mercredi 30 novembre 2016

La sécu...


- Concernant la Sécurité sociale, Fillon dit vouloir s'engager pour les plus modestes
- il y a donc urgence
- à quoi?
- à ce que les plus modestes s'engagent pour la Sécurité sociale
- ça sent l'insoumission
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 30 novembre 2016

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Jean-Luc Mélenchon à Bordeaux

Mardi 29 novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon était en réunion publique à Bordeaux. Il a en particulier évoqué le bilan de François Fillon en tant que Premier ministre et renouvelé sa proposition de débat pour confronter deux projets de société opposés. Jean-Luc Mélenchon a en particulier insisté sur les enjeux écologiques et sociaux que le candidat des Républicains ne prend pas en compte.


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Contradiction du jour

Aux élections étudiantes, la Fage, un syndicat indépendant des partis, a obtenu la majorité devant l'Unef, proche du Parti socialiste.

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mardi 29 novembre 2016

PCF: Hollande, Valls et Macron "responsables" de la division à gauche


Le secrétaire national du Parti communiste Pierre Laurent a accusé mardi François Hollande, Manuel Valls et Emmanuel Macron d'être "les premiers responsables" de la division de la gauche.
"La gauche est dans un état particulièrement inquiétant et la cause de cela, c'est que le gouvernement a fait exploser, a divisé la gauche en tournant le dos à ce qu'elle était elle-même et Hollande, Valls et Macron sont les premiers responsables de cette situation", a déclaré M. Laurent sur LCI.
"Il aurait fallu que tous ceux qui veulent tourner la page de ce quinquennat catastrophique se rassemblent et n'aient qu'une seule candidature", a-t-il poursuivi, estimant que le chef de l'Etat comme son Premier ministre "ne pourront pas conduire la gauche à la victoire puisqu'ils incarnent ce qui la conduit dans l'état où elle est."
"Notre geste en faveur de Jean-Luc Mélenchon, c'est un premier pas vers le rassemblement mais il faut que nous allions au-delà", a-t-il ajouté, alors que le PCF s'est rallié à la candidature de M. Mélenchon.
Dans un entretien à Libération, M. Laurent dénonce par ailleurs "beaucoup d'irresponsabilité chez les leaders de gauche", estimant que "tous les scénarios présidentiels sont faits pour priver les Français d'un véritable choix démocratique."
"Chacun observe son pré carré partisan, sa trajectoire personnelle", accuse-t-il. "Je ne veux pas d'une présidentielle où l'on m'explique un jour que François Fillon est le meilleur et un autre que c'est Emmanuel Macron."

(29-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Insoumission permanente


- Dis-moi...
- oui?
- si je comprends bien, il y a une France insoumise à toutes les élections, la présidentielle et les législatives...
- c'est pas tout à fait ça
- c'est quoi donc?
- la France insoumise est permanente... avec ou sans élections à préparer
- c'est beaucoup de boulot
- ...!?

Roland RICHA
Mardi, 29 novembre 2016

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Assemblée insoumise de la circonscription Nanterre / Suresnes


Assemblée de la 4ème circonscription des Hauts-de-Seine
Rendez-vous à 19h30 pour l'assemblée insoumise
de la circonscription Nanterre / Suresnes
La salle se situe à 3 minutes à pied du RER A Gare Nanterre Ville

QUAND
Mercredi, 30 novembre 2016
de 19:30 à 21:30


Salle des Guignons
7 boulevard du Général Leclerc
Nanterre 92000

Pour participer vous inscrire à partir du lien:
http://www.jlm2017.fr/nhuyghe/assembl_e_insoumise_nanterre_suresnes
   

Contradiction du jour

Un déjeuner où Manuel Valls a très dignement avalé son chapeau.

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lundi 28 novembre 2016

Jean-Luc Mélenchon: "Ensemble nous aurons, chacun par nos moyens, la tache de convaincre le grand nombre de se rassembler."


