mercredi 31 mai 2017

"L'Armoire aux merveilles" (Parades)

Cliquez pour agrandir
La poésie des petites formes et du détail.

"FESTIVAL PARADE(S)"
festival des arts de la rue
92000 - NANTERRE
2, 3 et 4 juin 2017

Cie Tralala Splatch  présente
"L'ARMOIRE AUX MERVEILLES"
de Suzanne Bauruel
Programmée : Salle des Fêtes le 3 et 4 juin de 15h à 19h

"L'armoire aux merveilles"  fait référence à une poétique du secret. Un univers de l'enfance qui appelle à la rêverie et à la contemplation. Dans ce cabinet de curiosités s'ordonne une collection de coquilles et carapaces, d'objets miniaturisés, qui sont les spécimens emblématiques des quatre règnes du monde naturel. Cette animation débute par l'accueil d'un personnage qui invite les spectateurs à regarder les objets exposés dans l'armoire et à écouter un récit à travers un système audio. Ce récit parle du mystère des choses, de l'évolution des espèces à travers les temps géologiques, de la poésie des petites formes et du détail.

Conception, scénographie, textes et voix : Suzanne Bauruel
Mise en jeu et  personnage du guide : Joël Bluteau

La biodiversité ce week-end sur l'avenue Foch à Paris, avec moutons et champ de lin

Une ferme et ses moutons, un champ de lin, 130 arbres et des vers à soie : la prestigieuse avenue Foch à Paris accueillera ce week-end la biodiversité avec BiodiversiTerre, une "oeuvre végétale" de 10.000 m2 en forme de "promenade agricole et horticole" (afp)

Une ferme et ses moutons, un champ de lin, 130 arbres et des vers à soie : la prestigieuse avenue Foch à Paris accueillera ce week-end la biodiversité avec BiodiversiTerre, une "oeuvre végétale" de 10.000 m2 en forme de "promenade agricole et horticole", a annoncé mardi la mairie de Paris.
Cette installation en six tableaux vivants "célèbrera la biodiversité et rappellera l’espoir qui réside dans le développement de l’agriculture urbaine et de l’économie circulaire", indique dans un communiqué la maire de Paris Anne Hidalgo, à l'initiative de la manifestation.
Cette oeuvre végétale, qui investira l'avenue rendue en partie piétonne, est signée Gad Weil, l'artiste qui avait créé les "grandes moissons" sur les Champs Élysées en 1990.
Les curieux pourront voir un potager de 500 m2, des vaches, 10 alpagas, des abeilles et deux moissonneuses-batteuses. Sera également présenté un projet de végétalisation des abords de l'autoroute A1 entre l’aéroport Roissy Charles de Gaulle et Paris, pour en faire une "vitrine de l'agriculture française".
Des espaces thématiques seront proposés aux visiteurs attendus, sur l'énergie, la nourriture, "la nature nous habille" ou l'eau.
Des conférences seront organisées pendant les trois jours de ce week-end de Pentecôte, sur les déchets, l'alimentation dans les cantines, les océans en danger ou la "biodiversité de la bouse".
La manifestation a également un objectif "résolument pédagogique : susciter des vocations et raconter le quotidien des professionnels qui mettent toute leur énergie à protéger, cultiver, développer les campagnes françaises et les espaces végétaux urbains", ajoute la Ville.

Jean-Luc Mélenchon à Cazeneuve: "il n'y aura pas d'excuses"

Jean-Luc Mélenchon lors d'une conférence de presse sur les législatives, le 23 mai 2017 à Lille (afp)

Jean-Luc Mélenchon a affirmé mercredi qu'il n'avait "pas l'intention de (s)'excuser" auprès de Bernard Cazeneuve après ses déclarations liant l'ancien ministre de l'Intérieur à la mort de Rémi Fraisse, dénonçant "une campagne de diabolisation" à son propre égard.
"Je n'ai pas l'intention de m'excuser car je tiens Bernard Cazeneuve pour responsable de la mort de Rémi Fraisse, ce n'est pas d'aujourd'hui, je l'ai dit à l'époque", a déclaré M. Mélenchon sur France 2.
"C'était à lui d'assumer sa responsabilité parce que tous les ministres sont les chefs de leur administration. Voilà. Donc il n'y aura pas d'excuses et si M. Bernard Cazeneuve veut faire un procès, alors il le fait et nous pourrons convoquer les témoins pour montrer ce qui s'est passé cette nuit-là", a-t-il poursuivi.
L'ancien Premier ministre s'était déclaré prêt mardi à retirer sa plainte pour diffamation contre Jean-Luc Mélenchon, si le leader de La France insoumise présentait ses "excuses".
"On va en rester là, je ne souhaite pas cette polémique, je ne l'ai pas voulue", a dit Jean-Luc Mélenchon, assurant faire "l'objet d'une campagne de diabolisation qui est souvent très cruelle".
M. Mélenchon avait accusé en public, à Montreuil (Seine-Saint-Denis), mercredi dernier, Bernard Cazeneuve non seulement d'être responsable de la mort de Rémi Fraisse, mais de s'être "occupé de son assassinat".
Il avait reconnu mardi que le terme "assassinat" était "mal calibré". "Je suis d'accord pour requalifier d'+homicide+ et je prie pour qu'on comprenne que dans un meeting de 45 minutes il peut arriver qu'un mot ne soit pas calibré exactement", avait-il justifié devant la presse, assurant qu'il comptait devant la justice plaider "la bonne foi".
Rémi Fraisse a été tué en 2014 par le jet d'une grenade de gendarmes près du chantier controversé de retenue d'eau à Sivens (Tarn), alors que Bernard Cazeneuve était ministre de l'Intérieur.

Un jour de perdu


- Dis-moi...
- oui?
- pourquoi Macron avait retardé d'un jour l'annonce de la formation du gouvernement?
- il fallait qu'il soit absolument certain de l'intégrité de tous les futurs ministres
- il aurait donc pu gagner un jour
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 31 mai 2017

Richard Ferrand peut rester au gouvernement malgré "l'exaspération des Français", a affirmé le Premier ministre Edouard Philippe mardi soir sur France 2.
Une large majorité de Français estiment que deux ministres du gouvernement nommé par le président Emmanuel Macron devraient démissionner en raison des soupçons qui pèsent sur eux, selon un sondage publié mercredi.
Les Français estiment majoritairement que les faits reprochés à Richard Ferrand, ministre de la Cohésion des territoires, et à Marielle de Sarnez, ministre des Affaires européennes, sont graves, indique ce sondage de l'institut Harris Interactive pour la radio RMC et le site d'information Atlantico. (afp)

Pas vu à la télé - Panama papers et Société Générale - Invité : Jérôme Kerviel

Pour ce 4e épisode de « Pas vu à la télé », Jean-Luc Mélenchon reçoit Jérôme Kerviel. Alors que l'un et l'autre sont poursuivis par la Société Générale pour diffamation, ils discutent ensemble du rôle de cette banque dans « l'affaire Kerviel », puis de son implication dans les « Panama Papers ».



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mardi 30 mai 2017

Le mardi 30 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence de presse sur les élections législatives.

Il a regretté que, dans cette campagne, les débats de fond ne puissent être traités. Il a en particulier évoqué l'augmentation de la CSG prévue par Emmanuel Macron, qui va ponctionner 20 milliards d'euros dans les poches des Français. Jean-Luc Mélenchon a également décrit le « système poutinien » qui s'articule autour du nouveau président de la République, avec la présence de nombreux oligarques issus des lobbies installés dans les cabinets ministériels.


