vendredi 31 mars 2017

Jean-Luc Mélenchon présente la vision de la France insoumise en matière de géopolitique et de défense

Le vendredi 31 mars 2017, Jean-Luc Mélenchon prononçait un discours de présentation de la vision de la France insoumise en matière de géopolitique et de défense. Il a expliqué que notre objectif était l'indépendance de la France au service de la paix, ce qui signifie la sortie de l'OTAN, la non participation à l'Europe de la défense, le réinvestissement de l'ONU et la création d'un alliance des pays non-alignés. Jean-Luc Mélenchon a également parlé de la montée des risques de bouleversements géopolitiques liés au changement climatique et a montré comment la transition énergétique répondait aussi à un enjeu géopolitique en aidant la France à se passer de matières premières comme le pétrole ou le gaz. Il a enfin présenté plusieurs de ses propositions, notamment le service civil ou militaire obligatoire pendant 9 à 12 mois pour les jeunes de 18 à 25 ans ou encore la conférence de la sécurité de l'Atlantique à l'Oural pour poser par la voie diplomatique la question des frontières en Europe.



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A trois semaines du premier tour de la présidentielle, où en sommes-nous ?


Le climat délétère lié à François Fillon ne faiblit pas avec notamment, la récente mise en examen, le 28 mars dernier, de son épouse.
Alors que le quinquennat catastrophique qui s’achève assurait à la droite une victoire quasi certaine, la découverte par nos concitoyens -de droite comme de gauche- du véritable Monsieur Fillon, a tout gâché.
Cet homme qui, empêtré dans de vilaines affaires, n’hésite pas à invoquer un «cabinet noir» spécifiquement mis en place pour lui nuire et qui va jusqu’à surfer sur le suicide de Pierre Beregovoy, n’en finit pas de choquer, de décevoir et de compromettre les chances de succès de son camp.
Le plus surprenant est que malgré ce cynisme, il lui reste des soutiens: 20% d’intentions de vote nous dit-on. C’est beaucoup pour un homme aussi peu recommandable ayant l’ambition de diriger la France.
Celui que cette folle situation propulse miraculeusement, c’est Emmanuel Macron annoncé désormais au coude à coude avec la candidate du Front national.
Il incarne pourtant tout ce que les français voulaient rejeter, à savoir l’héritage de François Hollande dont il a été un ministre zélé...
D’ailleurs son électorat reste fragile, «volatile», davantage lié aux circonstances qu’à la solidité de son programme et de sa personnalité.
Se présentant comme «le garant du renouvellement des visages» il a surtout celui d’un banquier d’affaire dont la seule expérience est celle des transactions financières.
Il peut ainsi rallier à la fois, une frange de la droite «morale» et les grands leaders ultra libéraux du parti socialiste, de Manuel Valls à Jean Yves Le Drian en passant par Gérard Collomb et en attendant les autres...
C’est une chance inespérée pour Macron.
C’est surtout une vraie trahison pour Hamon. Mais est-ce vraiment surprenant ?
Qui pouvait sérieusement croire que le vainqueur de la primaire de la gauche, candidat des frondeurs, allait obtenir le soutien de ses amis socialistes qui ont voté sans sourciller toutes les mesures de régression sociale et accepté, faute de majorité, de les imposer autoritairement au pays à coups répétés de 49-3 ?
Comme on pouvait s’y attendre, le manque de clarté dans le positionnement de Benoît Hamon, se retourne hélas aujourd’hui contre lui.
Il faudra bien qu’avec ses camarades fidèles, il finisse par tirer les conséquences de cette situation. Car le seul appel à la candidature d’union dès le premier tour ne réglera pas la question de fond, celle de la nécessaire rupture claire et franche avec la dérive libérale droitière du parti socialiste.
On pourrait en effet finir par oublier ce qui devrait pourtant être l’essentiel de nos préoccupations à la veille de ce scrutin: quelle politique faut- il mettre en oeuvre pour changer la vie de celles et ceux qui souffrent ? Quelle majorité demain au parlement pour défendre et porter les choix progressistes permettant de répondre, dans tous les domaines, aux aspirations exprimées par le plus grand nombre ?
Finalement -et particulièrement dans ce contexte- le seul vote utile est celui qui permet d’apporter des réponses de progrès à la souffrance sociale, aux difficultés qui assaillent nos concitoyens.
Force est de constater que Jean Luc Mélenchon est le seul candidat qui, dans le cadre de la France Insoumise, traite avec tous les citoyens, des vrais sujets et difficultés de leur vie quotidienne. Il n’y a pas d’autre explication au succès sans précédent de ses meetings et à sa constante progression dans les sondages.
Loin des spéculations en tous genres, c’est le vote Mélenchon qui permettra à des millions de personnes de dire clairement et avec force leur exigence d’un véritable changement. C’est également lui qui pèsera pour une majorité nouvelle de rassemblement des élus, militants et sympathisants du Front de gauche, de France insoumise, des écologistes et des socialistes décidés à placer l’humain avant le marché et la finance.
Un rassemblement des forces progressistes pour lequel milite Gauche Citoyenne, que je défends depuis maintenant plus de dix ans et qui, plus que jamais, est à l’ordre du jour de la recomposition politique déjà en marche.

Jacqueline Fraysse
députée de Nanterre - Suresnes

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La CFDT devient premier syndicat au niveau national dans le privé

Un membre de la CFDT manifeste contre la loi El-Khomri, le 12 mars 2016 à Paris (Afp)

Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, a annoncé vendredi à l'AFP que son syndicat avait perdu sa place de première organisation auprès des salariés du privé au niveau national, au profit de la CFDT.
"Sur le privé, la CGT passe deuxième organisation syndicale avec 24,86% et la CFDT fait 26,38%", a-t-il dit, avant l'annonce des résultats officiels par la direction générale du travail.
Lors de la dernière mesure en 2013, CGT et CFDT étaient au coude à coude: 26,77% des voix pour la CGT, 26% pour la CFDT, suivies de FO (15,94%), la CFE-CGC (9,43%) et la CFTC (9,3%).
"On l'avait déjà plus ou moins prévu", a-t-il dit, tout en reconnaissant être déçu. "Ca ne fait jamais plaisir d'être deuxième", a dit le numéro un de la plus ancienne organisation syndicale du pays.
"C'est un résultat qui montre que ce qu'on craignait, c'est-à-dire qu'on a un déficit d'implantation, se confirme", a encore analysé M. Martinez. Il a ainsi expliqué que la CFDT avait un potentiel de 500.000 électeurs de plus que la CGT.
"Il y a besoin qu'on ait une CGT mieux implantée, de combler ce handicap que nous avons".
Il a également rappelé que la CGT avait "subi des revers dans de grandes entreprises" ces dernières années.
Toutefois, il a rappelé que son syndicat demeurait la première organisation dans les TPE (moins de 11 salariés) et dans le secteur public. "Quand on prend le public et le privé, la CGT reste la première organisation syndicale", a-t-il dit.

Jean-Luc Mélenchon : «Le modèle de l’agriculture productiviste va s'effondrer»

Le jeudi 3 mars 2016, Jean-Luc Mélenchon était en visite à la ferme « Le P'tit Gallo », élevage bovin et crèmerie bio à Montreuil-le-Gast, (Ille-et-Vilaine). L'occasion d'évoquer l'effondrement du modèle agricole productiviste et de plaider pour une révolution bio dans ce domaine.



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Pujadas (suite)


- Pujadas persiste et signe
- comment ça?
- il a décidé de maintenir le débat à la date du 20 avril
- avec qui?
- Nicolas Dupont-Aignan
- et nous que fait-on?
- ce sera l'occasion d'écouter du Mozart
- ...!?

Roland RICHA
Vendredi, 31 mars 2017

Nicolas Dupont-Aignan, candidat Debout la France, a demandé "solennellement" le maintien du débat sur France 2 le 20 avril entre les 11 prétendants, dans un courrier jeudi à la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte.

