
D’un côté, la compassion affichée avec complaisance, mais qui n’engage à rien. De l’autre, ces dispositions qui renforcent l’impunité des policiers, laquelle est souvent confirmée par une justice dont la mansuétude est hélas bien connue, et parfois condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme[1]. Impunité garantie par la loi, et légitimée par les impératifs supposés de la défense du « pacte républicain qui nous unit tous », a osé déclarer, le 7 février dernier, le ministre de l’Intérieur à l’Assemblée nationale. Relativement aux revendications des policiers, l’actuel pouvoir leur a tout accordé alors qu’il a fait preuve d’une détermination sans faille pour faire adopter la loi Travail et réprimer ceux qui la contestaient. Les premiers étaient farouchement opposés aux récépissés lors des contrôles d’identité ; la promesse du candidat Hollande fut abandonnée dès qu’il devint président. Il y a peu, bravant l’état d’urgence et sans avoir déclaré leur rassemblement au préalable, de nombreux fonctionnaires de police se sont réunis en uniforme et parfois avec leur véhicule de service à proximité de la place Beauvau. Nouvelles reculades.
Elles éclairent les dangereuses compromissions présentes et révèlent ceci : le chef de l’Etat, le rogue premier ministre d’hier, M. Valls, et celui d’aujourd’hui, B. Cazeneuve, réputé courageux, prétendent être forts, et responsables ; ils ont fait preuve d’une couardise confondante face à ces manifestants et aux forces politiques qui les soutiennent. En petit héritier de Jules Moch, le ministre de l’Intérieur se fait le messager docile des syndicats de police. Le gouvernement légitime ainsi les positions de ses plus farouches adversaires, ceux-là mêmes qu’il prétend combattre. Pis encore, le projet de loi défendu par l’exécutif crée les conditions juridiques et politiques de la réitération dramatique des « bavures » et des procédures expéditives pour outrage. En 2006, déjà, le Commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS), aujourd’hui disparue, critiquait « l’inflation » de telles procédures engagées de « manière trop systématiques par les personnels des forces de l’ordre. » Aux démagogues toujours plus nombreux qui pérorent sur le laxisme prétendue de la justice, rappelons que les auteurs de ces délits sont condamnés dans 99, 5% des cas, selon le député socialiste Pouria Amirshahi (Assemblée nationale, 7 février 2017). Le même précise que le délit d’outrage a été supprimé au Royaume-Uni, en Italie, aux Etats-Unis et en Argentine, notamment. Dans la « douce » France républicaine présidée par François Hollande, la peine prévue est donc aggravée. Admirable !
A droite comme à gauche, beaucoup ne voient dans les violences parfois mortelles infligées par des policiers aux jeunes français comme aux jeunes étrangers, noirs et maghrébins, des quartiers populaires que « manquements regrettables », selon la terminologie délicate employée en ces circonstances. Sans le savoir, ils pratiquent l’art subtil de la « vaccine. » Cet art consiste à « confesser » le « mal accidentel d’une institution [2] » - ici la police – pour « mieux masquer le mal principiel » qui l’affecte lorsque les forces de l’ordre agissent dans lesdits quartiers. Passé les frontières intérieures, qui structurent le territoire national en espaces hétérogènes et ségrégués sur le plan économique, social, urbain, financier et ethnique, la police, qualifiée de « républicaine », tend à se faire police d’exception. Au mépris du droit et des règles déontologiques, c’est elle, en effet, qui multiplie les contrôles au faciès, humilie, rudoie, tutoie et inflige aux héritiers de l’immigration coloniale et post-coloniale des violences symboliques et physiques presque permanentes. Certainement encouragées en haut lieu, couvertes dans tous les cas, ces pratiques témoignent de l’existence de discriminations racistes et institutionnelles qui affectent gravement la vie quotidienne des jeunes visés.
A l’attention de celles et ceux qui considèrent qu’il s’agit d’exagérations sans fondement, rappelons que ces faits sont depuis longtemps établis par une étude, conduite en 2010, par l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne. Ses conclusions sont accablantes pour la France : le taux de fréquence des contrôles d’identité visant les personnes originaires d’Afrique du Nord ou d’Afrique subsaharienne est l’un des plus élevés. Il y a peu cette situation a été confirmée par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et par le Défenseur des droits, Jacques Toubon[3]. Dans tous les cas, le gouvernement et sa majorité ont répondu par une indifférence méprisante.
Plus encore, l’ensemble de ces pratiques porte atteinte à un droit fondamental : celui d’aller et venir librement ; l’un des objectifs des policiers étant d’assigner de facto les jeunes visés aux quartiers qu’ils habitent en leur signifiant qu’ils ne peuvent se déplacer seul ou en groupe sans s’exposer aux contrôles et aux humiliations que l’on sait. Exorbitance des pouvoirs de la police. Elle impose ainsi un état d’exception quasi permanent à ceux qui sont considérés comme appartenant aux nouvelles classes pauvres et dangereuses du XXIème siècle ; cette plèbe jugée méprisable qu’il faut mater et maintenir à sa place, c’est-à-dire au plus bas. Rien de nouveau, hélas, sous la glorieuse bannière tricolore de la République française.
S’ils vivaient dans l’Hexagone en tant qu’immigrés, les grands-parents, les parents et les proches, des jeunes noirs et maghrébins, français ou étrangers, des quartiers populaires, furent soumis eux aussi à des discriminations systémiques et aux violences parfois extrêmes des forces de l’ordre. Etait-elle républicaine la police qui a tué par balles six Français musulmans d’Algérie lors de la manifestation du 14 juillet 1953 au cours de laquelle défilaient des militants du Mouvement pour le Triomphe des Libertés Démocratiques (MTLD) ? Etait-elle républicaine la police qui, le 17 octobre 1961, a massacré des centaines d’Algériens rassemblés pacifiquement pour protester contre le couvre-feu raciste qui leur était imposé par le préfet de police Maurice Papon avec l’aval du gouvernement et du premier ministre Michel Debré ? Etait-elle républicaine la police qui, à la même époque, torturait et exécutait parfois sommairement ceux qu’elle soupçonnait d’appartenir au FLN ? Police d’exception ou bande d’hommes armés au service d’un état d’exception établi dans les faits ou par la grâce de dispositions exorbitantes du droit commun. Les origines coloniales des pratiques actuelles des forces de l’ordre ne font aucun doute et ceux qui trouvent que « bamboula » est une expression acceptable en font la démonstration exemplaire.
Au chœur ronflant, parfois vociférant, des responsables de droite comme de gauche qui répètent, à chaque incident survenu dans les quartiers populaires, que « La République et la police doivent être respectées », il faut répondre : « Qu’elles commencent par être respectables ! »