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Communiqué de la France insoumise aux citoyennes et citoyens de Nanterre et Suresnes

Nanterre-Suresnes

Depuis plus d’un an, le peuple français a montré son désir de renouveler les pratiques politiques dominées par la connivence et l’entre-soi politique des notabilités locales, particulièrement sclérosants.
La France insoumise s’est construite contre ces vieilles pratiques, elle est partie prenante d’un renouvellement profond de la représentation politique de notre pays. A Nanterre et Suresnes ce « dégagisme » a largement été approuvé par les électeurs qui ont désigné la France insoumise comme la première force politique à gauche.
Suite à un processus démocratique lors de la seule Assemblée Citoyenne statutaire d’investiture (le 30 novembre 2016), la Commission Nationale d’investiture a très clairement désigné Rossana Morain et M’hamed Kaki candidats de la France insoumise dans la 4ème circonscription des Hauts-de-Seine. Dès l’annonce du résultat de la Commission d’Investiture, les insoumis de Nanterre et Suresnes ainsi que leurs candidats ont appelé à l’unité des forces populaires de Nanterre et Suresnes autour du programme l’Avenir en Commun, conscients de la nécessité de gagner cette élection pour faire face aux terribles menaces qui pèsent sur l’avenir de nos concitoyens.
Depuis cette nomination, nous sommes ainsi que nos candidats, l’objet de pressions, intimidations ainsi que de légendes urbaines mensongères. Depuis cette nomination, il est désolant de constater que certains se livrent à des usurpations inacceptables, tentant ainsi de tromper les électeurs. Déployer une activité politique faisant usage peu ou prou de l’identité de la France insoumise en dehors de ce cadre, est une forfaiture.
Malgré cela une grande partie des habitants connaissent les insoumis de Nanterre et de Suresnes et les reconnaissent sur le terrain. Pendant la campagne présidentielle de notre candidat Jean-Luc Mélenchon notre travail sur le terrain a été visible de tous ! Nous demandons à nos adversaires politiques de revenir à la raison et de ne pas insulter l’avenir.
Citoyennes et citoyens de Nanterre et Suresnes, aidez-nous à bâtir le futur groupe parlementaire de la France insoumise en votant dans toute la France comme à Nanterre-Suresnes pour nos candidats. Seul un groupe parlementaire puissant constituera un relais efficace pour les forces populaires et permettra de contrer la politique antisociale annoncée par le Président de la République et son gouvernement.
Portons ensemble au plus haut, le programme de l’Avenir en Commun !

La France insoumise de Nanterre-Suresnes


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lundi 29 mai 2017

Jean-Luc Mélenchon: "Nous défendons une manière de vie"

Le 23 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon était en campagne dans le Nord pour soutenir les candidat.e.s de La France insoumise aux élections législatives dans le département. Il a en particulier soutenu Adrien Quatennens, candidat dans la première circonscription du Nord, Ugo Bernalicis, candidat dans la deuxième circonscription et Céleste Van Isterdael, candidate dans la neuvième.


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samedi 27 mai 2017

Jean-Luc Mélenchon soutient Paul Vannier dans la 18eme circonscription de Paris

Lundi 22 mai, Jean-Luc Mélenchon était présent place Jules Joffrin pour soutenir Paul Vannier, candidat de la France Insoumise aux élections législatives les 11 et 18 juin dans la 18eme circonscription de Paris.


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vendredi 26 mai 2017

Revue de la semaine de Jean-Luc Mélenchon

Dans ce 29e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon se félicite du résultat du référendum sur la sortie du nucléaire en Suisse. Il analyse ensuite le sommet de l'OTAN auquel participait Donald Trump puis parle de la répression d'une manifestation pour plus de démocratie à Bahreïn. Enfin, Jean-Luc Mélenchon revient sur l'attaque contre lui de la Société générale.


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Jean-Luc Mélenchon: "Macron applique le programme de la Commission européenne"

Le 24 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon était l'invité d'Élizabeth Martichoux. Il a dénoncé le programme de destruction du code du travail porté par Emmanuel Macron et a également insisté sur le danger que le nouveau ministre de l'Éducation faisait peser sur l'école. Jean-Luc Mélenchon a également expliqué qu'Emmanuel Macron appliquait la feuille de route de la Commission européenne en matière de coupe dans la dépense publique.


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jeudi 25 mai 2017

La cohabitation avec Mélenchon


- Juncker avec Macron à Bruxelles ce 25 mai
- début de programme détestable pour le quinquennat à venir sauf si les 11 et 18 juin...
- sauf si quoi?
- ...!?

Roland RICHA
Jeudi, 25 mai 2017

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Tous ensemble, avec Rossana Morain et M'hamed Kaki, candidats de la France insoumise à Nanterre-Suresnes



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mercredi 24 mai 2017

Société générale : la finance me traque


Jean-Luc Mélenchon
Communiqué du 24 mai 2017.

En pleine campagne pour les élections législatives, je reçois une convocation d’un juge faisant suite à une plainte déposée contre moi par la banque Société générale.
La banque Société générale me poursuit en diffamation pour avoir pointé sa responsabilité dans le scandale d’évasion fiscale des Panama Papers il y a un an. J’avais alors qualifié ses dirigeants de menteurs et demandé qu’ils soient châtiés pour avoir menti devant une commission d’enquête parlementaire.
La finance sait que nous sommes ses ennemis irréductibles. Ceux qui mentent devant une commission d’enquête parlementaire et agissent depuis les paradis fiscaux se croient tout permis. Ils veulent instrumentaliser la justice pour intimider ceux qui leur résistent et parlent clair à leur sujet. La finance pense que la présidence Macron crée un environnement favorable pour organiser la chasse à ses opposants. Je me place donc sous la protection des électeurs.
Je me rendrai à la convocation du juge le 26 juin comme n’importe quel citoyen le fait en pareil cas sauf madame Le Pen.
En votant le 11 juin pour les candidats de la France insoumise, les Français voteront pour mettre au pas la finance et éradiquer la fraude et l’évasion fiscales. Ce ne sont pas les lanceurs d’alertes qui doivent être poursuivis mais les fraudeurs et leurs amis banquiers.

mardi 23 mai 2017

Inauguration du local de campagne de la France Insoumise à Marseille

Inauguration du local de campagne de la France Insoumise de Marseille avec Jean Luc Mélenchon - Le Mercredi 17 Mai 2017
   

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Conditionnement classique


- Dites-moi les enfants...
- oui m'dame?
- qui peut me dire où se trouve la ville de Manchester?
- moi m'dame
- moi m'dame
- mon p'tit Farid, on t'écoute
- en Irak m'dame
- ...!?

Roland RICHA
Mardi, 23 mai 2017

Le conditionnement classique (aussi appelé conditionnement répondant, conditionnement de type I ou conditionnement pavlovien) est un concept du béhaviorisme proposé par Ivan Pavlov au début du XXe siècle. Cette théorie s'intéresse aux résultats d'un apprentissage dû à l'association entre des stimuli de l'environnement et les réactions automatiques de l'organisme. Cette notion de réaction non volontaire est le principal point qui la différencie du conditionnement opérant.

lundi 22 mai 2017

Le 21 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de «Dimanche en politique»

Jean-Luc Mélenchon a évoqué les questions de défense et a plaidé pour le développement d'une cyberdéfense française, comme il l'avait fait il y a quelques mois lors d'une conférence centrée sur ces questions. Face au gouvernement de «grande coalition libérale» d'Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon a appelé à élire une majorité insoumise à l'occasion des élections législatives des 11 et 18 juin 2017.


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Ta question n'est pas idiote (2)


- C'est quoi la suite de ton histoire?
- quelle histoire?
- celle avec Jean-Luc Gibelin, l'ancien secrétaire général de la fédération cgt de la santé qui t'as viré?
- après mon licenciement, j'ai été longtemps en très grande difficulté
- et lui?
- quelques mois après les faits, il a été transféré depuis la cgt jusqu'à un bureau place du Colonel Fabien avec un téléphone et sans doute un ordinateur
- à faire quoi?
- se la couler douce
- et Nadine Prigent?
- elle a failli être élue secrétaire générale de la cgt
- ...!?

Roland RICHA
Lundi, 22 mai 2017

dimanche 21 mai 2017

Le jeudi 19 mai, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de L'Émission politique.

Jean-Luc Mélenchon a expliqué qu'Emmanuel Macron n'incarnait pas le renouvellement politique parce qu'il défendait «de vieilles idées» et a montré comment le président de la République était parvenu à réaliser une «grande coalition» des libéraux. Jean-Luc Mélenchon a également dit que l'objectif de la France insoumise aux élections législatives était d'être majoritaire à l'Assemblée nationale pour y porter le programme «L'Avenir en commun».


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Ta question n'est pas idiote (1)


- Dis-moi...
- oui?
- peut-on être insoumis dans la France insoumise?
- je vais te dire... ta question n'est pas du tout idiote et je vais te raconter une histoire
- raconte
- à une période de ma vie professionnelle, j'ai été informaticien à la fédération cgt de la santé... et un jour, j'ai été élu représentant cgt du personnel de la dite fédération (*)
- et alors?
- j'ai été licencié dans les jours qui ont suivi après 15 années d'ancienneté
- t'as fait quoi?
- j'ai porté plainte aux prud'hommes pour licenciement abusif et j'ai gagné
- avec la loi Macron c'est devenu très difficile de se défendre aux prud'hommes
- ...!?