Je remercie les adhérents du Parti Communiste français pour leur vote franc et clair en faveur de ma candidature à l’élection présidentielle de 2017. Je suis heureux de retrouver dans le combat commun tant de ces femmes et ces hommes qui sont au cœur de toutes les luttes sociales de notre pays. Je ressens comme un honneur le soin qu’ils me confient de nouveau de marcher en tête de cordée.
Je sais de quel intense débat ce vote est le résultat. Je sais que les points de vue en présence jouissaient d’une égale cohérence et dignité. Je veux donc féliciter les communistes pour leur capacité à l’avoir mené et conclu franchement.
J’ai compris que le PCF souhaitait mener une campagne autonome et que son adhésion à ma candidature ne signifiais pas une demande d’’intégration au cadre large de « La France insoumise ». J’en donne acte aux communistes. Cela me convient parfaitement. Je me mets à leur disposition ainsi que toute notre équipe de campagne pour entendre les propositions de partage du travail à accomplir dans la rude campagne qui nous attend.
Ensemble nous aurons, chacun par nos moyens, la tache de convaincre le grand nombre de se rassembler. Nous lui proposons le bulletin de vote pour ouvrir un chemin nouveau. Je veux dire à tous que je crois la victoire possible. Je sais que nous sommes capables de fédérer les aspirations de notre peuple. Autour du programme « L’avenir en commun », nous pouvons libérer les réserves inouïes de l’implication populaire. Et toute la force de notre volonté de mettre un terme aux prédations sur l’être humain et la nature que contient la finance de notre temps.

Jean-Luc Mélenchon


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Redressement judiciaire pour La Marseillaise, journal régional de gauche

Des journalistes de "La Marseillaise" devant le Palais de Justice de Marseille le 28 novembre 2016

Six mois pour sauver un journal septuagénaire: le quotidien régional La Marseillaise, fondé pendant la Résistance et proche des communistes, espère surmonter ses difficultés après avoir obtenu son placement en redressement judiciaire, deux ans tout juste après une procédure similaire.
Soulagement à la sortie du tribunal de commerce de Marseille, où le quotidien en dépôt de bilan depuis cinq jours, jouait sa survie: les juges lui ont accordé une "période d'observation" de six mois pour se remettre sur les rails, a annoncé son président délégué Fabrice Lecomte.
"L'urgence, c'était d'assurer la continuité du journal" fondé clandestinement en 1943, a-t-il déclaré. "On va pouvoir travailler à un plan de continuation dans la concertation (...) et passer cette phase difficile". Une souscription a été lancée auprès des lecteurs.
Le journal diffusé dans le sud-est, qui emploie 117 salariés dont 57 journalistes, avait déjà connu un premier redressement judiciaire, en novembre 2014. Il a été racheté en avril 2015 par les Editions des Fédérés, dirigées par Pierre Dharréville, secrétaire départemental du Parti communiste.
Signe de l'attachement qu'il suscite, quelques centaines de personnes s'étaient réunies devant le tribunal lundi en soutien au "journal le plus chanté de France". "Il y a un enjeu réel de démocratie. On ne peut pas laisser disparaître un titre comme le nôtre dans le contexte actuel, quand on voit ce qu'il se passe au niveau de l'extrême-droite galopante et du néo-libéralisme", leur a lancé Jean-Marie Dinh, représentant du syndicat SNJ-CGT.
La Marseillaise ne publie pas ses chiffres de tirage ni de vente --10.000 à 15.000 exemplaires selon une source proche de l'entreprise--, mais revendique un bond de 15% de ses abonnements à la suite de la sortie récente d'une nouvelle formule. Il est diffusé dans 6 départements du Sud-Est (Bouches-du-Rhône, Var, Alpes-de-Haute-Provence, Vaucluse, Hérault et Gard)
Ses dirigeants, qui revendiquent leur indépendance des groupes financiers, affirment faire les frais d'une chute de la publicité. Selon un courrier interne, consulté par l'AFP, les pertes financières devraient en 2016, pour la deuxième année consécutive, dépasser le million d'euros.
Aucune indication n'a été donnée sur d'éventuelles suppressions d'emplois, dans une entreprise où les difficultés économiques ont pesé sur le climat social. En juillet, le SNJ, syndicat minoritaire, dénonçait des "conditions de travail précaires" et un "non-respect persistant du droit du travail" dans ce journal marqué à gauche.
Pour les lecteurs, salariés, représentants de la CGT ou militants du PCF venus soutenir le titre, la survie de cette institution locale, dont le 1er numéro avait été tiré clandestinement à 5.000 exemplaires le 1er décembre 1943 pour "regrouper les patriotes et transmettre les vraies nouvelles", est une question de principe.
Communiste pur et dur à ses débuts, le journal avait ouvert sa ligne éditoriale à la fin des années 1990.
"Ce journal a fait partie de toutes les luttes, il a toujours été là. Je l'ai toujours vu sur la table de mes grands-parents", raconte Hélène Lunetta, élue communiste d'opposition à Aubagne.
"La Marseillaise, il n'y a pas de groupe financier derrière, pas de miliardaire... On résiste et on résistera !", abonde André Picca, retraité du journal, où il a officié de 1970 à 2014, coursier puis photograveur.
Abonnée "depuis toujours", c'est-à-dire "au moins 30 ans", Monique Prudent, 82 ans, se souvient des dimanches des années 1960 où elle écoulait le journal au porte-à-porte: "on en vendait 160 par jour!".
Venue soutenir "le seul journal qui porte la voix de la gauche, celle des ouvriers face à celle des patrons", cette chapelière à la retraite, achète parfois L'Humanité dimanche, mais aucun autre journal.
Si la Marseillaise disparaît, ne restera à Marseille que La Provence, propriété de Bernard Tapie, déplore-t-elle : "Le journal de Tapie, moi, je ne le lis pas !".