O. Le Cour Grandmaison, universitaire.
Dernier ouvrage paru L’Empire des hygiénistes. Vivre aux colonies, Fayard, 2014.

[1]. Cf. CEDH, Arrêt Guerdner et autres c. France, 14 avril 2014. Dans cette affaire, la France a été condamnée pour recours meurtrier à la force après qu’un gendarme ait abattu Joseph Guerdner qui, menotté, avait cherché à fuir. Rappelons que le 15 janvier 2016, le policier Damien Saboundjian a été acquitté par la Cour d’assises de Bobigny alors que l’enquête de l’IGPN, le rapport d’autopsie et de nombreux témoins ont établi qu’il avait tiré dans le dos de la victime, Amine Bentounsi.

[2]. R. Barthes, Mythologies, Paris, Seuil, 1970, p. 238.

[3]. Cf. l’avis de la CNCDH du 8 novembre 2016 ainsi rédigé : « un ensemble convergent d’études a mis en évidence la surreprésentation des jeunes hommes issus des minorités visibles dans les contrôles de police. » Le 13 février 2017, J. Toubon a rendu public les résultats d’une enquête menée par l’institution qu’il dirige. Résultats : « 80% des personnes » perçues comme des jeunes noirs ou arabes ont fait l’objet de contrôle au cours des cinq dernières années alors que 85% des autres affirment ne l’avoir jamais été.