Roland RICHA
Dimanche, 21 mai 2017

(à suivre...)

(*) Au moment des faits, le secrétaire général de la fédération cgt de la santé était Jean-Luc Gibelin et Nadine Prigent était membre du bureau fédéral.

samedi 20 mai 2017

La Grande Arche de la Défense rouvre son balcon sur Paris

Sur le toit de l'Arche de la Défense près de Paris, le 25 avril 2017 (afp)

La Grande Arche de la Défense, qui fait peau neuve depuis plus de deux ans, s'apprête à rouvrir au public son toit, réaménagé avec vue imprenable sur Paris, un espoir de renaissance pour cet édifice emblématique mais maltraité par les ans et les usages.
A partir du 1er juin, les ascenseurs panoramiques du gigantesque cube emporteront à nouveau touristes et habitués du quartier d'affaires jusqu'à son toit-terrasse, fermé aux visiteurs depuis la chute d'une poulie au passage d'une cabine il y a sept ans.
Là, à 110 mètres au-dessus du sol, une promenade offrira un panorama à 360 degrés vers, d'une part, le parvis de La Défense et l'axe historique de Paris, de l'Arc de Triomphe aux Tuileries, de l'autre, le Grand Paris.
Quelques marches plus bas, au 35e étage de l'Arche, seront inaugurés "Les Jardins de Joséphine", bistrot gastronomique du chef Jean-Christian Dumonet, une sandwicherie haut de gamme, des amphithéâtres rénovés. Et, sur 1.200 mètres carrés, "L'Arche du photojournalisme", un espace dédié à la photo documentaire, confié à Jean-François Leroy, cofondateur du festival "Visa pour l'image" de Perpignan.
Sur la terrasse, accessible jusqu'à 18H30 moyennant un ticket d'entrée puis privatisable en soirée, des séances de yoga au lever du soleil ou de cinéma en plein air devraient aussi être organisées... bien loin du belvédère malcommode et de la piste d'hélicoptère qui y préexistaient.
"La Grande Arche dispose pour la première fois d'une offre à sa hauteur", affirme City One, l'exploitant du toit, qui espère, selon son président Nicolas Lixi, "un million" de visiteurs chaque année.
Le groupe Eiffage et les architectes Valode & Pistre avaient été chargés fin 2014 par l'État de rénover les deux tiers du monument dont il est propriétaire: la paroi Sud, achevée en avril, et le toit. Des travaux à 192 millions d'euros pour rendre à l'Arche sa superbe.
Toit fermé, marbre de Carrare gondolé... Le monument voulu par François Mitterrand, conçu par un architecte alors inconnu, le danois Johan Otto Von Spreckelsen, et inauguré en 1989 pour le bicentenaire de la Révolution française, n'était plus alors qu'un immeuble de bureaux en piteux état.
La veuve de Spreckelsen, mort sans voir son œuvre achevée, et l'architecte Paul Andreu, qui avait repris le flambeau, étaient d'accord pour renoncer au marbre. "Nous avons parcouru le monde entier", raconte l'architecte Jean Pistre, jusqu'à identifier la pierre parfaite pour des façades "absolument à l'identique", du granit du Vermont.
Les ascenseurs panoramiques ont été revus pour supporter des vents de 80 km/h, les bureaux des ministères de l'Environnement et du Logement entièrement rénovés, les performances énergétiques améliorées.
Et la galerie dédiée au photojournalisme offre "un regard sur le monde en phase avec la position centrale mondiale de l'Arche", souligne Jean Pistre, "en lien avec sa vocation d'origine", un "Carrefour de la communication" qui n'avait jamais vu le jour.
Quant à la paroi Nord, détenue par trois copropriétaires - AXA, Caisse des Dépôts, SCI du Domaine de Pouilly -, elle détonne toujours, vétuste et parée de filets.
En septembre, quinze célèbres architectes s'étaient émus, dans une tribune au Monde, d'une "situation inédite: une Grande Arche pour partie remise à neuf, pour partie laissée à l'abandon". Mais les travaux côté Nord auront bien lieu à partir de cet été, avec le même granit.
L'ensemble souffre depuis ses débuts d'un "manque de sens", s'était désolée, toujours dans Le Monde, l'écrivain Laurence Cossé, auteure d'un roman remarqué sur l'histoire du monument (La Grande Arche, Gallimard), estimant que "L'Arche du photojournalisme" représente "un bien petit projet pour un grand vaisseau suspendu, unique en son genre".
"Est-ce qu'un grand musée, une grande fondation, ne pourrait pas investir cet endroit superbe?", avait-elle conclu. "A grande œuvre architecturale, grande ambition, de grâce."
La fin des travaux de la paroi Nord est prévue à l'automne 2018. L'Arche aura alors achevé sa métamorphose.

Décalage politique


- La France insoumise de Nanterre organise le 3 juin un pique-nique à 11h30 au parc André Malraux
- je ne participerai pas
- pourquoi?
- par solidarité avec mes camarades Palestiniens qui, à aujourd'hui, sont à leur 34ème jour de grève illimitée de la faim pour la dignité et la liberté
- tu peux participer au pique-nique sans manger
- ...!?

Roland RICHA
Samedi, 20 mai 2017


Adressez un message de soutien et de solidarité aux prisonniers Palestiniens
en grève de la faim illimitée pour le respect de leur dignité.
Précisez votre nom, prénom, ville et pays
Si besoin le nom de votre association ou organisation
à l'adresse:
resistance@assawra.info
   

vendredi 19 mai 2017

Revue de la semaine de Jean-Luc Mélenchon

Dans ce 28e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon explique que la Cour de Justice de l'Union européenne a pris une décision importante concernant la ratification des accords de commerce. Une question en lien avec les tribunaux d'arbitrage. Il parle ensuite de la pauvreté en Allemagne et des mesures libérales contre les retraités, en Grèce et en France. Enfin, il aborde le sujet des «mafias de la tomate»...


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Jacky Lhomme


- Dis papy...
- oui fiston?
- une chose et son contraire peuvent-ils être vraies?
- non
- mais alors, quand je dis qu'une chose et son contraire sont vraies... c'est quoi?
- c'est que tu t'égares dans ton raisonnement
- que faut-il faire dans ce cas?
- t’arrêter... respirer un bon coup... quelque fois ça aide à retrouver la raison
- sinon?
- ...!?

Roland RICHA
Vendredi, 19 mai 2017

jeudi 18 mai 2017

Incongru


- Dis-moi...
- oui?
- peut-on être à la France insoumise et candidate contre la candidate investie par la France insoumise?
- sans problème
- comment ça?
- il suffit d'être adjointe au maire de Nanterre
- ...!?

Roland RICHA
Jeudi, 18 mai 2017

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mercredi 17 mai 2017

Macron nomme son gouvernement: recomposition, parité et ouverture

Photomontage créé le 17 mai de membre du gouvernement d'Edouard Philippe (afp)