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jeudi 30 mars 2017

Les mécanismes du racisme décryptés par une exposition

L'exposition "Nous et les autres, des préjugés au racisme", au Musée de l'Homme, du 30 mars 2017 au 8 janvier 2018 à Paris (Afp)

Comment devient-on raciste? Comment passe-t-on du simple fait d'étiqueter les gens par catégorie (c'est une femme, il est noir, etc) à des phénomènes de rejet et d'exclusion? Une exposition au musée de l'Homme à Paris donne des clefs pour comprendre le processus à l'oeuvre.
"Nous et les autres, des préjugés au racisme" qui ouvre ses portes vendredi à Paris, aborde ce sujet sensible "sans tenir de discours moralisateur", explique à l'AFP Evelyne Heyer, commissaire scientifique de l'exposition.
"Nous avons cherché à offrir des boîtes à outil aux visiteurs pour les aider à décrypter le racisme", ajoute ce professeur d'anthropologie génétique. L'exposition est "engagée mais pas militante".
Portée par une scénographie immersive, l'exposition, qui se tient sur 650 m2 jusqu'au 8 janvier 2018, présente très peu d'objets. Elle invite le public à vivre différentes "expériences", "à travers les sens, la connaissance et la conscience", indique Anne Stephan, responsable des expositions temporaires au musée.
Le visiteur passe d'abord dans une salle où sont projetées à 360 degrés des images de personnes que l'on peut croiser tous les jours en ville. Spontanément, on va les "catégoriser" en fonction de marqueurs physiques, sociaux, religieux. "C'est naturel. On a tendance à mettre les gens dans des boîtes", relève Mme Heyer.
Le public est ensuite invité à tester ses éventuels préjugés à partir de bornes multimédias. Nous nous identifions souvent à un groupe d'appartenance et il est fréquent de favoriser les personnes qui en font partie, souligne Mme Stephan.
Un des moteurs du racisme tient dans le processus d'"essentialisation" qui tend à réduire un individu à des particularités morales et comportementales "immuables" dont il hériterait de manière "naturelle". "Tu appartiens à tel groupe, tu es donc un voleur".
L'exposition convoque ensuite l'histoire pour explorer la construction de la notion de "race" qui a accompagné les conquêtes coloniales occidentales. Les Européens se sont appuyés sur une prétendue supériorité de la "race blanche" pour dominer d'autres peuples, allant jusqu'à l'esclavagisme.
A partir de la seconde moitié du XIXe siècle, la science s'en mêle, en classant la diversité de l'espèce humaine. Joseph Gobineau théorise la hiérarchisation des "races" en 1853 mais l'Italien Joseph Firmin lui répond trente ans plus tard avec son ouvrage "De l'égalité des races humaines".
Le racisme institutionnalisé est illustré par trois exemples: la ségrégation raciale aux Etats-Unis, l'Allemagne nazie, les massacres au Rwanda en 1994.
L'exposition apporte un éclairage efficace sur la question des gènes. Depuis les années 1970, la génétique a démontré que la notion de "race" n'était "pas pertinente" pour l'espèce humaine, déclare Mme Heyer.
Deux individus sont à 99,9% identiques par leur génome. Il y presque autant de différences entre deux Européens d'un même village qu'entre un Européen et quelqu'un vivant à l'autre bout de la planète.
Et la France dans tout cela? Côté intégration, si 93% des enfants d'immigrés se sentent français, 24% sont convaincus de ne pas être perçus comme Français. Mais les deux tiers ont formé un couple avec "une personne de la population majoritaire".
Globalement, "la tolérance augmente", selon la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH). Le groupe le moins bien "toléré" est celui des Roms. En revanche, "les attentats terroristes n'ont pas conduit à une augmentation de l'intolérance face à la population musulmane", assure Mme Heyer.
L'exposition se tient à l'écart des débats politiques actuels. "A cause de la campagne électorale, nous sommes tenus à une neutralité", note l'anthropologue.
Mais ce n'est pas un problème, selon elle. Car "notre idée, c'est d'expliquer les mécanismes du racisme", afin que le visiteur puisse s'interroger ensuite sur la teneur de certains discours, sur les stéréotypes qu'ils véhiculent, ajoute-t-elle.

Fin de la trêve hivernale et reprise des expulsions pour des milliers de familles

"Les mois de la trêve hivernale, on souffle, on n'a pas peur que les huissiers viennent frapper à la porte. Mais quand le mois de mars arrive, ce sont les nuits blanches, le stress" (Photo Afp)

La trêve hivernale touche à sa fin vendredi soir: après cinq mois d'interruption, la menace d'expulsion revient pour des milliers de familles.
Pendant cette "trêve", qui court du 1er novembre au 31 mars, un locataire ne peut être expulsé de son logement, à quelques exceptions près : s'il est prévu un relogement décent pour le locataire et sa famille et si les locaux font l'objet d'un arrêté de péril. Des procédures peuvent toutefois être lancées pendant cette période.
"Les mois de la trêve hivernale, on souffle, on n'a pas peur que les huissiers viennent frapper à la porte. Mais quand le mois de mars arrive, ce sont les nuits blanches, le stress", témoigne Mouna, une mère de famille de 35 ans qui loue un 40m2 dans le XIe arrondissement de Paris.
En 2013, "on a arrêté de payer le loyer pendant deux mois", à la suite de la perte d'emploi de son époux, raconte-t-elle. Le tribunal l'a condamnée l'année suivante à rembourser le propriétaire et lui a ordonné de quitter les lieux.
Aujourd'hui, "on a payé nos dettes mais l'épée de Damoclès reste au-dessus de nos têtes".
En 2015, 168.775 procédures judiciaires ont été intentées en vue d'une expulsion locative et environ 127.000 ont abouti à une décision d'expulsion, selon le dernier bilan annuel de la Fondation Abbé Pierre.
Les expulsions locatives avec le concours de la force publique -dernière étape, si aucune solution n'est trouvée- ont bondi de 24% en 2015, pour arriver à près de 14.400 expulsions.
Sans attendre d'être délogés par les forces de l'ordre, d'autres auront quitté leurs logements d'eux mêmes ou sous la pression de leur propriétaire.
"S'ils sont expulsés par la force publique c'est qu'ils n'ont pas d'autre solution, de familles ou d'amis qui peuvent les reloger", souligne Jean-Baptiste Eyraud, de Droit au Logement (Dal).
L'augmentation des loyers, la spéculation immobilière, ajoutées aux difficultés personnelles que peuvent rencontrer les locataires (divorce, chômage,...) tout cela concourt à maintenir un nombre élevé d'expulsions, le plus souvent provoquées par des situations d'impayés, selon les associations.
Entre 1984 et 2013, le taux d'effort des locataires (part des revenus consacré au loyer et charges) a été multiplié par deux, souligne le Dal.
Les associations exigent qu'aucune expulsion ne se produise sans solution de relogement, et insistent sur la nécessité de construire massivement des logements, en particulier des logements sociaux accessibles aux petits revenus.
Dans le passé, certaines villes s'étaient engagées en prenant des arrêtés anti-expulsions, cassés par les tribunaux administratifs.
Cette année, onze villes de banlieue parisienne ont annoncé prendre des arrêtés "anti mise à la rue". Pour ces communes, "Il ne s'agit plus de s'opposer aux expulsions mais de s'assurer que, lors de l'expulsion, le relogement des familles aura été assuré par l’État au regard de ses engagements internationaux et nationaux".
À quelques jours de la fin de la trêve hivernale, la ministre du Logement Emmanuelle Cosse a annoncé la publication d'une circulaire sur les dispositifs de prévention des expulsions locatives, adressée aux préfets. Un texte qui "doit permettre d'amplifier la coordination des acteurs concernés pour inverser la tendance et limiter au maximum le recours à l'expulsion", selon le ministère.
Outre la reprise des expulsions, la fin du mois de mars marque aussi la fermeture de places d'hébergement spécialement ouvertes pendant les mois d'hiver, une perspective qui inquiète le monde associatif.
La ministre a annoncé mi-mars la création de 5.000 places supplémentaires portant à plus de 125.000 nombre de places d'hébergement à la sortie de l'hiver.
Samedi après-midi, une manifestation est organisée à Paris contre les expulsions et plus largement pour "nos droits contre leurs privilèges", à l'appel d'un collectif éponyme.
Mais dès jeudi, des familles menacées d'expulsion comptent camper place de la République pour alerter l'opinion. Mouna y participera, en espérant ne pas finir "comme ça, dans la rue".