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Déclaration de Patrick JARRY, Maire de Nanterre
Exprimons notre solidarité avec Théo dans le calme et la dignité


Comme dans d’autres quartiers de plusieurs départements de France, des incidents ont eu lieu au cours des dernières 48 heures avenue Picasso à Nanterre. Ils sont liés à la violente agression du jeune Théo par des policiers.
J’ai immédiatement condamné un acte d’autant plus ignoble et révoltant qu’il a été commis par des agents dépositaires de l’autorité publique, devant protéger la population sans aucune distinction.
La volonté que justice soit rendue à Théo par une sanction exemplaire de ceux qui ont commis ces actes est légitime, elle doit être entendue des plus hautes autorités de l’Etat.
Mais la colère que l’on peut ressentir à l’égard de ce qui s’est passé à Aulnay-sous- Bois ne saurait en aucun cas justifier les incidents et dégradations qui se sont produit avenue Picasso ces derniers jours. S’en prendre à des abris bus, dégrader du mobilier urbain, provoquer des départs de feu, c’est pénaliser la population du quartier et lui faire payer une situation dont elle n’est en rien responsable. De la même manière, chercher à provoquer des affrontements avec les forces de police n’est pas acceptable.
Ne nous trompons pas de colère. Exprimons notre solidarité à Théo comme luimême le souhaite, dans le calme et la dignité. Luttons contre toutes les discriminations. Exigeons une véritable réforme de la politique nationale de sécurité publique, avec une police républicaine bien formée, respectueuse de sa déontologie, disposition des moyens nécessaires à l’exercice de ses missions de service public, dans une relation de confiance avec la population, comme le souhaite la majorité des policiers.
Dans l’immédiat, la Ville de Nanterre a décidé de renforcer la présence humaine sur le quartier en mobilisant ses agents de tranquillité publique ainsi que les médiateurs de nuit, dans une démarche de prévention et de responsabilisation de chacun.


Patrick JARRY, Maire de Nanterre
(Nanterre, le 16 février 2017)

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Démocratie directe


- Que fais-tu ce dimanche?
- je regarde comment la France insoumise chiffre son programme
- eeuuhh...
- quoi?
- je peux venir regarder avec toi?
- bien sûr... mais ça va durer cinq heures
- j'amène une bonne bouteille
- ...!?

Roland RICHA
Jeudi, 16 février 2017

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Jean-Luc Mélenchon à Strasbourg


Mercredi 15 janvier à 19h00, Jean-Luc Mélenchon était en réunion publique à Strasbourg devant plus de 4500 personnes. Il a en particulier parlé de l'affaire Théo et de la police dans notre pays avant d'expliquer pourquoi l'adoption du CETA (accord de libre-échange UE-Canada) allait avoir des conséquences dramatiques en matière sociale et environnementale.

Accès à la vidéo:
https://www.youtube.com/watch?v=_9Grnn1f24k&feature=youtu.be&t=342
   


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Contradiction du jour

Le meeting de François Fillon perturbé à Compiègne:
"Nous aussi on veut être payés à rien foutre"


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mercredi 15 février 2017

Jean-Luc Mélenchon : «Le CETA aggrevera la crise écologique et sociale»

Le 15 février 2017, Jean-Luc Mélenchon intervenait au Parlement européen contre le CETA, accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada. Il a expliqué l'impact social et environnemental négatif qu'aurait ce traité et a dénoncé l'inaction du gouvernement français sur ce dossier.

Voici la retranscription de son intervention :

« Cet accord est mauvais pour la France et mauvais pour l’Europe.
Il est une contribution aggravante à la crise écologique et sociale de la civilisation humaine parce qu’il ne comporte pas la moindre mention au traité sur le climat de Paris (COP21), parce qu’il encourage l’importation des énergies fossiles les plus sales du monde, parce qu’il encourage l’agriculture la plus brutale, la plus cruelle et la plus déloyale, parce qu’il instaure des tribunaux spéciaux qui permettent aux grandes entreprises d’ester contre les lois des peuples. Mais en même temps, il accepte le dumping social d’un pays qui n’a pas signé la convention de l’organisation internationale du travail sur les négociations.
Ce texte n’aurait jamais pu être adopté, ni même négocié, si ma patrie s’y était opposée. Et le gouvernement de mon pays porte une responsabilité particulière dans cette instance. De même qu’ici, dans cette assemblée, cet accord ne serait pas accepté si le groupe social-démocrate n’y donnait pas son appui.
C’est, au total, un très mauvais coup contre l’Europe et contre ma partie qui va se commettre. Et les générations futures s’en souviendront, je veux le croire, au moins à l’élection présidentielle de France de 2017. »



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Handicap: une association dénonce les soins non remboursés