Emmanuel Macron a composé mercredi son premier gouvernement, une équipe de 22 membres, 18 ministres et quatre secrétaires d'Etat dont la moitié provient de la société civile, relativement resserrée et à l'image de la recomposition promise avec des ministres issus de la droite, comme de la gauche et du centre.
Le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler en a annoncé la composition à 15H00 précises, selon l'horaire prévu, sur le perron de l'Elysée et selon les canons du genre. Les attributions précises des membres du gouvernement, dont la moyenne d'âge est de 54 ans, devraient être fixées par décrets "dans les 48 heures après le premier Conseil des ministres" qui se tiendra jeudi à 11H00, selon l'Elysée.
La parité est également parfaitement respectée, avec onze femmes et onze hommes et autant de ministres de plein exercice de l'un comme de l'autre sexe. "Emmanuel Macron voulait que les femmes occupent des ministères de premier plan et ne soient pas reléguées à des portefeuilles qui leur sont traditionnellement dévolus ou moins importants", fait-on également remarquer dans l'entourage du nouveau président.
Les quatre ministères régaliens ont été dévolus à deux socialistes - Jean-Yves Le Drian, l'un des deux rescapés du quinquennat de François Hollande, qui passe de la Défense à l'Europe et aux Affaires étrangère, et Gérard Collomb, "marcheur" de la première heure, qui prend l'Intérieur - et à deux centristes - François Bayrou à la Justice, et Sylvie Goulard aux Armées.
Nicolas Hulot occupe une place de choix dans l'organigramme. Deuxième des ministres dans l'ordre protocolaire, il entre pour la première fois dans un gouvernement après avoir été candidat malheureux à la primaire des Verts pour la présidentielle de 2012. L'ancien animateur d'Ushuaïa avait déjà été pressenti pour rejoindre un gouvernement Hollande en janvier 2016 après avoir été l'un des artisans de la COP21.
"L'engagement d'un gouvernement très resserré est totalement tenu" avec "une recomposition sans précédent" de l'exécutif, souligne-t-on dans l'entourage d'Emmanuel Macron qui précise qu'au lendemain des législatives des 11 et 18 juin, "il n'est pas impossible qu'on ait un petit réajustement".
S'il est resserré, ce premier gouvernement de l'ère Macron compte cependant davantage de ministres que le premier gouvernement Fillon qui avait battu un record sous la Ve République en la matière avec seulement 15 ministres, quatre secrétaires d'Etat et un Haut-Commissaire.
Avec Bruno Le Maire à l'Economie et Gérald Darmanin à l'Action et aux Comptes publics, Emmanuel Macron débauche dans les rangs des Républicains et donne Bercy à la droite, toujours plus fractionnée. "A titre personnel", François Baroin, chef de file des Républicains pour les législatives, a regretté ces ralliements, estimant qu'il ne s'agissait pas d'une "recomposition" mais d'un "dynamitage" politique.
Parmi les ministres figurent quatre socialistes (dont deux avaient rejoint En Marche!) deux radicaux de gauche, trois centristes, deux LR, les autres provenant de la société civile.
Le secrétaire général du parti Les Républicains, Bernard Accoyer, a ensuite précisé par communiqué que les "membres de LR" qui ont "rejoint" le gouvernement "ne font plus partie des Républicains". "Ils font le choix personnel de faire campagne avec le Premier Ministre en faveur des candidats d’En Marche contre nos candidats LR-UDI".
Les nombreux socialistes entrés dans ce nouveau gouvernement achèvent aussi d'affaiblir le PS. "Cautions de gauche mais Matignon et Bercy à droite", a tweeté le premier secrétaire du parti Jean-Christophe Cambadélis dans une première réaction.
Outre Jean-Yves Le Drian, Annick Girardin est donc la seconde rescapée de l'ère Hollande, nommée aux Outre-Mer.
Désireux d'éviter un couac majeur, M. Macron a temporisé, annonçant la composition avec une journée de retard, afin que la situation fiscale de chacun et l'absence de conflits d'intérêt soient rigoureusement contrôlés.
Le souvenir de Thomas Thévenoud, l'éphémère secrétaire d'Etat qui avait oublié de déclarer ses revenus au fisc, est encore dans tous les esprits.
La première étape de la formation du nouvel exécutif avait été franchie lundi avec la nomination d'un Premier ministre venu du parti Les Républicains, Edouard Philippe, qui avait eu pour effet de semer un peu plus la zizanie à droite. Depuis lundi, 120 élus de la droite et du centre ont signé un appel à "répondre à la main tendue" par le nouveau président. "Une gifle" pour les candidats LR, selon le député Eric Ciotti.
Parmi les signataires de l'appel, des figures de la droite modérée comme Thierry Solère, Benoist Apparu ou Nathalie Kosciusko-Morizet, ainsi que le centriste Jean-Louis Borloo, dont aucun ne figure toutefois dans le premier gouvernement Philippe.
En riposte, sous l'égide de François Baroin, Les Républicains ont lancé un contre-appel des 577 candidats de la droite et du centre aux législatives à défendre leurs "convictions" et à gagner ces élections pour imposer une cohabitation.

Macron, les jours d'après...

(Des employés de GM&S Industry manifestent à La Souterraine le 16 mai 2017)

Mercredi 17 mai

- Le premier gouvernement du quinquennat Macron est dévoilé mercredi après-midi après un report de 24 heures, une équipe que le nouveau président veut d’une probité irréprochable, paritaire, ouverte à la société civile et surtout "et de droite et de gauche", une rupture dans la vie politique.

- Situation fiscale et éventuels conflits d'intérêts: l'entrée au gouvernement est synonyme d'une série de contrôles, y compris préalables, depuis les affaires Cahuzac et Thévenoud.

- Une marche de soutien aux salariés de l'équipementier automobile GM&S Industry, menacé de liquidation, a rassemblé quelques milliers de personnes mardi en Creuse, avec des appels de Jean-Luc Mélenchon et de syndicalistes au président Macron pour sauver le site et avec lui "tout un territoire".

- Les 577 candidats LR/UDI investis pour les législatives ont lancé mardi soir un "appel" au "rassemblement" autour du "projet politique de la droite et du centre durant la campagne".

- Les candidats à la reprise de Tati et des autres enseignes d'Agora Distribution (groupe Eram) ont présenté mardi aux instances représentatives du personnel leurs offres, qui ont été améliorées, a-t-on appris de sources proches du dossier.

- Accusée de discrimination par des centaines de salariés d'origine marocaine, la SNCF leur a présenté mardi devant la cour d'appel son "plus profond respect", mais a nié les avoir "traités de façon différente".

- Quinze années d'enquête et quatre mois d'audience: le troisième procès AZF, qui n'a pas apporté de révélations sur la pire catastrophe industrielle récente en France, entre mercredi dans sa dernière ligne droite.

- David Pujadas "ne sera pas reconduit" en septembre au JT de France 2, qu'il présente depuis septembre 2001, a indiqué le site de franceinfo, confirmant des informations de Puremédias.

- Plusieurs centaines de passagers ont dû prolonger leur séjour en Polynésie française, depuis le début lundi de la grève des pompiers de l'aéroport de Tahiti-Faa'a, a indiqué mardi à l'AFP la société Aéroport de Tahiti (ADT).

- Le plafonnement obligatoire des indemnités prud'homales pour licenciement abusif, promesse d'Emmanuel Macron, est soutenu par le patronat contre la "peur" d'embaucher, mais décrié par les syndicats, qui craignent une flambée de ruptures de contrats.

mardi 16 mai 2017

Macron, les jours d'après...

(Le syndicaliste Vincent Labrousse suivi par d'autres salariés de l'usine GM&S de La Souterraine (Creuse) arrivent à la préfecture à Guéret pour une table ronde sur l'avenir de leur entreprise menacée de délocalisation, le 15 mai 2017)

Mardi 16 mai

- Jean-Luc Mélenchon et Philippe Poutou participeront mardi à La Souterraine (Creuse) à une manifestation de soutien aux 279 salariés de l'équipementier automobile GM&S Industry, sur l'avenir duquel syndicats, constructeurs automobiles et élus ont tenu lundi à Guéret une table ronde, sans avancée notable. 

- Tenu par ses promesses de renouvellement et de recomposition politique, Emmanuel Macron dévoile mardi le premier gouvernement de son quinquennat après avoir, fait inédit sous la Ve République pour un président issu de la gauche, choisi de nommer un Premier ministre de droite, le juppéiste Edouard Philippe (LR).

- Le réseau social américain Facebook a été condamné à une amende de 150.000 euros pour "de nombreux manquements" à la loi française protégeant les utilisateurs d'internet, a annoncé mardi la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).

- Emmanuel Macron, qui a reçu mardi matin la Commission d'évaluation du CIO en vue de l'attribution des JO-2024, sera à Lima le 13 septembre pour l'élection de la ville hôte qui oppose Paris et Los Angeles, a-t-on appris auprès de Paris-2024. Selon le patron de la commission, "la vision des Jeux fera la différence".

- Le Parti socialiste n'investira pas Manuel Valls aux législatives, mais ne mettra pas non plus de candidat face à lui, a affirmé mardi à l'AFP Christophe Borgel, en charge des élections au PS.

- Emmanuel Macron s'est accordé un délai de 24 heures en reportant à mercredi l'annonce du premier gouvernement de son quinquennat, qui devra conjuguer exemplarité, promesses de renouvellement et recomposition politique, après la nomination lundi d'un Premier ministre de droite, Édouard Philippe.