La revue de la semaine de Jean-Luc Mélenchon

Dans ce 23e épisode de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur le rapports d’OXFAM sur l’évasion fiscale des banques et sur le rapport d’ATTAC sur la fraude et l’évasion fiscale. Il parle ensuite du Brexit et de la question des frontières en Europe que cet évènement va poser avant d’aborder la question du débat que France 2 veut imposer le 20 avril contre l’avis du CSA. Enfin, il présente un nouvel outil, le « Mélenphone », et annonce la sortie prochaine d’un jeu vidéo…


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Nanterre et Edf lancent la distribution de 4000 ampoules LED basse consommation

Cette distribution se poursuivra jusqu’à l’été, notamment dans le cadre du festival Ecozone, festival de l’écologie urbaine, qui se tiendra du 15 au 21 mai prochain à Nanterre.

Vendredi 31 mars, Patrick Jarry, maire de Nanterre, procédera en compagnie du directeur EDF commerce Ile-de-France aux premières distributions d’ampoules LED basse consommation, dans le cadre d’un atelier éco-geste animé par le Centre communal d’action sociale (CCAS) de la Ville, l’association Nahda et la Régie de quartier, à partir de 18h, au centre social et culturel P’Arc en ciel (79 avenue P. Picasso à Nanterre).
Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la convention signée le 10 décembre 2015 entre EDF et l’Etat, qui prévoit la distribution par EDF d’un million d’ampoules LED au total aux collectivités qui le souhaitent situées sur un Territoire à Energie Positive pour la Croissance Verte (TEPCV) de moins de 250 000 habitants.
Cette opération poursuit un double objectif, à la fois écologique et social : elle vise à la fois à sensibiliser les ménages nanterriens ayant des revenus modestes à la défense de l’environnement, et elle participe également à la lutte contre la précarité énergétique en leur donnant accès aux moyens de réduire leur consommation d’électricité et leur facture d’énergie. Car si les ampoules LED sont plus chers à l’achat, elles permettent jusqu’à 80% d’économies d’énergie par rapport aux ampoules classiques à incandescence.
Cette distribution se poursuivra jusqu’à l’été, notamment dans le cadre du festival Ecozone, festival de l’écologie urbaine, qui se tiendra du 15 au 21 mai prochain à Nanterre.
La réduction de la consommation d’énergie sur le territoire de Nanterre, qui s’inscrit dans le cadre du Plan climat-énergie dont s’est dotée la ville, a d’abord été mise en oeuvre, dans un souci d’exemplarité, dans les bâtiments communaux, mais également en direction de l’habitat privé, avec l’opération Nanterre Habitat plus, et par la création de plusieurs éco-quartiers.

(30-03-2017 - Ville de Nanterre)

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Pujadas


- Mélenchon ne participera pas au débat du 20 avril
- Macron non plus
- tu vas voir que d'autres vont suivre
- il restera Pujadas
- il est payé pour ça
- ...!?

Roland RICHA
Jeudi, 30 mars 2017

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a fait part mercredi de sa "préoccupation" quant à la date du 20 avril, soit "24 heures avant la période de réserve précédant le premier tour de l'élection présidentielle", ce qui empêcherait à un candidat de se défendre si une nouvelle polémique électorale devait émerger.

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mercredi 29 mars 2017

Jean-Luc Mélenchon au Havre

Le mercredi 29 mars 2017, Jean-Luc Mélenchon était en meeting au Havre devant plus de 5000 personnes. Il a en particulier détaillé ses mesures pour le monde du travail : abrogation de la loi El Khomri, retour aux 35h réelles, augmentation des heures supplémentaires, augmentation du smic, retour à la retraite à 60 ans avec 40 annuités, salaire maximum (pas d'écart de salaire de plus de 1 à 20 au sein d'une même entreprise), égalité des salaires entre les femmes et les hommes, plan de relance de l'activité de 100 milliards d'euros, transition écologique, partage de la richesse avec 14 tranches d'impôts au lieu des 5 actuelles...







La sécurité sociale intégrale et son financement (La France insoumise)


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Présidentielle: "Grisé", Jean-Luc Mélenchon veut creuser l'écart avec Hamon

Jean-Luc Mélenchon lors de la marche pour la VIe République le 18 mars 2017 à Paris (Afp)
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"Grisé" par une dynamique qui ne se dément pas depuis dix jours, Jean-Luc Mélenchon va tenter de démontrer mercredi au Havre qu'il remplit les salles mieux que Benoît Hamon, dont la spirale descendante à trois semaines et demie du premier tour lui profite.
"On a le vent en poupe", se réjouit Charlotte Girard, une proche du candidat de La France insoumise (LFI), coresponsable du programme "l'Avenir en commun". "On est grisés, le bon pronostic (que nous avions) se réalise", confirme Danielle Simonnet, coresponsable politique du Parti de gauche.
Quand l'équipe de M. Mélenchon parle de "la descente aux enfers de Hamon", qui encaisse des lâchages presque quotidiens, comme celui de Manuel Valls mercredi, un ténor socialiste confirme avoir été "bluffé" par le candidat LFI au débat: "il a marqué des points chez des gens de gauche déçus, qui vont plutôt vers lui".
La réussite du défilé pour la VIe République du 18 mars à Paris et surtout du débat ont permis à Jean-Luc Mélenchon de dépasser le candidat socialiste dans toutes les enquêtes d'intentions de vote.
Le député européen s'est même permis de se fixer l'objectif de distancer François Fillon, ancien favori de l'élection. "On ne s'occupe pas de Hamon, car on ne s'occupe pas de ceux qui sont derrière nous", prévient Danielle Simonnet.
"Nous sommes entrés dans une nouvelle dynamique de campagne, nous avons franchi la barre des 300.000 Insoumis, le million d'abonnés sur Twitter", a détaillé dimanche à Rennes Manuel Bompard, directeur de campagne de M. Mélenchon.
Au rythme de deux meetings par semaine, chaque fois accompagnés de visites de terrain, ce dernier veut ancrer sa position d'"outsider", de "troisième homme" d'ici la dernière semaine de la campagne.
Marseille le 9 avril, Lille le 12, Toulouse le 16... les villes réservées au dernier élan n'ont pas été choisies par hasard. Pour la toute dernière semaine, LFI annonce avec jubilation un "événement surprise", peut-être une reprise démultipliée de l'expérience réussie début février de l'hologramme.
Parallèlement, un "camion podium insoumis" sillonnera 27 villes de France. Sur l'affiche on voit un Jean-Luc Mélenchon rendant explicitement hommage au François Mitterrand de 1981 sous le slogan: "la Force du peuple".
Pour tenir le rythme, le candidat se ménage, assure son équipe, se faisant par exemple représenter dans nombre de rendez-vous obligés de la présidentielle, comme les grands oraux devant des associations ou des groupes d'intérêts. Il a également annoncé qu'il ne participerait pas au dernier débat télévisé prévu par France 2 entre les 11 candidats trois jours avant le premier tour.
"La chaîne ne s'est pas demandée si nous sommes d'accord pour mettre en jeu toute notre campagne 48 heures avant le vote, ni ce que nous avions prévu de faire à cette date, ni s'il est décent et conforme qu'une campagne électorale s'achève par un événement auquel il est impossible de répliquer le cas échéant", a-t-il détaillé sur son blog.
Mercredi aux Docks du Havre, il espère en tout cas démontrer la ferveur populaire entourant, selon lui, sa campagne, là-même où Benoît Hamon a fait meeting devant une salle en partie vide.

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C'est la même famille


- Valls votera Macron dès le 1er tour
- eeuuhh...
- quoi?
- sûrement qu'El Khomri fera pareil
- comment tu le sais?
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 29 mars 2017

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Présidentielle: Valls annonce qu'il votera Macron dès le 1er tour

Manuel Valls et Emmanuel Macron à la sortie du Conseil des ministres à l'Elysée le 9 mars 2016 à Paris (Afp)

Manuel Valls votera pour Emmanuel Macron dès le premier tour à l'élection présidentielle, a annoncé mercredi l'ancien Premier ministre et finaliste défait de la primaire socialiste face à Benoît Hamon, affirmant "ne vouloir prendre aucun risque pour la République" face au niveau élevé du Front national.
Interrogé en parallèle sur Europe 1, Emmanuel Macron a "remercié" M. Valls de son soutien, tout en assurant qu'il serait "le garant du renouvellement des visages, du renouvellement des pratiques".