(28-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Jean-Luc Mélenchon: "La démocratie a besoin qu'on s'écoute"

Dimanche 27 novembre 2016 après l'annonce du résultat de la primaire de la droite, Jean-Luc Mélenchon a proposé un débat à François Fillon. Il a également expliqué pourquoi il ne participerait pas à la primaire du Parti socialiste, par loyauté pour les idées qu'il défend.


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Ne jouons pas la comédie...


- Jean-Luc, si tu te présentes à la primaire du Ps, tu peux la gagner
- et vous... si je suis au 2ème tour face à Le Pen... vous voterez pour qui?
- va te faire voir
- ...!?

Roland RICHA
Lundi, 28 novembre 2016

En tutoyant Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle récemment intronisé par le Parti communiste français, Cohn-Bendit ne s'attendait sans doute pas à se prendre une telle volée de bois vert.


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Contradiction du jour

Primaire du Ps : Montebourg appelle la droite à voter


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dimanche 27 novembre 2016

Hommage à Fidel Castro

Le samedi 26 novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon rendait hommage à Fidel Castro, décédé la veille au soir. Il a rappelé que Cuba avait subi un embargo américain durant des décennies mais qu'il avait pourtant toujours apporté son aide aux pays en difficulté, en particulier en envoyant ses médecins lors de catastrophes naturelles.


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Cap sur le 2ème tour


- Dis-moi...
- oui?
- au cas d'un duel Mélenchon - Le Pen au deuxième tour de la présidentielle... quelle sera la position de Fillon?
- et celle des Hollande, Macron, Sarkozy, Juppé, Valls, Bartolone, Wauquiez, Montebourg, Bayrou, Pécresse, Pinel, El-Khomri, Vallaud-Belkacem... ?
- ...!?

Roland RICHA
Dimanche, 27 novembre 2016


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Contradiction du jour

Bartolone veut un duel Hollande-Valls, le PCF choisit Mélenchon.