- Le président Emmanuel Macron reçoit ce mardi à 19H00 le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, premier dirigeant étranger accueilli à l’Élysée par le nouveau président de la République, a annoncé la présidence française dans un communiqué.

lundi 15 mai 2017

Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon le 15 mai 2017 après la désignation d'Édouard Philippe comme Premier ministre par Emmanuel Macron.


Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon le 15 mai 2017 après la désignation d'Édouard Philippe comme Premier ministre par Emmanuel Macron. Voici la retranscription de cette intervention :

« Mesdames, messieurs,
Le nouveau président de la République vient de prendre le commandement de toute la classe politique traditionnelle de notre pays.
Le vieux monde est de retour sous des habits tout neufs et bien jeunes. La droite vient d’être annexée avec un Premier ministre issu de ses rangs : Les Républicains. Le Parti socialiste a été déjà absorbé puisque ses élus et ses candidats, par dizaines, ont demandé l’investiture de monsieur Macron. Et nombre d’entre eux attendent d’être élus pour le rejoindre. Enfin, les électeurs du Front national, après que ce parti ait rempli le rôle d’épouvantail qui était attendu de lui, les électeurs du Front national sont abandonnés, leurs chefs ont tous déserté.
En sorte que, dorénavant, en face de monsieur Macron, et pour le bien de notre démocratie, il ne reste qu’une force cohérente, unie autour d’un programme de gouvernement, «L’Avenir en commun» : c’est la France insoumise, dont je suis le porte-parole.
Et c’est elle qui dit aux Français : ne donnez pas les pleins pouvoirs à monsieur Macron et à son Premier ministre. Une cohabitation est nécessaire. C’est à dire qu’il faut former une majorité différente de celle du président de la République, de son bric à brac, pour pouvoir avoir une action politique cohérente qui réponde aux attentes sociales, écologiques et démocratiques de notre peuple.
Cet attelage hasardeux qui vient d’être constitué ne fonctionnera qu’au prix d’un césarisme et d’une autorité de la monarchie présidentielle toujours plus grande. Il est donc, en ce sens, dangereux pour l’avenir de notre pays.
Ne donnez pas les pleins pouvoirs à monsieur Macron. Permettez qu’une alternative vive dans notre pays. Regroupez-vous, à notre appel, autour de nous.
Que chacun de vos bulletins de vote soit un balai pour les dégager tous. »

Macron, les jours d'après...

Des personnes attendent d'entrer dans la salle d'audience de la Cour d'appel pour assister au procès intenté par 800 salariés d'origine ou de nationalité marocaine contre la SNCF, le 5 mai 2017 à Paris (afp)

Lundi 15 mai

- Christian Estrosi (LR) a été réélu lundi maire de Nice, une semaine après avoir annoncé sa démission surprise de la présidence de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur pour reprendre sa place à la tête de sa ville, où sa famille politique traverse de fortes turbulences.

- Le député-maire Les Républicains du Havre, Édouard Philippe, a été nommé Premier ministre par le président de la République Emmanuel Macron, a annoncé lundi le secrétaire général de l’Élysée.

- Pour son premier déplacement à l'étranger, Emmanuel Macron a choisi tout comme François Hollande en son temps de se rendre lundi à Berlin où, en dépit de divergences, il entend réaffirmer le rôle moteur du couple franco-allemand dans une Europe en crise.

- Le maire LR de Bordeaux Alain Juppé a estimé lundi qu'Édouard Philippe, "un homme de grand talent", a "toutes les qualités" pour être Premier ministre, tout en réaffirmant qu'il soutiendrait les candidats de droite aux élections législatives.

- Ils ont le sentiment d'avoir été "spoliés" comparé aux cheminots français et demandent "réparation" à la SNCF : la Cour d'appel de Paris examine jusqu'à mardi plus de 800 dossiers d'anciens cheminots de nationalité ou d'origine marocaine, les "Chibanis".

- La composition du gouvernement d’Édouard Philippe sera annoncée "mardi en fin de journée", a indiqué lundi le service de presse de l’Élysée.

- Le procès en appel d'anciens salariés d'Air France, condamnés en première instance à des peines de prison avec sursis pour avoir agressé deux cadres de la compagnie lors d'un manifestation en octobre 2015, se tiendra en mars 2018, a décidé lundi la cour d'appel de Paris.

- Emmanuel Macron se rendra "jeudi ou vendredi" auprès des troupes françaises au Mali, a-t-on appris lundi auprès de son entourage.

- L'alliance n'aura duré que deux semaines: le Front national et Debout la France, partis de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan, ont acté lundi la fin de leur accord pour les législatives, les deux partis présentant des candidats dans l'ensemble des circonscriptions, un doute subsistant sur celle de la présidente du FN dans le Pas-de-Calais.

- Après la nomination à Matignon du juppéiste Edouard Philippe, l'hémorragie d'élus de droite vers le camp macroniste s'amplifie, menaçant l'unité de LR, qui continue de faire le pari difficile d'une victoire aux législatives.

- La République En Marche, le parti du président Emmanuel Macron, a publié lundi une nouvelle liste de 511 candidats investis pour les législatives, qui inclut notamment les noms de nouveaux candidats issus du MoDem, le parti de François Bayrou.

- Les associations Osez le Féminisme et les effronté-e-s ont exprimé lundi soir leurs inquiétudes après la nomination d'Edouard Philippe à Matignon, la première estimant que l'égalité entre les femmes et les hommes ne semble "pas une priorité" pour lui.

- Edouard Philippe a dit lundi soir avoir accepté le poste de Premier ministre car "la situation" du pays impliquait de "tenter quelque chose qui n'a jamais été tenté" avec des hommes et des femmes de droite, du centre et de gauche dans un même gouvernement.

Regrettable


- Qui est la candidate de la France insoumise à Nanterre?
- Rossana Morain
- et Zahra Boudjemai... elle est candidate de qui?
- Patrick Jarry
- ...!?

Roland RICHA
Lundi, 15 mai 2017

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dimanche 14 mai 2017

Macron, les jours d'après...


Dimanche 14 mai

- Emmanuel Macron est arrivé à 10H00 à l'Elysée pour sa passation de pouvoir avec François Hollande qui l'a accueilli d'une sobre poignée de main et sans accolade, un fin sourire fixé sur les lèvres, sur le perron du palais présidentiel.

- Emmanuel Macron a été officiellement investi dans ses fonctions, devenant le 8e président de la Ve République.

- Le mouvement En Marche! et La France insoumise, qui se veut le principal parti d'opposition à Emmanuel Macron, ont lancé samedi chacun de leur côté leur campagne pour les législatives des 11 et 18 juin, à la veille de l'investiture du nouveau président.

- L'homme d'affaires Marc Ladreit de Lacharrière a été mis en examen vendredi soir pour abus de biens sociaux, dans le cadre de l'enquête sur de possibles emplois fictifs concernant Penelope Fillon, révèle le Journal du Dimanche.

- Alexis Kohler, ancien directeur de cabinet d'Emmanuel Macron à Bercy, est nommé secrétaire général de l'Elysée, a indiqué dimanche l'entourage du président élu.

- François Hollande a quitté l'Elysée dimanche après la passation de pouvoirs avec son successeur Emmanuel Macron, au terme d'un entretien de plus d'une heure entre les deux hommes.

- François Hollande s'est rendu dimanche peu après 11H00 au siège du PS rue de Solférino, après avoir transmis les clés de l'Elysée à son successeur, Emmanuel Macron.

- Emmanuel Macron, officiellement investi dimanche président de la République, a assuré qu'il ne "céderai[t] sur rien des engagements pris vis-à-vis des Français", dans son discours d'investiture lors duquel il a exposé son ambition de "rendre aux Français leur confiance en eux".

- Laurent Fabius a félicité dans un discours très personnel Emmanuel Macron en le proclamant dimanche chef de l'Etat, s'écartant de la tradition pour saluer un "homme de notre temps", citant Chateaubriand et évoquant la campagne "chamboule-tout" qui l'a mené à l'Elysée.

- Emmanuel Macron a promis dès son investiture dimanche de redonner "confiance" aux Français et de "refonder" l'Union européenne, avant d'honorer un premier agenda chargé: visite à des soldats blessés, puis lundi nomination du Premier ministre et voyage à Berlin.

La messe

Le Palais de l’Élysée, le 14 mai 2017 à Paris (afp)

- Qu'est-ce tu regardes?
- la messe
- à Fatima?
- non à l’Élysée
- ...!?