Certaines caisses d'assurance-maladie refusent de rembourser des soins effectués par des professionnels libéraux pour des enfants handicapés pris en charge par des centres d'action médico-sociale précoce (Camsp), a alerté cette semaine dans la presse l'association qui les fédère.
Ces centres ont des équipes pluridisciplinaires qui suivent des enfants handicapés de leur naissance jusqu'à six ans, ainsi que des enfants à risque comme certains grands prématurés.
Il leur arrive d'adresser les familles à des kinésithérapeutes et orthophonistes libéraux lorsque les délais d'attente chez eux sont trop longs, ou lorsque les familles vivent trop loin, a expliqué mercredi à l'AFP Geneviève Laurent, la présidente de l'association Anecamsp, qui rassemble professionnels, parents et grandes associations.
Traditionnellement, ces séances étaient remboursées par la Sécurité sociale, car un article du code de l'action sociale et des familles autorise les Camsp à faire appel au secteur libéral lorsque, "pour des raisons d'intensité ou de technicité", ils ne peuvent pas répondre à tous les besoins des enfants, selon Mme Laurent.
Mais "depuis quelques années, on note de la part de certaines caisses primaires d'assurance-maladie un refus de ces prises en charge en libéral", a-t-elle ajouté. Elle les a attribuées à une "confusion" avec des dispositions concernant d'autres établissements médico-sociaux, qui doivent assurer eux-mêmes toutes les prises en charge.
L'association a alerté depuis plus de deux ans les autorités sur ces refus de remboursement, sans succès. La secrétaire d'Etat en charge du handicap, Ségolène Neuville, "s'est engagée à ce que cet article soit interprété de la bonne façon pour les Camsp", mais en l'absence d'instruction réglementaire officielle, "pour l'instant rien n'a changé", selon Mme Laurent.
Certains parents ont saisi le Défenseur des droits, comme une maman qui a témoigné dans le Journal du dimanche des progrès de son fils, suivi par une orthophoniste libérale car les délais d'attente étaient trop longs dans le Camsp. Cette rééducation d'environ 170 euros par mois est entièrement à sa charge.
Interrogé par l'AFP, le ministère des Affaires sociales a souligné le souci de l'assurance-maladie d'éviter "des doubles prises en charge". Néanmoins, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, a "demandé au directeur général de la CNAM de veiller à harmoniser les pratiques des CPAM dans un sens favorable aux enfants".
Pour Ségolène Neuville, "un certain degré de souplesse est indispensable afin de permettre au plus grand nombre d’enfants de bénéficier d’un accompagnement adapté".

(15-02-2017 - avec les agences de presse)

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A Paris, des blocs de pierre anti-campement de migrants

Boulevard Ney à Paris, le 15 février 2017 (Afp)

Pour empêcher l'installation d'un campement, des blocs de pierre ont été déposés par la ville de Paris sur un terre-plein où des migrants passaient la nuit près du centre officiel d'accueil, une initiative dénoncée avec "effroi" côté bénévoles.
Les rochers, qui se trouvaient auparavant sur le boulevard longeant le "centre de premier accueil" ouvert par l'Etat et la ville en novembre dans le nord de la capitale, ont été déplacés le 10 février pour être réinstallés sous un pont qui enjambe le boulevard Ney, a-t-on indiqué mercredi à la mairie de Paris.
Depuis plusieurs semaines, un groupe de migrants, essentiellement soudanais, campait sur cette bande de terre coincée entre les voies bruyantes du boulevard proche du périphérique, faute de pouvoir entrer dans le centre où les places de nuit sont toutes occupées.
"J'ai dormi entre les blocs", explique à l'AFP Ousma, qui se réchauffe avec une vingtaine d'autres Soudanais sur une grille soufflant de l'air chaud. "Depuis 17 jours j'essaie de rentrer dans le centre, mais les Afghans m'empêchent".
A la mairie, on assure qu'"il ne s'agit pas d'une stratégie vindicative contre les campements", et que d'ailleurs une opération de "mise à l'abri" a eu lieu la veille, avec 143 personnes prises en charge.
Mais "on ne souhaite pas de petits campements sur cette zone", ajoute-t-on de même source, en justifiant cette mesure par "l'extension des travaux du tramway" et le fait que "la zone va être entourée de barrières d'ici la fin du mois pour permettre des travaux de destruction et de reconstruction du pont". "Nous souhaitons éviter que des gens dorment à un endroit qui peut être potentiellement dangereux".
Mais l'initiative fait grincer des dents les bénévoles. Pour le collectif Solidarité Migrants Wilson, qui a signalé "avec effroi" cette installation dans un communiqué sur sa page Facebook, les pierres "ont été placées sous ce pont pour empêcher les réfugiés d'y dormir".
"Cette occupation hostile de l'espace public" est "indigne", se désole avec "dégoût" le collectif des "P'tis dej' à Flandres".
L'association, qui avait été l'une des premières à dénoncer, après Médecins sans frontières, la confiscation de couvertures des migrants à Paris en janvier, accuse une "politique de non accueil" des pouvoirs publics, en droite ligne selon elle de l'édification de barrières sur les lieux des anciens campements -- sous le métro aérien notamment.