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samedi 26 novembre 2016

Jean-Luc Mélenchon sera le candidat du PCF


Les militants communistes se sont prononcés à 53,6 % en faveur d'un soutien à Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2017, contre 46,4 % qui lui préféraient une candidature indépendante, a annoncé samedi la direction du PCF.
Quelques minutes avant les résultats définitifs, Clémentine Autain, conseillère régionale d'Île-de-France, avait confié sa volonté de voir l'initiateur de La France insoumise désigné par les militants : « J'espère de tout cœur que le vote de raison va l'emporter et que les gens vont choisir Jean-Luc Mélenchon. » Inquiète de la légitimité qui lui serait accordée au sein du PCF, Clémentine Autain a déclaré souhaiter « un vote franc ».
« Les votes et les débats sur ces deux options ont été partagés. Quel qu'ait été leur choix, l'unité des communistes est désormais indispensable », le soutien à l'homme politique devenant « la décision du Parti communiste français », a-t-il indiqué dans un communiqué, au terme de trois jours de vote des militants.
Parmi les 120 000 militants du parti, "sur les 56 365 cotisants à jour de leurs cotisations et pouvant donc participer au vote, 40 937, soit 72% des inscrits, ont voté ces 24, 25 et 26 novembre", ajoute le PCF dans ce communiqué intitulé "Des communistes unis pour faire grandir le rassemblement".
Le résultat est de 53,6% pour "l'option 1" (soutien à Jean-Luc Mélenchon tout en laissant au PCF son "autonomie, critique et constructive") contre 46,4% en faveur de "l'option 2" (candidature communiste indépendante avec retrait possible "au profit d'une candidature commune d'alternative à l'austérité").
Ce vote va à rebours de la décision de la Conférence nationale du Parti. Le 5 novembre, celle-ci s'était prononcée à 55% pour une candidature communiste indépendante et avait ainsi désavoué son secrétaire national, Pierre Laurent, favorable à l'option 1. Partisan, lui, de l'option 2, le député communiste du Puy-de-Dôme et chef de file du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale, André Chassaigne, avait mis en garde mercredi contre un ralliement à Jean-Luc Mélenchon, qui constituerait "un coup fatal porté au PCF".
"Alors que les prétendants à droite font de la surenchère pour savoir qui prendra le plus de mesures contre les intérêts populaires et que les candidats socialistes cherchent à faire oublier le bilan du président issu de leur parti, le choix de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle peut déjouer tous les scénarios pré-établis", s'est félicitée samedi dans un communiqué l'ancienne dirigeante du parti, Marie-George Buffet, ralliée de longue date au co-fondateur du Parti de Gauche.
En 2012, le PCF s'était déjà rangé derrière Jean-Luc Mélenchon dans la course à l'Élysée (11,10%), sous la bannière du Front de Gauche.

(26-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Contradiction du jour

D'après Hollande, "la bataille pour l'emploi porte ses fruits"
Airbus : les syndicats craignent la suppression de 1 357 postes

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vendredi 25 novembre 2016

Pas vu à la Télé (7): L'économie de la mer avec Jean-Marie Biette

Dans ce septième épisode de «Pas vu à la télé», Jean-Luc Mélenchon reçoit Jean-Marie Biette, journaliste chez «Le Marin» et auteur de «La mer est l'avenir de la France», pour parler de l'économie de la mer. Bon visionnage !


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Paris : 200 policiers manifestent sur les Champs-Élysées