C'est de famille


- Le candidat est mis en examen
- à présent sa femme
- normal
- pourquoi?
- elle a travaillé pour lui
- mais alors... ses enfants vont l'être aussi
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 29 mars 2017

Boycott de M. François Fillon
https://www.change.org/p/aux-candidats-à-l-élection-présidentielle-boycott-de-m-françois-fillon
   

mardi 28 mars 2017

Penelope Fillon mise en examen

Penelope Fillon le 27 mars 2017 à Paris (Afp)

Penelope Fillon a été à son tour mise en examen mardi soir à l'issue de son audition par les juges d'instruction qui enquêtent sur ses possibles emplois fictifs à l'Assemblée nationale et à La Revue des deux mondes, a-t-on appris de source judiciaire.
A moins d'un mois de la présidentielle, l'épouse du candidat de la droite François Fillon a été mise en examen pour "complicité et recel de détournement de fonds publics", "complicité et recel d'abus de biens sociaux" et "recel d'escroquerie aggravée", a précisé la source.
Il s'agit de la troisième mise en examen dans cette enquête après celles de François Fillon et de son ancien suppléant à l'Assemblée, Marc Joulaud.
La discrète Galloise, âgée de 61 ans, a été entendue pendant plusieurs heures par les juges d'instruction, a indiqué une source proche de l'enquête, sans plus de précisions.
Au cœur de l'affaire qui plombe la campagne de François Fillon, l'emploi de son épouse comme assistante parlementaire de son mari et de Marc Joulaud, de 1986 à 2013 avec plusieurs interruptions, et un contrat à La Revue des deux mondes de mai 2012 à décembre 2013.
Les juges cherchent à savoir si ces emplois, aux contours flous, étaient effectifs.
Les investigations portent aussi sur de possibles abus de biens sociaux alors que le propriétaire de La Revue des deux mondes, l'homme d'affaires Marc Ladreit de Lacharrière, est un proche du candidat Les Républicains.
Elles ont également été élargies par le parquet national financier (PNF) à des suspicions de faux et d'usage de faux et d'escroquerie aggravée.
Les juges n'ont toutefois pas retenu le chef de faux et d'usage de faux dans la convocation qu'ils ont adressée à Penelope Fillon, selon des sources proches du dossier.
Le délit d'escroquerie aggravée vise des documents saisis à l'Assemblée nationale, notamment une fiche de renseignements sur laquelle l'épouse du candidat a déclaré en juillet 2012 un travail mensuel de 14 heures à La Revue des deux mondes, d'après ces sources.
Les enquêteurs se demandent si ce nombre d'heures aurait été minimisé pour respecter la limite légale du temps de travail cumulé alors qu'elle était à la même époque, entre juillet 2012 et novembre 2013, employée à l'Assemblée nationale.

Jean-Luc Mélenchon à Dieppe sur le camion «Au tour du peuple»

Le 28 mars 2017, Jean-Luc Mélenchon prenait la parole à Dieppe sur notre camion «Au tour du peuple». Il a notamment évoqué la limitation des droits du capital et a plaidé pour l'acquisition de nouveaux droits par les salariés, notamment : le droit de préemption sur leur entreprise lorsqu'il est décidé qu'elle soit vendue, ainsi que le droit de remontrance. Jean-Luc Mélenchon a également fait le lien entre la réindustrialisation de notre pays et la transition écologique.



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Révolution citoyenne...

"Un peuple conscient des enjeux..."
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Présidentielle: Jean-Luc Mélenchon refuse un débat à trois jours du 1er tour

Jean-Luc Mélenchon avant son passage à L'Émission politique sur France 2, à Saint-Cloud, le 23 février 2017 (Afp)

Jean-Luc Mélenchon, candidat de La France insoumise à la présidentielle, a dit mardi qu'il ne comptait pas participer au débat organisé avec l'ensemble des candidats par France 2 le 20 avril, à trois jours du premier tour.
"La chaîne ne s’est pas demandée si nous sommes d'accord pour mettre en jeu toute notre campagne 48 heures avant le vote, ni ce que nous avions prévu de faire à cette date, ni s'il est décent et conforme qu’une campagne électorale s'achève par un événement auquel il est impossible de répliquer le cas échéant", dit M. Mélenchon sur son blog.
"En toute hypothèse, pour ma part je ne crois pas possible de participer à une émission de cette nature au-delà du lundi 17 avril, compte tenu de mon programme d'activité et de la construction de ma campagne", ajoute-t-il.
Revenant sur le premier débat diffusé sur TF1 avec les cinq principaux candidats, le député européen pointe les "limites" du dispositif.
"Toute la difficulté d'un tel débat tient au nombre des participants combinés à celui des sujets à traiter (...) Imagine-t-on ce que cela signifie de s’exprimer sur des problèmes d'une telle complexité en une minute et demie ?", demande M. Mélenchon.

France 2 maintient le débat du 20 avril, sans Mélenchon
Le groupe France Télévisions a annoncé mardi qu'il maintenait le débat prévu le 20 avril sur France 2 entre les candidats à la présidentielle, malgré le refus de Jean-Luc Mélenchon d'y participer.

Retour sur le 18 mars 2017... pour la VIème république


(Photo: Roland RICHA)
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La sociale intégrale

- Vivement Mélenchon...
- pourquoi?
- pour ne plus avoir à payer des mutuelles pour une prise en charge intégrale
- t'en as combien?
- trois... une de base, plus une complémentaire, plus une supplémentaire
- et que fera Mélenchon?
- comme en Alsace-Moselle
- ...!?

Roland RICHA
Mardi, 28 mars 2017

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Colloque international à Nanterre sur les crimes coloniaux

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Jean-Luc Mélenchon au « Panda Live » de la WWF.

Le lundi 27 mars, Jean-Luc Mélenchon participait au « Panda Live » de la WWF. Parmi les questions abordées : l'emballement du climat, la sortie du nucléaire et le passage à 100% d'énergie renouvelables, la situation en Guyane, la sortie de l'agriculture productiviste et le passage à l'agriculture bio, la diminution des protéines carnées et la souffrance animale...


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lundi 27 mars 2017

Coucher de soleil sur Nanterre...

(Photo: Roland RICHA)
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Retour sur le 18 mars 2017... pour la VIème république

(Photo: Roland RICHA)
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"Bien sûr"


- J'ignore pour qui voter au 1er tour
- pour le candidat de la France insoumise
- bien sûr... mais je parle du 1er tour des législatives
- pour les candidats de la France insoumise
- oui mais j'habite Nanterre
- ...!?

Roland RICHA
Lundi, 27 mars 2017

Pour les législatives et pour ce qui concerne France Insoumise, une Charte politique et un planning de désignation ont été proposés aux candidats potentiels. Dans ce cadre, à Nanterre, Rossana Morain (avec pour suppléant Mhamed Kaki) a été retenue. Zahra Boudjemaï (avec pour suppléant Patrick Jarry) a également participé à ce processus et maintient sa candidature, avec le soutien du PCF. Cette situation est regrettable.

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dimanche 26 mars 2017

Jean-Luc Mélenchon à Rennes

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Le dimanche 26 mars 2017, Jean-Luc Mélenchon était en meeting à Rennes devant 10 000 personnes. Il a expliqué comment le programme de la France insoumise, «L'Avenir en commun», répondait aux problèmes du pays concernant l'effondrement de l'État et des services publics, en insistant en particulier sur le cas de la Guyane. Il a également présenté les propositions de la France insoumise concernant la fin de l'évasion fiscale et l'augmentation des salaires.