(15-02-2017 - avec les agences de presse)

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Le burn out, un nouveau mal du siècle, en attente de reconnaissance

Le burn out toucherait "des dizaines de milliers de personnes", selon un député français (Afp)

Le burn out, ou syndrome d'épuisement professionnel, que des députés souhaitent voir mieux reconnu, n'est pas défini médicalement mais il recouvre des situations de souffrance psychique bien réelles, mal évaluées et prises en charge en France, selon des spécialistes.
"C'est un concept mal cerné qui ne figure dans aucune classification des troubles mentaux ou de maladies et donne lieu à toutes les approximations possibles", dit à l'AFP le psychiatre Patrick Légeron, co-auteur d'un rapport sur le sujet pour l'Académie de médecine en 2016 et pionnier des pathologies du stress liées au travail.
"Or, comment reconnaître en maladie professionnelle quelque chose qui n'est pas reconnu comme maladie ? En revanche, on peut reconnaître des pathologies mentales comme maladies professionnelles", ajoute-t-il.
Le Dr Légeron évoque de nombreux patients "en dépression par épuisement occasionné par le travail" qui viennent le consulter à l'hôpital Sainte-Anne à Paris. Et il déplore "le retard" de la France en matière de prévention et de prise en charge, comparé aux pays d'Europe du Nord, la Suède et le Danemark notamment.
"La souffrance psychique au travail est une réalité grandissante dans notre pays ", confirme Gérard Sebaoun, député PS du Val-d’Oise, et médecin, rapporteur d'une mission d'information sur le sujet qui reconnaît "les difficultés encore à prendre en compte cette nouvelle souffrance psychique et notamment à la prévenir".
Si le mot burn out est passé dans le langage courant, on ignore cependant le nombre précis de travailleurs touchés, "des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de personnes", selon M. Sebaoun.
En 2015, l'Institut de veille sanitaire (Invs) devenu Santé Publique France, le chiffrait à 30.000 en se basant sur des données recueillies entre 2007 et 2012, soit 7% des 480.000 pathologies mentales liées au travail.
Le cabinet Technologia, spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux (RPS) avait estimé en 2014 à "environ trois millions" le nombre d'actifs "exposés à un risque élevé d'épuisement professionnel".
Pour remédier au problème, son directeur, Jean-Claude Delgènes, réclame "des statistiques précises, une traçabilité et du dialogue dans les entreprises".
"Aujourd'hui, déplore-t-il, le système est bancal car dès qu'il y a une maladie avec forte présomption d'imputation professionnelle, elle n'est pas reconnue comme telle. On considère qu'il s'agit d'une fragilité individuelle. On n'en parle pas dans l'entreprise, on ne recherche pas les causes" et la prise en charge des soins "est du ressort du régime général de l'assurance maladie", explique-t-il à l'AFP.
Son coût économique et social est "astronomique" pour la collectivité, rappelle la mission parlementaire. L'organisation internationale du travail (OIT) chiffrait en 2012 entre 3 et 4% du PIB des pays industrialisés, le coût des effets négatifs du stress, "dont le burn out est l'ultime phase", dit le Dr Légeron.
Comme d'autres professionnels, M. Delgènes réclame l'abaissement du "taux d'incapacité permanente partielle" (IPP), seul critère qui permet aujourd'hui de voir un dossier de burn out pris en compte par les commissions chargées de reconnaitre les maladies professionnelles.
Il est actuellement de 25% "et la très grande majorité des dossiers sont écartés d'office". Les députés proposent 10%, voire sa suppression à terme.
Si le burn out est reconnu comme maladie professionelle, ce que souhaite le candidat PS à la présidentielle Benoît Hamon, les entreprises devront financer sa prise en charge, au titre du régime d'indemnisation des personnes victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles (AT-MP).
Le Dr Légeron suggère aussi de "faire payer aux entreprises les dégâts qu'elles occasionnent sur la santé de leurs salariés".
Il évoque les Etats-Unis: "Les mutuelles, qui en avaient marre de payer plein pot les dégâts de troubles musculo-squelettiques (TMS), ont appliqué un bonus-malus aux entreprises qui ont dû cotiser plus. Résultat: les TMS ont chuté d'un seul coup".
Outre les contraintes légales qui pèsent aussi sur l'employeur qui négligerait la santé physique et mentale de ses salariés, il propose des mesures "incitatives" basées sur les modèles en matière d'environnement: une défiscalisation et une labellisation pour les entreprises modèles.
   