Quelque 200 policiers ont manifesté jeudi soir à Paris, entre la place de la Concorde et l'Arc de triomphe, pour exprimer leur "colère", plus d'un mois après le début d'un mouvement de grogne qui a depuis reflué, a constaté une journaliste de l'Agence France-Presse. Dans leur dos, certains manifestants avaient accroché des pancartes "face à la répression, la solidarité est notre arme", "être policier tue", ou encore : "en 2017, je me suiciderai pour des raisons strictement personnelles". En civil, certains portant un brassard orange, d'autres le visage dissimulé sous un foulard ou une cagoule, les policiers, soutenus par des citoyens, se sont réunis vers 21 h 30 place de la Concorde, avant d'emprunter les Champs-Élysées jusqu'à l'Arc de triomphe. Ils ont alors formé une chaîne humaine autour du monument et ont entonné la Marseillaise, avant de se disperser aux alentours de 00 h 30.
Le mouvement de grogne policière, qui avait démarré le 17 octobre sur les Champs-Élysées après l'attaque le 8 octobre de quatre policiers au cocktail Molotov à Viry-Châtillon (Essonne), s'est essoufflé à partir de la mi-novembre. Des manifestations continuent toutefois d'avoir lieu à travers la France. Deux cents personnes se sont ainsi mobilisées jeudi soir devant le commissariat de Chambéry. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé une enveloppe de 250 millions d'euros notamment de nouveaux matériels et véhicules, et promis un texte législatif fin novembre sur la légitime défense des policiers. "De la poudre aux yeux", estimait jeudi soir à Paris Olivier, gardien de la paix en Seine-et-Marne. "On risque notre vie. On veut plus de moyens, plus d'effectifs. Et le mouvement continuera jusqu'à ce qu'on soit entendu par le gouvernement", lance Damien, qui travaille dans un commissariat de Seine-Saint-Denis.

(25-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Jurrasic Park (2 et fin)


- T'as regardé la télé hier soir?
- oui... Jurrasic Park... et toi?
- Juppé - Fillon
- c'est pareil
- ...!?

Roland RICHA
Vendredi, 25 novembre 2016


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Contraditcion du jour

Macron était à la Fnac de Ternes, dans le 17e arrondissement de Paris pour dédicacer son livre "Révolution". La CGT était là pour l'accueillir.

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jeudi 24 novembre 2016

La Poste: appel national à la grève le 8 décembre


Les syndicats CGT-Fapt, SUD-PTT et Unsa de La Poste, qui ont quitté les négociations sur le métier de facteur, appellent jeudi à une journée de grève le 8 décembre pour réclamer "une suspension réelle des réorganisations" et mettre "l'emploi au coeur" de ces négociations.
"Le mal-être au travail, les conditions de travail nécessitent que La Poste s'engage dans une négociation de haut niveau. Le rythme effréné des réorganisations n'est pas remis en cause. La direction veut s'affranchir de la règle des deux ans minimum entre deux restructurations", dénoncent dans un communiqué commun les syndicats, en déplorant des "sous-effectifs criants".
Selon eux, "la branche courrier/colis ne respecte pas son engagement de suspendre les réorganisations à la distribution le temps de la négociation" et "le Siège refuse d'étendre le périmètre de cette dernière à l'ensemble des métiers de La Poste".
Des négociations avec la direction ont débuté le 26 octobre à la suite de la médiatisation de cas de souffrance au travail dont des suicides, dénoncés par l'ensemble des syndicats et notamment par SUD-PTT.
La direction s'est alors engagée à suspendre les réorganisations le temps des négociations, mais elles se sont cependant poursuivies dans plusieurs départements, selon SUD-PTT et l'Unsa.
La direction a également présenté aux syndicats un ensemble de propositions sur le métier de facteur, dont une prime de 5 à 7 euros pour les remplaçants et une prime unique de 150 euros pour un allongement de la journée de travail, ce que CGT, SUD et l'Unsa jugent "inacceptable".
Les négociations doivent se conclure le 19 décembre, après trois réunions plénières et plusieurs rendez-vous bilatéraux.
Face à la baisse des volumes du courrier (30% de 2008 à 2015), La Poste a réorganisé ses services avec, en parallèle, une baisse des effectifs très importante (100.000 emplois supprimés ces dix dernières années selon la CGT-Fapt).
Cette baisse, selon les syndicats, ne permet plus d'assurer la charge de travail et génère une dégradation très importante des conditions de travail et de santé des agents.