Accès à la vidéo:
https://youtu.be/RUUS-SF23D0?t=2067

   

A Rennes, le "camion insoumis" de Mélenchon débute son périple à travers la France

Le 26 mars 2017 à Rennes, Manuel Bompard, directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon est assis devant le camion de la France insoumise (LFI), qui parcourra la France pendant un mois, pour rallier les électeurs aux idées de Jean-Luc Mélenchon (Afp)

Le camion de la France insoumise (LFI), qui parcourra la France pendant un mois, à raison d'une étape par jour, pour rallier les électeurs aux idées de Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle, a été dévoilé dimanche après-midi à Rennes, avant le début de son meeting.
"Nous vous dévoilons le camion podium insoumis, la première des initiatives que nous lançons à un mois du premier tour de la présidentielle, pour convaincre les 50% de Français qui n'ont pas encore fait leur choix", a déclaré Manuel Bompard, directeur de campagne de Jean-Luc Mélenchon, lors d'un point presse.
"Nous sommes entrés dans une nouvelle dynamique de campagne, nous avons franchi la barre des 300.000 insoumis, le million d'abonnés sur Twitter", a-t-il ajouté, faisant également allusion au dépassement de Benoît Hamon par Jean-Luc Mélenchon dans les sondages.
A l'occasion d'une campagne intitulée "Au tour du peuple", le "camion insoumis" sillonnera 27 villes de France et donnera la parole à des responsables nationaux du mouvement.
Dans deux semaines, sept caravanes seront également lancées dans les quartiers populaires, à l'image des "caravanes pour l'égalité et l'accès aux droits" qui ont sillonné les quartiers populaires à l'été 2016. C'est "dans les quartiers populaires que l'abstention est la plus forte", a relevé Manuel Bompard.
Le camion blanc, sur lequel on peut lire des mots multicolores comme "harmonie", "honnête", "force du peuple" ou encore "transition écologique", fera étape lundi à Evreux (Eure), mardi à Dieppe (Seine Maritime), mercredi au Havre (Seine Maritime), au gré des réunions publiques de Jean-Luc Mélenchon.
"Rennes a été insoumise l'an dernier contre la Loi travail, nous espérons qu'elle le sera en avril", a lancé Manuel Bompard.
L'équipe de LFI a également dévoilé l'affiche de campagne du candidat, où il apparaît sur fond marin. La photo, prise à Boulogne-sur-mer (Pas-de-Calais), est accompagnée du slogan "La force du peuple".
Interrogé sur la remontée du candidat dans les sondages, un membre de l'équipe de campagne a confié "ne pas voir comment Benoît Hamon peut nous repasser devant dans les sondages". "La stratégie, maintenant, c'est de rattraper François Fillon, si on arrive à 16% ou 17% peut-être que ceux qui veulent voter Macron se réinterrogeront sur leur choix".

**

Guyane : Jean-Luc Mélenchon adresse "un immense salut de solidarité" à la population Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle, a adressé dimanche à Rennes un "immense salut de solidarité" à la Guyane, en proie à un vaste mouvement social et où 37 syndicats appellent à la grève générale lundi.
Face à quelque 10.000 personnes, dont 5.000 à l'extérieur, d'après les organisateurs, le candidat de la France insoumise (LFI) a repris la lettre du collectif "Sauvons la Guyane" à François Hollande, qui dresse un état déplorable de ce territoire d'Outre-mer.
"La Guyane, gangrénée par une insécurité générale touchant tous les secteurs, par un non-développement entretenu, (...) est devenue une terre de violence généralisée avec un taux de chômage qui va jusqu'à 40% chez les jeunes, le plus élevé de France, avec des hôpitaux qui ressemblent plus à des mouroirs qu'à des lieux de guérison", a lu Jean-Luc Mélenchon.
Plusieurs milliers de personnes n'ont pu entrer dans la salle et sont restées sur le parvis face à un écran géant.
"Au fond, peut-être que nous sommes tous des Guyanais, la réponse aux problèmes des Guyanais est dans +l'avenir en commun+", a lancé le candidat, en reprenant l'intitulé de son programme et en énumérant certaines de ses propositions, tels "le renforcement des services publics, la règle verte ou encore la priorité à la santé et à l'éducation".
Dressant un parallèle entre la situation en Guyane et en métropole, il s'est interrogé: "Et si la métropole venait aussi à sombrer dans le chaos sanitaire ? (...) Dans le chaos du fait de ceux qui continuent à penser que l'énergie nucléaire ne présentera jamais aucun problème ?"
Face aux nombreux jeunes présents dans la salle, le candidat de La France insoumise a lancé : "Rennes l'insoumise est quand même l'endroit où, contre la loi El Khomry, les gens ont eu la tête la plus dure". Avant d'ajouter : "Si vous m'élisez, la loi El Khomry sera abolie".
Concernant les étudiants, Jean-Luc Mélenchon a réitéré qu'il n'était "pas normal qu'un sur deux travaille en même temps qu'il étudie", et proposé un programme massif de construction de logements, ainsi qu'une allocation d'études de 800 euros, sous condition de ressources.
Le candidat, qui propose de revaloriser le Smic à 1.326 euros net, ne s'est pas privé non plus de fustiger le programme de François Fillon pour qui "le Smic actuel est ce que la société française peut faire de mieux compte tenu de (sa) situation économique et sociale".
Citant la directrice du FMI Christine Lagarde, "grande bolchévique pour qui un euro investi, c'est 3 euros d'activité", il a justifié son plan d'investissement de 100 milliards d'euros.
Jean-Luc Mélenchon est également revenu sur l'action de blocage à laquelle il a participé la veille dans un McDonald's parisien, dont la maison-mère est visée par une plainte pour blanchiment de fraude fiscale. A ce sujet, il a plaidé pour la création d'une conférence mondiale sur la fraude fiscale. "Tout le monde meurt à petit feu de ce parasite insupportable, il en va de 2.000 milliards d'euros en Europe", a-t-il dénoncé.
A moins d'un mois du premier tour de la présidentielle, le candidat de gauche a critiqué des sondages faiseurs de rois, rappelant qu'un électeur sur deux ne savait toujours pas pour qui il allait voter.
Ovationné par des cris de "Résistance!", Jean-Luc Mélenchon a terminé son meeting en chantant La Marseillaise avec le public.

Migrant...


- Dis-moi...
- oui?
- un migrant... c'est qui?
- quelqu'un qu'on force à partir de chez lui
- pour qu'il aille où?
- surtout pas chez nous
- ...!?

Roland RICHA
Dimanche, 26 mars 2017

Débat organisé par France insoumise à Nanterre
Mardi 28 mars de 19h30 à 21h00 précises au 1er étage de La Chope des Halles 1, rue de Chanzy à Nanterre.
Cette semaine: Quelle politique migratoire ?   

Quelle politique migratoire ?


Régulièrement, des citoyens de Nanterre du mouvement la "France Insoumise" organisent un échange public sur un point précis de "L'avenir en commun", programme porté par Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidence de la république en 2017.

Mardi 28 mars de 19h30 à 21h00 précises
au 1er étage de La Chope des Halles 1, rue de Chanzy à Nanterre.
Cette semaine: Quelle politique migratoire ?

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Mortalité des abeilles: les apiculteurs contestent une étude du ministère de l'Agriculture

Une abeille noire butine une fleur le 6 juillet 2010 sur l'île d'Ouessant dans le Finistère (Afp)

L'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) a contesté vendredi 24 mars une étude du ministère de l'Agriculture qui concluait que les pesticides ne jouent qu'un rôle minime dans la mortalité des abeilles, très élevée depuis des années.
"Le dispositif de surveillance des mortalités massives aiguës d'abeilles mis en oeuvre au niveau national est défaillant et non fiable", a déclaré dans un communiqué Gilles Lanio, le président de l'Unaf, principale organisation représentant les apiculteurs professionnels.
"L'Unaf demande que le processus de collecte des données, leur qualité et leur exploitation soient évalués au plan national par un comité d'experts indépendants rassemblant les parties prenantes, y compris les apiculteurs au travers de leurs organisations syndicales", ajoute le dirigeant.
L'Unaf fait référence à une note publiée cet automne par la Direction générale de l'alimentation (DGAL), qui affirme que la principale cause de mortalité des abeilles est due à des agents pathogènes (le varroa surtout), la deuxième étant de "mauvaises pratiques apicoles".
D'après l'Unaf, qui a passé en revue les données brutes de l'étude, la note de la DGAL attribue la mortalité des cas étudiés aux pesticides dans seulement 6,6% des cas. Les agents pathogènes seraient responsables dans 39% des cas, des phénomènes de désertion de la ruche dans 11% et les mauvaises pratiques agricoles dans 14% des déclarations.
Après un examen approfondi de ces données, l'organisation professionnelle dénonce "des biais réglementaires et statistiques (...) de nature à induire un effet de surreprésentation des causes pathologiques" et "une sous-évaluation de l'impact des résidus de pesticides".
"Des disparités dans le nombre de déclarations de mortalité d'une région à l'autre" et "des disparités régionales dans la manière de conduire les enquêtes" ont également interpellé l'Unaf.
En raison de la surmortalité des colonies, la production de miel a été divisée par trois en vingt ans en France. Du coup, les importations ont fortement augmenté.
Si la météo peut influer sur la production d'une année sur l'autre, la forte baisse au cours des deux dernières décennies est certainement due à l'effet combiné de certains pesticides (en particulier les néonicotinoïdes) et de parasites (varroa, frelon asiatique, etc.).
Après une embellie en 2015, l'année 2016, marquée par une météo mauvaise pour les ruchers, a été particulièrement difficile pour les apiculteurs français avec seulement environ 9.000 tonnes récoltées.

samedi 25 mars 2017

Accueil houleux pour Fillon dans une exploitation du Pays basque

François Fillon, en visite dans une exploitation de piment d'Espelette à Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques), a été accueilli par une trentaine de manifestants pour la libération de militants basques lui jetant des projectiles et criant "Fillon en prison".