(15-02-2017 - avec les agences de presse)

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Contradiction du jour

Fillon cherche du réconfort... chez Sarkozy

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Racisme ordinaire


- Un jour, à La Défense, le quartier des affaires à Paris... j'ai été contrôlé
- et alors?
- l'agent de police m'a demandé ma carte de séjour
- et alors?
- je lui est présenté ma carte nationale d'identité
- et alors?
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 15 février 2017

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mardi 14 février 2017

Universel

- Dis-moi...
- oui?
- que signifie universel?
- se dit de ce qui peut s'appliquer à toutes et tous, qui peut être reconnu par le monde entier comme utilisable
- par exemple?
- un fichier JPEG est universel car pouvant être reconnu et utilisé sur de très nombreuses plate forme
- et un revenu universel?
- ...!?

Roland RICHA
Mardi, 14 février 2017

Régulièrement, des citoyens de Nanterre du mouvement la "France Insoumise" organisent un échange public sur un point précis de "L'avenir en commun", programme porté par Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidence de la république en 2017.

Le revenu universel: une "fausse" bonne idée?
sera en débat le mardi 14 février de 19h30 à 21h00
au 1er étage de La Chope des Halles au 1, rue de Chanzy à Nanterre.

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Contradiction du jour

Martin Hirsch, directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), a défendu lundi soir la directrice de l'hôpital Georges Pompidou, "objet d'attaques infondées" depuis le suicide fin 2015 d'un cardiologue de l'établissement, victime, selon ses proches, de harcèlement moral.

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Jean-Luc Mélenchon invité de BFM politique

Le dimanche 12 février, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de BFM politique. De nombreux sujets ont été abordés au cours de cette émission : l'affaire Théo, le courant dégagiste dans notre pays, la 6e République et l'assemblée constituante, la situation en Syrie, l'indépendance de la France avec notamment la sortie de l'OTAN, la transparence en politique, le plan d'investissement de 100 milliards d'euros de la France insoumise, la sortie du nucléaire et le passage à 100% d'énergies renouvelables, la situation de Cédric Herrou, le projet d'impôt différentiel pour rendre impossible l'évasion fiscale. Jean-Luc Mélenchon a enfin évoqué ses propositions en matière de lutte contre le terrorisme dans le cadre d'un dialogue avec le juge antiterroriste Marc Trévidic.


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lundi 13 février 2017

Fonctionnaires: les syndicats appellent à la mobilisation du mardi 7 mars

Le 8 novembre, plusieurs milliers d'infirmiers et d'aide-soignants avaient défilé partout en France, comme ici à Lyon (Afp)

Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, Solidaires et FA-FP appellent lundi à participer à la mobilisation du 7 mars lancée par le secteur de la santé, pour "défendre le service public".
"Les fédérations de fonctionnaires CGT, FO, Solidaires et FA-FP soutiennent pleinement toutes les initiatives prises par les différents secteurs de la fonction publique, sous forme de mobilisations, actions et grèves le 7 mars", déclarent les syndicats dans un communiqué commun.
Initiée par le secteur de la santé, cette journée de mobilisation nationale également annoncée dans la fonction publique territoriale, sera "l’occasion de porter nos revendications en matière de défense du service public hospitalier et de la sécurité sociale", ajoutent-ils.
Les syndicats dénoncent un secteur de la santé "en péril en termes d'égalité d'accès aux soins", "asphyxié par les déremboursements, les dérégulations, les suppressions de postes et les réorganisations permanentes, auxquels s’ajoutent les regroupements d’hôpitaux imposés par la loi Touraine".
Ils s'en prennent également à la "réforme territoriale et ses conséquences: fusion de communes, de conseils régionaux, création de métropoles", qui "entrainent des mobilités forcées et des inquiétudes grandissantes chez les agents et dégradent le service public".
"La fonction publique de l’Etat n’est pas épargnée", soulignent encore les syndicats qui rappellent que plusieurs secteurs ministériels (enseignement, environnement, culture...)ont déjà annoncé leur participation à la "grève" du 7 mars.
Une intersyndicale (Sud, CGT, FO Santé sociaux) appelle le personnel hospitalier à une journée de mobilisation nationale à la même date pour protester notamment contre la dégradation de ses conditions de travail.
Le 8 novembre, plusieurs milliers d'infirmiers et d'aide-soignants avaient défilé partout en France à l'appel d'un mouvement unitaire, inédit depuis 1988, afin de dénoncer des cadences infernales, la manque de temps passé auprès de malades et demander une meilleure reconnaissance de leur travail.

(13-02-2017 - avec les agences de presse)

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Pour la econnaissance des crimes coloniaux commis par la France


Populations « indigènes » soumises au travail forcé, dispositions racistes et d’exception – codes de l’indigénat, internement administratif, responsabilité collective, etc… - imposées aux colonisés qui, dans leur écrasante majorité, n’étaient pas considérés comme des citoyens mais comme des « sujets français » jusqu’à la Libération, déportations, exécutions sommaires et massacres ; autant de pratiques qui ont été constitutives de la construction et de la défense de l’empire colonial français. Les massacres de Thiaroye au Sénégal (décembre 1944), ceux de Sétif, Guelma et Kherrata en Algérie, qui débutent le 8 mai 1945 et leurs dizaines de milliers de morts, en témoignent sinistrement.
Il y a soixante-dix ans, au mois de mars 1947, la guerre d’Indochine et l’insurrection malgache débutaient. Le 1er novembre 1954, un conflit long et sanglant commençait en Algérie. Entre 1945 et 1962, la France a donc été presque constamment engagée dans des opérations militaires coloniales qui se sont soldées par près d’un million de morts. N’oublions pas la guerre longtemps occultée menée au Cameroun (1955-1971) et les répressions sanglantes des militants guadeloupéens et kanaks.
Si la loi Taubira et les initiatives de la société civile ont permis un début de reconnaissance sociale et politique de l’esclavage et de la traite négrière, il n’en est pas de même pour les crimes commis avant ou après la Seconde Guerre mondiale. Cette situation est inacceptable, car elle ajoute aux massacres, l’outrage aux victimes, à leurs descendants et leurs proches.
Aussi, nous demandons aux plus hautes autorités de l’Etat et aux candidat-e-s à l’élection présidentielle qu’ils se prononcent pour la création d’un lieu du souvenir à la mémoire de celles et ceux qui furent assassinés, l’ouverture de toutes les archives relatives à ces différents événements et la reconnaissance de ces crimes de guerre et de ces crimes d’Etat. C’est ainsi que justice sera rendue aux héritiers de l’immigration coloniale et post-coloniale, et que les discriminations mémorielles qui les affectent toujours pourront être combattues. Enfin, de tels actes permettront à tous les Français-e-s de mieux connaître cette histoire singulière.

Accès à la pétition
http://www.mesopinions.com/petition/politique/reconnaissance-crimes-coloniaux-commis-france/27715

   
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Contradiction du jour

Le programme complet de Macron sera connu "début mars", assure le secrétaire général de son mouvement.

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dimanche 12 février 2017

Le revenu universel en débat


Régulièrement, des citoyens de Nanterre du mouvement la "France Insoumise" organisent un échange public sur un point précis de "L'avenir en commun", programme porté par Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidence de la république en 2017.

Le revenu universel: une "fausse" bonne idée?
sera en débat le mardi 14 février de 19h30 à 21h00
au 1er étage de La Chope des Halles au 1, rue de Chanzy à Nanterre.

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