(24-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Jurrasic Park (1)


- Qu'y a-t-il à la télé ce soir?
- Jurrasic Park sur NT1 à 20h55
- je suis sérieux
- moi aussi
- ...!?

Roland RICHA
Jeudi, 24 novembre 2016

(à suivre...)



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Juppé, Fillon, tous deux au service des riches

À droite, les candidats sont tous d'accords sur une chose : la suppression de l'ISF. Une mesure qui ne concerne que 1,7% des contribuables !


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Contradiction du jour

Retiré de la vie politique, Sarkozy pourrait créer une entreprise de conseils en économie ou reprendre son projet de fonds d'investissement.

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mercredi 23 novembre 2016

Contradiction du jour

Manuel Valls: "Le projet de la droite est dur et réactionnaire"

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mardi 22 novembre 2016

La campagne d'hiver des Restos du coeur débute mardi

Outre les distributions alimentaires, l'association aide à l'hébergement et au logement, offre des cours de français, de l'accompagnement aux devoirs ou à la recherche d'emploi, etc.

Les Restos du coeur, créés par Coluche, lancent mardi leur 32e campagne d'hiver et s'apprêtent à distribuer de la nourriture à des centaines de milliers de personnes. Depuis leur création, en 1985, sur une « petite idée » de l'humoriste, plus de 2 milliards de repas ont été servis et les besoins ne faiblissent pas. « En ce moment, on a beaucoup d'inscriptions. Nous allons sûrement atteindre les mêmes niveaux que l'an dernier avec près de 930 000 personnes accueillies en hiver », a expliqué le président de l'association, Patrice Blanc.
L'hiver dernier, 132,5 millions de repas avaient été distribués dans les 2 112 centres et antennes des Restos. Mères célibataires, étrangers sans ressources, étudiants sans le sou, retraités... « L'accueil est inconditionnel, insiste le président de l'association. Nous ne portons aucun jugement sur les personnes qui frappent à notre porte. On les accueille comme elles sont et on ne leur demande pas de payer quoi que ce soit. »
Pour bénéficier de l'aide alimentaire tout l'hiver, il faut cependant justifier de ses ressources et de ses dépenses. En 1985, près de 70 000 personnes avaient été accueillies. Un chiffre qui a explosé au fil des ans. Face à l'ampleur des besoins, les Restos sont en recherche perpétuelle de nouvelles sources d'approvisionnement. L'an dernier, les dons des entreprises et des producteurs agricoles et la collecte nationale ont permis de récolter 43 000 tonnes de denrées, soit 40 % des volumes distribués.
Les Restos attendent avec impatience l'entrée en vigueur de la loi Garot contre le gaspillage alimentaire, qui rend obligatoire la mise en place de conventions de don entre les grandes surfaces de plus de 400 mètres carrés et les associations d'aide alimentaire habilitées. « Son application est prévue en février 2017, le décret n'est pas encore sorti. Il faut qu'il soit très clair pour garantir des dons de qualité », plaide Patrice Blanc. « Il faut que ce soient les grandes surfaces qui fassent le tri et qu'elles ne nous donnent que des produits qu'on puisse redistribuer, par exemple des produits frais au moins 48 heures avant la date limite de consommation. Il ne faut pas qu'on soit une poubelle », explique-t-il. L'association peut aussi compter sur la générosité publique : le montant des dons a atteint 81,3 millions d'euros en 2015, soit la moitié des ressources des Restos.
Le traditionnel concert des Enfoirés et les ventes de CD et DVD financent 11 % du budget, le reste étant apporté par des subventions. Outre les distributions alimentaires, l'association aide à l'hébergement et au logement, offre des cours de français, de l'accompagnement aux devoirs ou à la recherche d'emploi, etc. À cinq mois de la présidentielle, le président des Restos attend que les candidats détaillent leur programme de lutte contre la pauvreté et s'engagent à « maintenir » ou à « renégocier à la hausse » le budget du Fonds européen d'aide aux plus démunis (FEAD), opérationnel depuis 2014, car les 71 000 bénévoles de l'association le constatent chaque jour : « Les besoins sont là. »

(22-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Faut-il voter en 2017 ?