Boycott de M. François Fillon
https://www.change.org/p/aux-candidats-à-l-élection-présidentielle-boycott-de-m-françois-fillon
         
         

Heure d'été: dimanche à 02H00 il sera 03H00


Le passage à l'heure d'été aura lieu dans la nuit de samedi à dimanche, en France et dans les autres pays européens: à 02H00, il faudra ajouter 60 minutes pour marquer 03H00, une mesure en vigueur depuis 1976 en France et dont l'objectif est de faire des économies d'énergie.
Depuis 1998, les dates de changement d’heure sont harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’été s’effectue le dernier dimanche de mars et celui à l’heure d’hiver, le dernier dimanche d’octobre.
En France, ces changements d'heure sont entrés en vigueur en 1976, à la suite du choc pétrolier de 1973-74.
Le prochain passage à l’heure d’hiver aura lieu dimanche 29 octobre 2017, à 03H00 heures.
L’objectif du changement d’heure est principalement de faire correspondre au mieux les heures d’activités avec les heures d'ensoleillement pour limiter l'utilisation de l’éclairage artificiel. Ses détracteurs mettent en avant une perturbation des rythmes biologiques et des activités agricoles ou relativisent les économies d'énergies réalisées.
Selon une étude présentée en 2014 à l'American College of Cardiology, le risque de faire une crise cardiaque le lundi suivant le changement d'heure est 25% plus élevé que les autres lundi de l'année. "Cela signifie que les personnes déjà vulnérables aux maladies cardiaques sont plus sensibles après ce brusque changement d'heure" expliquait le Dr Amneet Sandhu, à l'origine de l'étude.
Cependant, dans une étude publiée en 2010, l'Agence de la maîtrise de l'énergie et de l'environnement (Ademe) avait estimé que le gain sur l'éclairage était de l'ordre de 440 GWh, soit l'équivalent de la consommation en éclairage d'environ 800.000 ménages.
Bonne nouvelle pour le climat de la planète: grâce à ces économies, l'émission de 44.000 tonnes de CO2 est évitée.
Au total, l'heure d'été existe dans plus de 70 pays. En revanche, les États situés près de l'équateur y ont peu recours puisqu'ils sont soumis à de faibles variations de la durée du jour.

La main dans le sac...



"Contre le racisme et les discriminations, faire vivre l'égalité"

"Contre le racisme et les discriminations, faire vivre l'égalité"
samedi 25 mars à partir de 15h00
salle du Parc Nord, 49 esplanade Charles de Gaulle à Nanterre.

Deux tables rondes seront organisées,
l'une de 16h à 17h30 sur les violences policières
et l'autre de 17h45 à 19h15 sur les discriminations au travail.

Dégoût...


- Débattre avec Fillon ?
- non, merci !
- ...!?

Roland RICHA
Samedi, 25 mars 2017

Boycott Fillon
https://www.change.org/p/aux-candidats-à-l-élection-présidentielle-boycott-de-m-françois-fillon


   

vendredi 24 mars 2017

Mains d'or...


J'ai passé ma vie là - dans ce laminoir
Mes poumons - mon sang et mes colères noires
Horizons barrés là - les soleils très rares
Comme une tranchée rouge saignée sur l'espoir

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Mosquée fermée à Clichy: prière devant la mairie pour protester

Des fidèles musulmans participent à une prière devant la mairie de Clichy, le 24 mars 2017, pour protester contre la fermeture de leur lieu de culte (Afp)
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Entre 1.200 et 2.000 fidèles musulmans ont participé vendredi à une prière organisée devant la mairie de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine) pour protester contre la fermeture cette semaine de leur lieu de culte en centre-ville, a constaté une journaliste de l'AFP.
Réunies dans le calme vers 13H00, 1.200 personnes selon la police, 2.000 selon les organisateurs ont écouté le prêche de l'imam et différentes interventions sur une placette faisant face à l'hôtel de ville, avant de se réunir sur une partie de la chaussée pour prier, sous bonne garde des CRS et de leur propre service d'ordre.
"Nous demandons au maire un lieu (de prière) digne et une solution définitive pour les musulmans clichois. Restez unis, solidaires et réclamez votre droit dans le calme et loin de tout débordement", a exhorté l'un des imams de la mosquée fermée, cheikh Abdoulhakim Badaoui.
"On va continuer à faire ça (des prières dans la rue, devant l'ancien lieu de culte ou la mairie, NDLR) jusqu'à ce que le maire trouve une solution digne, qui réponde aux besoins des musulmans" de Clichy, a indiqué à l'AFP Hamid Kazed, le président de l'Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC).
La police avait évacué mercredi la salle de prière d'Estienne d'Orves, au terme d'un long bras de fer entre la mairie LR qui veut en faire une médiathèque et l'UAMC qui la gérait et refusait de quitter les lieux malgré une décision d'expulsion.
Cette salle avait été aménagée sous la précédente municipalité PS et louée sous un "bail précaire" à l'UAMC, qui comptait la racheter.
A l'échéance du bail, le nouveau maire (LR) Rémi Muzeau, élu en 2015, avait décidé de transformer en médiathèque le lieu, qui accueillait de 3.000 à 5.000 fidèles, selon les jours. Il avait parallèlement inauguré en mai un nouveau lieu de prière dans sa ville.
Mais l'UAMC juge cette mosquée des Trois-Pavillons excentrée et trop exiguë.

La revue de la semaine de Jean-Luc Mélenchon

Dans ce 22e numéro de la revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur la publication par le journal «La Croix» de la liste des morts de la rue. Il parle ensuite de l'emballement du climat puis de l'«appel des solidarités» de Nicolas Hulot et de 80 ONG. Enfin, Jean-Luc Mélenchon revient sur le 18 mars et sa perception du «Grand Débat» de l'élection présidentielle, avant de parler du nouvel outil proposé par nos équipes pour effectuer une procuration.


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Une question


- Qu'est-ce qu'un bon lycée?
- c'est quoi cette question... un sujet pour l'épreuve philosophie au bac?
- non... pour la campagne électorale
- ça nous change des affaires
- ...!?

Roland RICHA
Vendredi, 24 mars 2017

Pétition
https://www.change.org/p/aux-candidats-%C3%A0-l-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-boycott-de-m-fran%C3%A7ois-fillon

   

jeudi 23 mars 2017

Éthique: tous les candidats s'engagent sauf Fillon


Dix des onze candidats à l'élection présidentielle ont pris des engagements auprès de Transparency en matière d'"éthique de la vie publique", mais pas François Fillon jusqu'à présent, a annoncé l'ONG jeudi 23 mars 2017, à trente jours du 1er tour.
   