Roland RICHA
Dimanche, 14 mai 2017

Être ou ne pas être


- Dis-moi...
- oui?
- que faut-il pour être candidat de Macron?
- lui être soumis
- et donc un insoumis ne peut pas l'être
- ni se soumettre plus tard
- ...!?

Roland RICHA
Dimanche, 14 mai 2017

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samedi 13 mai 2017

Le samedi 13 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon concluait la convention législatives de la France insoumise

Le samedi 13 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon concluait la convention législatives de la France insoumise. Il a expliqué la démarche du mouvement à l'occasion de ces élections qui se dérouleront les 11 et 18 juin : des candidat.e.s à parité dans toutes les circonscriptions, qui porteront le programme «L'Avenir en commun» par une campagne nationale. Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé son combat contre le Front national et rappelé qu'il n'avait pas commencé à l'affronter après le premier tour de l'élection présidentielle. Face au programme antiécologique, antidémocratique et antisocial d'Emmanuel Macron, il a appelé à élire en nombre des députés de la France insoumise afin de constituer une majorité capable d'appliquer le programme «L'Avenir en commun» pour faire advenir les jours heureux.



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Revue de la semaine de Jean-Luc Mélenchon

Dans ce 27e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon explique pourquoi les législatives peuvent être l'occasion d'appliquer le programme «L'Avenir en commun» avant de donner les raisons de sa candidature à Marseille. Il apporte son soutien aux salarié.e.s de GM&S, en lutte à La Souterraine dans le département de la Creuse. Jean-Luc Mélenchon revient également sur l'absence de l'écologie dans le débat du second tour de l'élection présidentielle et invite chacun.e à être vigilant.e sur les questions liées au nucléaire ainsi qu'à la propriété des outils de production.



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Gauche citoyenne de Nanterre: "Maintenant que Le Pen est battue, Combattre la politique de Macron !"


Le Pen a été, comme attendu, nettement repoussée, avec sa politique de haine et de division du peuple. Nous nous en félicitons. Sur Nanterre-Suresnes, son score au deuxième tour ne progresse que faiblement passant de 5568 à 7611 voix.
Des citoyens ont aussi manifesté leur rejet du non-choix imposé en s'abstenant ou avec le vote "blanc ou nul" qui passe de 1374 à 4640 soit 3,4 fois plus qu’au premier tour ; une progression à mettre en relation avec celle de l'abstention (qui passe de 23,21 % à 28,86 %). Politiques austéritaires et combinaisons politiciennes nourrissent et se nourrissent du FN : les gens en sont de plus en plus conscients et le rejettent.
Macron ne peut se prévaloir de ce vote comme un soutien à sa politique car ce résultat est en grande partie comme celui de la recherche d’un moindre mal. Nous allons résolument la combattre car pour être efficace contre le FN, il s’agit de comprendre pourquoi le FN a progressé : il sert de prétexte, de repoussoir, pour accompagner les déceptions face aux promesses non tenues et les politiques néolibérales. En ce sens mais plus globalement pour arrêter l'austérité, répondre aux besoins de tous, en particulier des plus modestes, il faut une autre politique, porteuse d'émancipations. Il faut des emplois, il faut des logements, il faut des médecins et des enseignants... il faut prendre en compte les aspirations des gens...
Le fait marquant, significatif, de ces élections présidentielles - tous les commentateurs, les organisations politiques, l'ont indiqué-  reste qu’à 600 000 voix près, Mélenchon était au second tour et Le Pen n’y était pas. L’essentiel du travail de résistance et de construction a donc été accompli au premier tour. Il s’agit maintenant de le consolider, de le faire prospérer car Il porte beaucoup d'espoirs, d'attentes.
Rassembler dans la clarté aux législatives sur le programme de France Insoumise et avec une campagne nationale unitaire
Nous sommes très inquiets quant à la situation nationale et locale pour les législatives. Nous avons, à plusieurs reprises, appelé au rassemblement dans la clarté et la transparence. Nous constatons que cela n’avance pas. De nombreuses personnes, sous des formes diverses, manifestent aussi cette inquiétude.

A Nanterre-Suresnes, les choses ne sont en effet pas simples, peu lisibles. Nous ne voulons pas revenir maintenant sur la chronologie et ce qui a conduit à cette situation. Force est de constater qu’à cet instant il y a deux candidates :

- Rossana MORAIN avec comme suppléant M’hamed KAKI qui ont obtenu l’investiture de France Insoumise et qui sont donc les représentants de Jean Luc MELENCHON sur la circonscription.

- Zahra BOUDJEMAI, choisie par Patrick JARRY qui serait son suppléant. Elle a signé la charte de France Insoumise, candidaté sous cette appellation, n’a pas été retenue dans le cadre de la procédure à laquelle elle avait souscrit mais a maintenu sa candidature. Elle est soutenue par le PCF qui avait dans un premier temps choisi une autre adjointe, Nadège MAGNON.

Par ailleurs, le PS présente également une adjointe, Habiba BIGDADE qui se réclame des frondeurs.

Jean Luc MELENCHON et France Insoumise proposent, pour ces élections nationales, de mener une campagne avec un programme, une communication unique pour toutes les circonscriptions, dans la continuité de celle des présidentielles. C’est très important pour poursuivre et amplifier le mouvement en cours, marquer des points et gagner.

Avec Jean-Luc MELENCHON et La France Insoumise, une dynamique citoyenne est initiée.
Il s’agit d’un puissant tournant politique.
Poursuivons le ensemble !

Avec le score réalisé par Jean-Luc MELENCHON sur Nanterre-Suresnes,  les conditions sont réunies pour que la succession de Jacqueline Fraysse continue de s’inscrire dans cette dynamique. Mais faute d’un accord entre les deux composantes politiques principales  –PCF et France Insoumise-, la division va subsister. En tout état de cause, Gauche Citoyenne reste fidèle à ses valeurs et à a ses engagements depuis 7 ans, au soutien apporté à France Insoumise et à Jean Luc Mélenchon. Il s’agit de transformer l’essai autour des idées et des conceptions portées à la présidentielle.

Il s’agit de permettre l’irruption de citoyens issus du peuple à l’Assemblée Nationale pour participer aux choix nationaux et infléchir, au sein d’un groupe de députés le plus nombreux possible, les orientations politiques gouvernementales.
Face aux divisions, amplifions le mouvement autour de France Insoumise, un souffle d’espoir.

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Macron, les jours d'après...


Samedi 13 mai

- Ce samedi 13 mai se tient la convention législatives de la France insoumise.

- Le président du MoDem François Bayrou a annoncé vendredi soir avoir trouvé un projet d'accord "solide et équilibré" avec la République en marche ! sur les investitures aux législatives, mettant un terme à 24 heures de tension entre les deux alliés.

- François Hollande remettra les clefs de l'Elysée dimanche à Emmanuel Macron, 8e président de la Ve République, lors de la très solennelle et traditionnelle passation de pouvoir, une cérémonie que le président sortant souhaite "simple, claire et amicale".

- En Marche, usine à "recycler" du PS comme l'en accusent ses adversaires? Le parti d'Emmanuel Macron a certes investi plus d'une vingtaine de députés sortants de gauche, mais il fait valoir que beaucoup de postulants socialistes ont été recalés.

- La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon ne présentera pas de candidats aux législatives face à des députés communistes sortants ayant parrainé la candidature présidentielle de Jean-Luc Mélenchon, a annoncé samedi son directeur de campagne, Manuel Bompard.

"Ça dépend..."


- Dis-moi...
- oui?
- pour qui faut-il voter aux législatives?
- ça dépend
- de quoi?
- si tu veux que Macron réussisse ou pas
- surtout pas
- faut donc voter comme à la présidentielle
- au 1er ou au 2d tour?
- ...!?

Roland RICHA

Samedi, 13 mai 2017

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vendredi 12 mai 2017

Macron, les jours d'après...