Cliquez pour agrandir
- Faut-il voter en 2017?
- combien de fois?
- au moins quatre
- ...!?

Roland RICHA
Mardi, 22 novembre 2016

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Contradiction du jour

Près de 12 millions de Français en situation de précarité énergétique

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lundi 21 novembre 2016

Distorsion


- Dis-moi...
- oui?
- que s'est-il passé d'important ce week-end?
- en France ou à la télé?
- ...!?

Roland RICHA
Lundi, 21 novembre 2016

Le mot distorsion désigne la déformation d'un objet par rapport à sa forme ou son objet original ou normal.


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Contradiction du jour

Sarkozy, battu, choisit Fillon et se retire de la vie politique

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dimanche 20 novembre 2016

Extrait "La Sociale", film de Gilles Perret

Depuis plusieurs mois, Gilles Perret travaille sur la préparation de son prochain film consacré à l’histoire de la Sécurité Sociale : d’où elle vient, comment elle a été mise en place, qu’est-elle devenue et que pourrait-elle devenir. Nous connaissons mal cette histoire et pourtant elle bénéficie à 70 millions de français ! C’est un sujet d’actualité tant cette institution au budget supérieur à celui de l’Etat attire les convoitises et suscite des remous depuis plusieurs décennies. Ce film documentaire s’intitulera « La Sociale ». Il est destiné au cinéma.


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Contradiction du jour

Obama invite le monde à "laisser une chance" à Trump.


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samedi 19 novembre 2016

Malaise à la Poste: propositions de la direction, CGT et Sud-PTT parlent de "mesurettes"

Pour la CGT (1ère force syndicale), ce sont des "mesurettes qui ne comprennent rien de fondamental sur l'emploi". La CGT souhaite "un accord-cadre étendu à l'ensemble des métiers qui sont tous concernés par la souffrance au travail"

Les syndicats de La Poste sont divisés sur les premières propositions de la direction pour répondre au mal-être des facteurs, CGT et Sud-PTT parlant vendredi de "mesurettes", "sans rapport avec l'ampleur de la crise sociale", tandis que la CFDT et FO saluent une "base" de discussions.
Ce projet, que l'AFP a pu consulter, leur sera présenté officiellement lundi. Il intervient après le lancement de négociations le 26 octobre sur les conditions de travail des facteurs et de leurs encadrants, à la suite de la médiatisation de cas de souffrance au travail, dont des suicides.
Sans avancer de chiffres concernant les effectifs, La Poste balaie un ensemble de sujets, dont la revalorisation des parcours professionnels, l'amélioration des conditions de travail, les remplacements de postes vacants ainsi que la prévention des risques psycho-sociaux.
Elle propose notamment de créer deux "nouvelles fonctions", le "facteur polyvalent" et le "facteur de services expert", pour remplacer les postes vacants, avec une "prime de remplacement" de 5 à 7 euros brut par jour.
Les facteurs pourront aussi travailler matin et après-midi avec une "coupure méridienne" hors temps de travail, moyennant une prime unique de 150 euros, au lieu d'une plage horaire unique.
L'entreprise suggère également, pour mieux accompagner la formation, de créer une "Ecole métier des facteurs".
Pour la CGT (1ère force syndicale), ce sont des "mesurettes qui ne comprennent rien de fondamental sur l'emploi". La CGT souhaite "un accord-cadre étendu à l'ensemble des métiers qui sont tous concernés par la souffrance au travail", explique Valérie Mannevy.
Sud-PTT (3ème) dénonce "un projet sans rapport avec l'ampleur de la crise sociale" et qui "vise, au contraire, à accélérer la mise en place des projets de restructuration de La Poste", selon Eddy Talbot. Comme la CGT, Sud-PTT souhaite une mobilisation nationale des postiers début décembre afin de peser sur les négociations.
Luc Girodin de l'Unsa (5ème, liste unique avec la CFTC et la CGC) déplore qu'aucune mention ne soit faite de la "souffrance au travail", indiquant que son syndicat ne signera pas ce texte en l'état.
En revanche, Stéphane Chevet, de la CFDT (2ème force syndicale), qui a fait du comblement des emplois vacants sa priorité, salue "un premier texte", une "base" qui "va permettre de travailler en bilatérale pour voir les points qui manquent".
Même son de cloche à FO (4ème force syndicale): "c'est un premier pas", estime Martine Buty, pour qui "la priorité des priorités, ce sont les postes vacants" et "le calcul réel de la force de travail par rapport à la charge de travail".
Face à la baisse des volumes du courrier (30% de 2008 à 2015), la Poste a réorganisé ses services avec, en parallèle, une baisse des effectifs très importante (3.000 à 5.000 postes en moins par an rien que pour les facteurs depuis 2005) qui, selon les syndicats, génère une dégradation très importante des conditions de travail et de santé des agents.