Lettre ouverte aux candidats à l'élection présidentielle
Boycott de M. François Fillon
https://www.change.org/p/aux-candidats-à-l-élection-présidentielle-boycott-de-m-françois-fillon
         


Présidentielle: Hulot et 80 ONG lancent un "appel des solidarités"

   Nicolas Hulot le 17 octobre 2016 à Rabat (Afp)

Nicolas Hulot a lancé jeudi, avec près de 80 associations dont Emmaüs, un "appel des solidarités", invitant le plus grand nombre de citoyens à y adhérer, à une mois de l'élection présidentielle.
"La solidarité est-elle une option ou une condition à la paix sociale et à la paix dans le monde?", s'est interrogé sur France Inter Nicolas Hulot, pour qui "il faut lui donner une autre dimension, l'imprimer dans l'ADN de nos sociétés": c'est "un appel pour que nous ne soyons pas seulement guidés par la peur".
"Ce que souhaitent presque 80 ONG", c'est "essayer d'insuffler un supplément d'âme" dans cette élection.
"La solidarité est une aspiration citoyenne", et les candidats pourront s'appuyer sur "cette exigence": "nous pouvons imposer un référentiel" au sein de cette campagne, a fait valoir le militant écologiste.
Chaque citoyen est invité à répondre "présent" en signant l'appel sur le site  www.appel-des-solidarites.fr  ou gratuitement par SMS au 32321 en tapant le mot "Présent".
"On fait l'appel, comme à l'école, et on répond présent", a expliqué Nicolas Hulot.
La démarche de ces organisations environnementales, de lutte contre la pauvreté ou les discriminations, vise à pousser les politiques à faire de la solidarité la pierre angulaire de leurs actions.
Parmi ces ONG figurent aussi le WWF, Greenpeace, ATD Quart Monde, la Fondation Abbé Pierre, Les Petits frères des pauvres, Action contre la faim, Oxfam, ou encore l'Association des paralysés de France, Médecins du monde, le Secours catholique, le Secours islamique, ou SOS Racisme.

5 + 6


- Dis-moi...
- oui?
- qui soutiens-tu à la présidence de la république?
- un de ceux qui ne sont mêlés à aucune affaire
- sur les 5 ou les 11 ?
- ...!?

Roland RICHA
Jeudi, 23 mars 2017

Pétition
https://www.change.org/p/aux-candidats-%C3%A0-l-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-boycott-de-m-fran%C3%A7ois-fillon
   

Le salon du Livre de Paris à l'heure du Maroc et de l'Afrique

Vue générale du salon du Livre de Paris le 16 mars 2016 (Afp)

Pour la première depuis sa création, le salon du Livre de Paris, une des plus importantes manifestations littéraires en Europe, met en lumière les lettres et la culture d'un pays d'Afrique en faisant du Maroc son invité d'honneur.
"Nous allons étonner le public parisien en montrant la richesse de la production marocaine en langue française", a promis Abdelkader Retnani, le président de l'Union des éditeurs marocains, avant la 34e édition du salon qui se tiendra Porte de Versailles à Paris du 24 au 27 mars.
Trente quatre auteurs marocains, dont douze femmes, ont été invités à Paris pour montrer la diversité d'une littérature qui s'illustrent aussi bien dans le roman, la nouvelle et la poésie que dans le conte et l'essai.
Parmi ces écrivains, certains sont bien connus en France. Il y aura ainsi Tahar Ben Jelloun, membre de l'académie Goncourt et lui même lauréat du plus prestigieux des prix littéraires du monde francophone en 1987, et la dernière lauréate du Goncourt, Leïla Slimani.
Au-delà du Maroc, c'est toute l'Afrique qui est distinguée cette année. Un pavillon des Lettres africaines, le premier du genre, permettra au public de rencontrer des auteurs de douze pays d'Afrique francophone, en particulier de Côte d'Ivoire, mais aussi le prix Nobel de littérature, le Nigerian Wolé Soyinka.
"L'Afrique possède une grande richesse littéraire, avec des auteurs de renom et de jeunes plumes prometteuses, mais qui est très méconnue", soutient Aminata Diop Johnson, directrice du pavillon des Lettres africaines.
Parmi les autres nouveautés du salon, la mise en avant des différents métiers du secteur de l'édition. Plusieurs rencontres avec des éditeurs dont le PDG de Grasset Olivier Nora, sont prévues.
Mais le salon demeure surtout pour le public (environ 155.000 visiteurs l'an dernier) une occasion unique de rencontrer ses auteurs favoris. Plus de 3.000 d'entre eux seront en dédicace. Année électorale oblige, plusieurs candidats à la présidentielle ont également prévu de faire le déplacement Porte de Versailles.
Parmi les onze prétendants à l'Elysée quasiment tous (à l'exception de Nathalie Arthaud et François Asselineau) ont écrit un ou plusieurs livres dont certains - notamment ceux de Jean-Luc Mélenchon, François Fillon et Emmanuel Macron - ont été de grands succès d'édition.
Le président du Syndicat national de l'édition, Vincent Montagne, a interpellé les candidats sur la politique qu'ils entendent mener concernant le livre et devrait donner leurs réponses durant le salon.
"Il y a un certain consensus parmi les politiques. Aucun candidat ne veut revenir sur le prix unique", a-t-il d'ores et déjà confié à l'AFP.
Du côté des animations, la dynamique libraire des Abbesses, Marie-Rose Guarniérie, proposera de nouveau des "flâneries littéraires" dans les allées du salon. Il sera ainsi possible de déambuler avec la romancière Belinda Cannone, auteure notamment du "Petit éloge du désir", pour parler du désir en littérature, ou avec Céline Minard ("Le grand jeu") pour parler d'aventure.
Les plus claustrophobes auront la possibilité, le 25 mars, d'aller à la découverte du Paris littéraire. A partir de la Porte de Versailles, une promenade est organisée dans les quartiers du Marais, de Saint-Michel et de Saint-Germain pour découvrir librairies atypiques ou maisons d'écrivains.
Gratuit pour les mineurs de moins de 18 ans et avec des réductions pour les chômeurs, les étudiants et les personnes âgées, les tarifs d'entrée du salon varient de 10 euros (8 euros en prévente) pour un accès en semaine à 12 euros (10 euros en prévente) le week-end.
Ce prix d'entrée a été jugé "excessif" par le romancier Maxime Chattam qui a annoncé qu'il boycottera la manifestation.
"Quand vous voulez aller voir une vache dans un champ vous ne payez pas, mais il faut payer pour aller au salon de l'agriculture", répond sous forme de boutade Vincent Montagne qui souligne que le salon "c'est bien plus qu'une librairie".
Selon une étude du Centre national du livre (CNL) publiée cette semaine, les Français lisent de plus en plus et aimeraient lire davantage s'ils en avaient le temps.

Présidentielle: les déclarations de patrimoine des 11 candidats

Le patrimoine déclaré des candidats (Afp)

Voici les principaux points des déclarations de patrimoine des 11 candidats à la présidentielle, selon l'ordre alphabétique:

Nathalie Arthaud
La candidate Lutte ouvrière est propriétaire d'un appartement de 48m2 à Pantin (Seine-Saint-Denis), évalué à 248.700 euros. Epargne inférieure à 10.000 euros.

François Asselineau
Le candidat de l'Union populaire républicaine est propriétaire d'un appartement de 203m2 à Paris, estimé à 1,5 million d'euros, dont il possède 65%, soit 975.000 euros. Il a deux appartements en Polynésie française, de 72m2 et 55m2, estimés au total à 276.000 euros, et 75% d'une résidence secondaire de 160m2 dans la Nièvre, "en mauvais état", estimée à 100.000 euros. Il est débiteur de 14.741,26 euros sur deux comptes courants.

Jacques Cheminade
Propriétaire d'un appartement de 61 m2 à Paris, évalué à 420.700 euros, et d'une collection d'objets préhistoriques et précolombiens (18.000 euros).

Nicolas Dupont-Aignan
Le candidat de Debout la France est propriétaire d'une maison dans l'Essonne et de plusieurs appartements à Paris, dont un de 105 m2, évalué à 1.300.000 euros. Son patrimoine immobilier dépasse les deux millions d'euros.

François Fillon
Le candidat LR a bénéficié "d'un prêt de sa fille" Marie pour "payer le solde de ses impôts en fin d'année 2016", a précisé à l'AFP son entourage concernant des "prêts familiaux" de 30.000 euros lui ayant été consentis en septembre 2016 pour "paiement de dettes fiscales".
Dans sa déclaration patrimoniale sont également mentionnés un "prêt habitat" (53.736 euros) souscrit en octobre 2014 pour des "travaux" ainsi qu'un prêt entre particuliers de 50.000 euros daté de septembre 2012 ayant pour objet des travaux (remboursement effectué le 5 février 2017).
La société de conseil 2F, évaluée à 11.518 euros selon sa déclaration pour la fin de mandat de député, publiée le 6 février, apparaît dans la déclaration à la HATVP d'un montant largement supérieur: 97.888 euros. Cet écart est dû au fait que la première déclaration avait été faite sur la base des comptes de l'exercice 2015, selon son entourage.
Son patrimoine immobilier consiste notamment en un manoir dans la Sarthe, évalué à 750.000 euros.