Vendredi 12 mai
- L'investiture de 428 candidats de la République en marche! pour les législatives, dont 52% venant de la société civile, représente un renouveau indiscutable pour la classe politique mais pas sans danger, estime vendredi la presse.
- Emmanuel Macron a pour l'instant ménagé des ténors de droite et de gauche en n'investissant jeudi aucun candidat pour les législatives dans quelque 150 circonscriptions, mais a fortement contrarié son allié François Bayrou qui espérait davantage de candidatures MoDem.
- Environ 250 agriculteurs, venus avec une cinquantaine de tracteurs, ont manifesté jeudi soir à l'appel de la FDSEA au Mans pour faire entendre leurs attentes au président élu, Emmanuel Macron, a constaté un photographe de l'AFP.
- La présidence de la République a maîtrisé ses dépenses et amélioré la gestion de ses comptes en 2016 mais doit encore "poursuivre ses efforts", selon le rapport annuel de la Cour des comptes publié jeudi à trois jours de la passation de pouvoir entre François Hollande et son successeur Emmanuel Macron.
- Christian Jacob, chef de file des députés Les Républicains, a dénoncé vendredi "une attitude de petits politicards" dans "cette affaires des investitures" de La République en Marche pour les législatives, où "est totalement empêtré", selon lui, Emmanuel Macron.
- Le porte-parole d'En Marche!, Benjamin Griveaux, a annoncé vendredi la réalisation d'un "audit au mois de juin" sur le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu, qui aboutira ou non au "report" de l'expérimentation souhaitée par Emmanuel Macron.
- Le président François Hollande lèguera dimanche à son successeur Emmanuel Macron un marché de l'emploi convalescent qui, malgré une nette reprise depuis deux ans, n'a pas encore effacé les effets de la crise de 2008.
- En Marche! tentait vendredi de minimiser les tensions avec François Bayrou, furieux du nombre qu'il juge trop bas de candidats MoDem sur la liste des investitures pour les législatives dévoilée la veille par le mouvement d'Emmanuel Macron.
- François Hollande remettra les clefs de l'Elysée dimanche à Emmanuel Macron, 8e président de la Ve République, lors de la très solennelle et traditionnelle passation de pouvoir, une cérémonie que le président sortant souhaite "simple, claire et amicale".
- La chancelière Angela Merkel recevra lundi le futur président français Emmanuel Macron qui aura pris ses fonctions la veille, a annoncé le porte-parole de la dirigeante allemande, Steffen Seibert.
- François Fillon a rendu les costumes de luxe offerts par l'avocat Robert Bourgi, a-t-on appris vendredi de source proche de l'enquête, alors qu'un doute avait plané pendant la campagne présidentielle sur l'authenticité des pièces remises aux enquêteurs par l'ex-candidat.
- Alain Juppé et l'entourage d'Emmanuel Macron ont démenti formellement vendredi soir avoir conclu un accord sur la formation du gouvernement prévoyant notamment la nomination d'Edouard Philippe au poste de Premier ministre, évoqué par RTL.
- Le président du MoDem François Bayrou a annoncé vendredi soir avoir trouvé un projet d'accord "solide et équilibré" avec la République en marche ! sur les investitures aux législatives, mettant un terme à 24 heures de tension entre les deux alliés.

Macron: En Marche vers la continuité!


Le 7 mai dernier, le pire a été évité, tant mieux.
Pour autant rien n’est réglé, tout reste à faire car pour l’essentiel, Emmanuel Macron n’a pas été élu sur une adhésion à son programme. Il n’est donc pas assuré de disposer d’une majorité pour gouverner même s’il s’applique à débaucher à droite et à gauche, c’est le cas de le dire !
Dans l’euphorie de son élection, les médias ne tarissent pas d’éloges à l’endroit du nouveau Président: intelligent, brillant, jeune et beau garçon, séducteur...
Au point que l’on en oublierait presque qu’il est l’auteur d’une loi généralisant le travail du dimanche et de soirée et qu’il est l’inspirateur sinon le rédacteur de la loi El Khomri livrant directement les salariés aux griffes du patronat en affaiblissant les syndicats et en brisant les protections contenues dans le code du travail.
On en oublierait qu’il annonce vouloir imposer au pays d’aller plus loin encore dans la flexibilisation chère au patronat, d’y aller le plus vite et le plus directement possible, dès le mois de juillet et par ordonnance, donc sans débat sur le contenu du texte à l’Assemblée.
Il s’agit concrètement de parachever le travail entamé au cours du quinquennat de François Hollande.
Il nous faudra donc trouver les voies de la résistance à cet ultra libéralisme débridé qui broie des milliers de vies au quotidien et que l’on nous présente comme le dernier cri de la modernité.
Parmi les instruments de résistance et de propositions alternatives, il y a les députés élus les 11 et 18 juin, dans la prochaine Assemblée.
C’est dire l’importance de ce scrutin pour peser et infléchir les choix gouvernementaux car, même par ordonnances, il faut un vote de validation par l’Assemblée nationale.
De ce point de vue, on ne peut que regretter la dispersion des forces de gauche car, après le score réalisé par Jean-Luc Mélenchon sur un programme audacieux, un rapport de force favorable est instauré qui demande à être consolidé et amplifié en envoyant à l’Assemblée nationale, le plus possible de députés déterminés à vous défendre.

Jacqueline Fraysse
députée de Nanterre-Suresnes

jeudi 11 mai 2017

Macron, les jours d'après...

Jean-Luc Mélenchon, le 11 mai 2017 à Marseille (afp)

Jeudi 11 mai
- Respecter la promesse de renouvellement tout en jouant sur de subtils équilibres politiques pour tenter d'obtenir une majorité: la "République en marche" du président élu Emmanuel Macron dévoile jeudi le nom d'"environ 450" candidats aux législatives en France.
- Bruxelles s'apprête à dévoiler jeudi ses nouvelles prévisions de déficit public en 2017 et 2018 pour la France, dont le nouveau président se retrouve déjà sous pression pour respecter les règles européennes après neuf ans de dérapage.
- Une rentrée scolaire se prépare un an à l'avance mais celle de 2017 portera certainement la marque du nouveau président, Emmanuel Macron: plusieurs de ses promesses devraient se concrétiser dès septembre, suscitant déjà les craintes de syndicats.
- Emmanuel Macron a pour l'instant ménagé des ténors de droite et de gauche en n'investissant aucun candidat La République En marche! pour les législatives dans quelque 150 circonscriptions, et en laissant le champ libre à Manuel Valls dans l'Essonne.
- Le parti d'Emmanuel Macron a investi pour les législatives plusieurs personnalités dont l'ancien juge d'instruction Eric Halphen, le mathématicien Cédric Villani ou encore la torera Marie Sara, selon le dossier d'investitures dévoilé jeudi.
- "Remplacer le PS" : Jean-Luc Mélenchon a lancé jeudi l'offensive pour sa candidature aux législatives à Marseille, dont il veut faire une place forte pour imposer "une cohabitation" à Emmanuel Macron, écartant les accusations de parachutage.
- Manuel Valls a "salué" jeudi dans un message posté sur Twitter la décision de République en marche, le parti d'Emmanuel Macron, de ne pas investir de candidat sur sa circonscription, et précisé qu'il s'y présenterait en "homme libre".

Pour recevoir ce bulletin d'information écrivez à :
NanterreReseau-subscribe@yahoogroupes.fr      

Nanterre: Solidarité avec les prisonniers politiques Palestiniens en grève de la faim


Adressez un message de soutien et de solidarité aux prisonniers Palestiniens
en grève de la faim illimitée pour le respect de leur dignité.
Précisez votre nom, prénom, ville et pays
Si besoin le nom de votre association ou organisation
à l'adresse:
resistance@assawra.info
   

Depuis le 17 avril, plus de 1500 prisonnier-e-s politiques palestinien-e-s ont entamé une grève de la faim pour obtenir que leurs conditions de détention, par Israël,  cessent de violer les droits de l'Homme et le droit international.
Ils ont besoin de nous! Soutenons-les!
Soyons nombreux au rassemblement vendredi 12 mai 2017 à 18h30
Parvis de la Mairie de Nanterre
Pour la dignité et la liberté en solidarité avec les prisonniers politiques Palestiniens en grève de la faim

Rassemblement à l'appel de:  l'Association France Palestine Solidarité Nanterre, CCFD Terre Solidaire, la CGT, Femmes Egalite, MJCF, Mouvement pour la Paix

Législatives juin 2017: Conférence de presse hebdomadaire de la France insoumise du 10/05/2017


Ce mercredi 10 mai 2017 se tenait la conférence de presse hebdomadaire de la France insoumise. Martine Billard, Manuel Bompard et Bastien Lachaud ont présenté la démarche de la France insoumise pour les prochaines élections législatives. Une campagne nationale où les candidat.e.s, issu.e.s à 90% de la société civile, porteront le même programme que celui porté par Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle : «L’Avenir en commun». À l’occasion de cette conférence de presse a été annoncé le lancement de la campagne nationale des élections législatives lors de la Convention réunissant les plus de 1000 candidat.e.s et suppléant.e.s, qui se déroulera le 13 mai à Villejuif.

Accès à la vidéo:
https://www.youtube.com/watch?v=8Ue0YxgI_F4&feature=youtu.be&t=130
   

   

Le 10 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin.

Le 10 mai 2017, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin. Il est revenu sur le discours «monarchique» d'Emmanuel Macron au Louvre au soir du second tour de l'élection présidentielle et a appelé à ne pas lui donner «les pleins pouvoirs» aux élections législatives. Jean-Luc Mélenchon a également parlé de la campagne de la France insoumise aux élections législatives et a souligné qu'elle se situait dans le prolongement de l'élection présidentielle, les candidat.e.s défendant le programme : «L'Avenir en commun».


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mercredi 10 mai 2017

Macron, les jours d'après...

Emmanuel Macron et François Hollande le 8 mai 2017 à Paris

Mercredi 10 mai
- François Hollande préside mercredi son ultime Conseil des ministres avec le gouvernement au grand complet, quatre jours avant de remettre dimanche les clés de l'Elysée à son successeur Emmanuel Macron.
- La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal a reproché mercredi à Manuel Valls, qui s'est porté candidat de la majorité présidentielle aux législatives, de "polluer une semaine extrêmement importante" pour les institutions françaises.
- Bruno Le Roux, ex-ministre de l'Intérieur mis en cause pour l'emploi de ses filles comme collaboratrices parlementaires, ne sera pas candidat aux élections législatives en Seine-Saint-Denis, a annoncé à l'AFP Yannick Trigance, investi mardi dans sa circonscription par le Parti Socialiste.
- L'ancien Premier ministre socialiste Manuel Valls ne remplit pas "à ce jour" les conditions d'une investiture pour les législatives, a affirmé mercredi Jean-Paul Delevoye, président de la commission d'investitures de la République en marche.
- Jean-Luc Mélenchon, chef de file de La France insoumise, a annoncé mercredi qu'il serait candidat aux élections législatives de juin, probablement à Marseille.
- "Emmanuel Macron n'a pas l'intention de brutaliser les Français" avec son projet de réforme du droit du travail par ordonnances, a déclaré mercredi sur RTL la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.
- Marine Le Pen, défaite dimanche au second tour de la présidentielle, a dit mercredi "regretter profondément" le retrait de la vie politique de sa nièce, Marion Maréchal-Le Pen, mais "hélas comme maman le comprendre".
- Benoît Hamon a annoncé mercredi qu'il lancerait le 1er juillet un mouvement "large, transpartisan", afin de poursuivre le travail "commencé lors de la campagne présidentielle" et "reconstruire la gauche", mais sans pour autant quitter le Parti socialiste.
- Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste, a déclaré mercredi "regretter profondément le refus des dirigeants nationaux de France insoumise" de trouver un accord en vue des élections législatives de juin.
- L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l'Elysée Patrick Buisson est arrivé au pôle financier mercredi pour une confrontation notamment avec Claude Guéant et Emmanuelle Mignon dans l'affaire des sondages de la présidence de la République entre 2007 et 2012, a constaté un journaliste de l'AFP.
- Les maires socialistes de Paris et de Lille, Anne Hidalgo et Martine Aubry, l'ex-Garde des Sceaux Christiane Taubira, des intellectuels et artistes, ont lancé mercredi "Dès demain", un "mouvement d'innovation" ouvert à "tous les humanistes qui croient encore en l’action".
- Manuel Valls "ne facilite pas le boulot" de la commission des conflits, saisie de son cas début avril pour une éventuelle exclusion du PS après son soutien à Emmanuel Macron, a estimé mercredi le patron du parti Jean-Christophe Cambadélis sur Beur FM.
- François Hollande a jugé mercredi "plus que jamais nécessaire de faire la paix des mémoires", invitant son successeur Emmanuel Macron à "porter" à son tour ce message, lors de la dernière cérémonie de commémoration de l'esclavage qu'il a présidée, dans les jardins du Luxembourg.
- François Hollande a présidé mercredi son ultime Conseil des ministres avec le gouvernement au grand complet, insistant en particulier sur l'importance du dialogue social, quatre jours avant de remettre dimanche les clés de l'Elysée à son successeur Emmanuel Macron.
- Le Conseil constitutionnel a proclamé officiellement mercredi l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République, avec 66,10% des voix contre 33,90% à sa concurrente Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle.

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Dicton


- En mai... fais ce qui te plait
- tu parles pour Valls ou Hamon?
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 10 mai 2017

Face aux risques d'éclatement entre les lignes incarnées par Manuel Valls et Benoît Hamon, le PS a tenté mardi de resserrer ses rangs en adoptant une stratégie et un programme en vue des législatives, qui s'annoncent meurtrières pour lui.

mardi 9 mai 2017

Macron, les jours d'après...

François Hollande et son successeur Emmanuel Macron assistent à une cérémonie marquant l'anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie à Paris le 08 mai 2017
POOL/AFP / PHILIPPE WOJAZER

Mardi 09 mai
- Emmanuel Macron poursuit mardi ses consultations pour constituer son premier gouvernement, alors que les grandes manoeuvres se précisent à droite et à gauche pour préparer les législatives.
- L'ancien Premier ministre PS Manuel Valls a annoncé mardi qu'il serait "candidat de la majorité présidentielle" aux élections législatives de juin, souhaitant s'"inscrire" dans le mouvement du président élu Emmanuel Macron.
- Quatre organisations ou associations patronales ont appelé mardi le président élu Emmanuel Macron à lancer une "grande initiative française" dans le domaine de la construction européenne, critiquée au cours de la campagne présidentielle.
- Le Premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a souligné mardi qu'il était "impossible" à Manuel Valls d'avoir à la fois sa carte d'adhérent au PS et de briguer l'investiture En Marche! aux législatives comme l'ancien Premier ministre l'a annoncé dans la matinée.
- Le maire (LR) de Bordeaux, Alain Juppé, a déclaré mardi qu'il ne s'inscrivait pas dans la logique d'une "obstruction systématique et d'une opposition frontale" contre un gouvernement Macron si jamais Les Républicains et l'UDI n'obtenaient pas la majorité absolue aux législatives.
- A quelques jours de l'investiture d'Emmanuel Macron, les syndicats ont commencé à multiplier les mises en garde face à des réformes qui risquent, selon eux, de raviver la crise sociale née de la loi travail.
- Marion Maréchal-Le Pen va annoncer mercredi dans la presse quotidienne régionale qu'elle quitte son mandat de cheffe de l'opposition au Conseil régional de Paca et qu'elle n'est pas candidate à un nouveau mandat de députée du Vaucluse, ont indiqué mardi des sources concordantes à l'AFP.
- Face aux risques d'éclatement entre les lignes incarnées par Manuel Valls et Benoît Hamon, le PS a tenté mardi de resserrer ses rangs en adoptant une stratégie et un programme en vue des législatives, qui s'annoncent meurtrières pour lui.
- Législatives: La France insoumise annonce qu'il n'y aura pas d'accord avec le PCF

Lundi 08 mai
- Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a appelé lundi Emmanuel Macron à réduire la dépense publique en France une fois au pouvoir, jugeant que son niveau actuel n'était pas tenable à terme.
- Plusieurs milliers de personnes ont manifesté lundi après-midi à Paris à l'appel du collectif "Front social", pour marquer leur mobilisation dès le lendemain de l'élection d'Emmanuel Macron, a constaté une journaliste de l'AFP.
- Le Planning familial s'est dit "vigilant et mobilisé" lundi, estimant que la promesse de campagne d'Emmanuel Macron de faire de l'égalité femmes hommes la "grande cause nationale de son quinquennat" devait se traduire par un ministère de plein exercice.
- "On a frôlé l'abîme", confie Macha Makeïeff tandis que Jean-Michel Ribes se dit "plein d'espoir". Ces deux directeurs de théâtre et d'autres personnalités de la culture ont exprimé lundi leur soulagement au lendemain de la défaite de Marine Le Pen et de la victoire d'Emmanuel Macron.
- François de Rugy, soutien écologiste d'Emmanuel Macron, a indiqué lundi qu'une décision serait prise "avant la fin de l'année" sur le projet controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).

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