Benoît Hamon
Le candidat PS a acquis un appartement de 108 m² en 2016 dans les Hauts-de-Seine, dont il possède 46,14%. Son prix de 700.000 euros et il a souscrit un prêt de 580.348 euros pour le financer "à parité" avec sa conjointe. Il possède en son nom un appartement dans le Finistère, évalué à 121.000 euros.

Jean Lassalle
Le patrimoine immobilier du député centriste est évalué à un peu plus de 700.000 euros (un appartement, deux maisons de 226 et 300 m2 et un terrain agricole). Il a en outre une dette évaluée à un peu moins de 150.000 euros.

Marine Le Pen
Marine Le Pen a réévalué légèrement la valeur de son patrimoine, notamment ses parts dans les propriétés familiales de Saint-Cloud et de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).
La candidate FN a déclaré au total un patrimoine de 611.832 euros de biens immobiliers comprenant, à travers des parts dans une SCI, une maison de 633 m2 dans les Hauts-de-Seine et une propriété de 120 m2 dans les Pyrénées-Orientales.
Elle possède 28,5% d'une maison de 120m2 dans le Morbihan et 20,5% d'une propriété de 382m2 dans les Hauts-de-Seine.
Marine Le Pen affiche aussi un total de 19.372,55 euros détenus sur trois comptes.
Elle a contracté trois prêts, dont deux pour la présidentielle auprès de Cotelec (le micro parti de son père), le premier de deux millions d'euros et le second de quatre millions d'euros, dont 3,6 millions restent à rembourser.

Emmanuel Macron
Le candidat d'En Marche! a déclaré un patrimoine principalement constitué de comptes bancaires et d'instruments financiers. Cela comprend notamment un Livret de développement durable abondé à 40.000 euros et un Livret A de 20.000 euros. Il a souscrit une assurance vie, dont la valeur de rachat s'élève à 90.000 euros. Pas de biens immobiliers déclarés.
Il lui reste 246.000 euros environ à rembourser d'un prêt immobilier contracté en 2011.
M. Macron a perçu en janvier 274.000 euros environ, au titre d'avance de droits d'auteur pour son livre "Révolution" paru en novembre.
Il doit régler au Trésor public un peu moins de 54.000 euros pour avoir démissionné de la haute fonction publique avant d'avoir effectué les 10 ans dus après ses études à l'Ena.

Jean-Luc Mélenchon
Le candidat de "La France insoumise" est propriétaire d'un appartement parisien acquis en 2014 et évalué à 837.000 euros, ainsi que d'une résidence secondaire près de Montargis (Loiret), évaluée à 190.000 euros.

Philippe Poutou
Le candidat-ouvrier du NPA possède un capital de près de 23.000 euros, réparti sur quatre comptes bancaires, et une voiture estimée à environ 9.000 euros.

mercredi 22 mars 2017

Clichy-la-Garenne: évacuation d'une mosquée occupée illégalement

La police a évacué mercredi une mosquée à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), au terme d'un long bras de fer entre la mairie LR qui veut en faire une médiathèque et l'association cultuelle musulmane qui refusait de quitter les lieux malgré une décision d'expulsion. (Afp)

La police a évacué mercredi une mosquée à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine), au terme d'un long bras de fer entre la mairie LR qui veut en faire une médiathèque et l'association cultuelle musulmane qui refusait de quitter les lieux malgré une décision d'expulsion.
Vers 08H30, les serrures des entrées de cette salle polyvalente, située rue d'Estienne-d'Orves, en plein centre-ville, ont été soudées sous contrôle d'un huissier alors que le bâtiment était vide, a indiqué la préfecture des Hauts-de-Seine à l'AFP.
Mais une cinquantaine de fidèles ont réussi à entrer et ont débuté un sit-in à l'intérieur, avant d'en être délogés par les forces de l'ordre.
L'intervention s'est déroulée "dans le calme", selon Khalid Gargati, un habitant de Clichy ayant participé au sit-in qui a filmé l'intervention et l'a postée sur Facebook. "C'était symbolique, juste pour dire que nous avons droit à un lieu de culte décent à proximité de chez nous", a-t-il expliqué à l'AFP.
Durant l'intervention, trois policiers ont cependant été légèrement blessés et un manifestant a été interpellé pour violence sur personne dépositaire de l'autorité publique, selon la police.
Le local avait été aménagé pour servir de mosquée sous la précédente municipalité PS et avait été loué sous un "bail précaire" à l'Union des associations musulmanes de Clichy (UAMC), qui comptait le racheter.
A l'échéance du bail, le nouveau maire (LR) Rémi Muzeau, élu en 2015, a décidé de transformer le lieu en médiathèque, tout en inaugurant en mai un nouveau lieu de prière dans sa ville. Mais l'UAMC trouve cette mosquée des Trois Pavillons trop excentrée et trop exiguë pour pouvoir recevoir les fidèls dignement.
Fin novembre 2016, plusieurs centaines de personnes avaient manifesté devant la mairie contre la fermeture de la mosquée de la rue d'Estienne-d'Orves, après que le Conseil d'État eut confirmé une décision d'expulsion prononcée en référé par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Une procédure sur le fond est toujours pendante, selon l'UAMC.
Ce même tribunal avait enjoint en décembre l'association, qui continuait à occuper les lieux illégalement, de payer des astreintes et Rémi Muzeau avait plusieurs fois depuis septembre 2016 demandé le concours de la force publique pour libérer le local.
Le préfet a tenté plusieurs médiations mais en vain, a indiqué la préfecture. L'UAMC a refusé de s'installer sous un chapiteau et dans un local proposés par la mairie et "le dialogue ne s'est pas renoué", a déploré la préfecture.
En signe de protestation, des prières ont eu lieu devant l'hôtel de ville, selon Hamid Kazed, président de l'UAMC. L'association (qui chapeaute une dizaine d'associations musulmanes) demande à être reçue par le maire.
Celui-ci s'est pour sa part réjoui mercredi de pouvoir récupérer l'usage d'un local "en vue du projet de médiathèque tant attendu par les Clichois". En matière de culture et d'éducation, "une ville de 60.000 habitants, aux portes de la capitale, doit offrir des équipements modernes et qualitatifs", a estimé M. Muzeau dans un communiqué.

L'homme sans passé

Comédie dramatique
L'homme sans passé
Réalisé par Aki Kaurismäki (2002)

Arte
mercredi 22 mars - 20h55

Déclaré mort après s'être fait tabasser, il s'ébroue dans sa chrysalide de bandelettes : le plus grand succès public d'Aki Kaurismäki met en scène un personnage qui a survécu au désastre, on ne sait comment. C'est un début qui ouvre à tous les possibles, comme dans une vie rêvée, une vie après la vie.
Revenu du pire, notre héros part à la rencontre d'un monde inconnu, puisqu'il a oublié jusqu'à son nom. La fraîcheur de regard, la présomption de bonté chez chacun seront sa chance. Comme elles restent la marque de Kaurismäki, qui a le don de réenchanter les visages les plus fermés, les arrière-cours les plus sinistres...
La reconstruction de l'amnésique parmi les pauvres d'Helsinki devient ainsi un parcours burlesque, évoquant Chaplin et Tati, le premier pour la chaleur et la ruse, le second pour le sens du détail absurde et la confiance dans l'humain malgré la froideur du système. « Combien je te dois ? » demande l'homme sans passé au pêcheur inconnu qui lui a spontanément payé un coup. Réponse : « Si je tombe dans le caniveau, ramasse-moi. » Derrière les avanies décourageantes de la lutte pour la vie, Kaurismäki dévoile un inextinguible besoin de fraterniser et célèbre la réalité pour ses aléas mêmes. Si c'était à refaire ? Le film suggère qu'on changerait tout, non pour changer, mais innocemment, par un heureux hasard. (Louis Guichard)