(19-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Raymond Devos : une maison-musée pour perpétuer son oeuvre


Pour Raymond Devos, la langue française s'assimilait à la musique. Aujourd'hui, dix ans après sa mort, dans la vallée de Chevreuse, sa maison a été transformée en musée. « Au départ, il ne voulait pas de musée, puis il est allé voir son ami Félix Leclerc et il a changé d'avis. (...) Devos voulait perpétuer son oeuvre ! » raconte Françoise Gossare, administratrice de la Fondation Devos. Après trois ans de travaux, l'intérieur a été entièrement réaménagé par des artisans locaux pour plonger les visiteurs dans l'univers de l'humoriste. Un univers de music-hall, qui est présent dès la première pièce. Raymond Devos savait jouer de 17 instruments différents, tous exposés dans sa salle musique. « On tenait à que le musée ne soit pas statique, mais il fallait garder des pièces en l'état », détaille Françoise Gossare. Le grenier, ou plutôt son cabinet de curiosités, a été remis en l'état grâce aux photos et au travail minutieux des bénévoles de la fondation.
Son havre de paix a été inauguré en grande pompe le 7 novembre par la ministre de la Culture, Audrey Azoulay, en présence de beaucoup d'amis de l'humoriste, dont Dany Boon, Michel Boujenah ou Line Renaud. Un comble, lui qui était un grand timide dans sa vie privée. « Il était replié chez lui, il ne cherchait pas à entrer dans la foule, mais il était très agréable », explique Guy Loriot, Saint-Rémois et un autre administrateur de la fondation. Et rares sont les artistes qui maniaient la langue française comme le faisait Raymond Devos.  Les gens l'adoraient et il reste un humoriste gravé dans le patrimoine français. Et dans celui de sa ville Saint-Rémy-lès-Chevreuse.

Maison-musée Raymond Devos, 10, rue de Paris à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (78). Du mercredi au dimanche, de 14 heures à 18 heures. Tarif : 7 euros (tarif réduit : 4 euros). Gratuit pour les enfants.

(19-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Jean-Luc Mélenchon débat avec Gilles Perret, réalisateur de «La Sociale»

Le 9 novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon et Gilles Perret, réalisateur de «La Sociale», débattaient ensemble de ce film. Leur dialogue a également porté sur la Sécurité Sociale. Jean-Luc Mélenchon s'est en particulier prononcé pour un système de sécurité sociale unifié.



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Contradiction du jour

Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a mis en garde contre une "purge" dans la fonction publique si la droite l'emporte à la présidentielle de 2017.

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vendredi 18 novembre 2016

Trump élu? Nous rêvions de ne pas y croire!


Mais les faits sont là et depuis une semaine, les commentaires ocillent entre attèrement et banalisation tant il est évident que «ça n’arrive pas qu’aux autres»...
Cet événement interroge évidemment la société française.
Jusqu’où ira cette glissade vers l’extrême droite?
Il y avait des précédents en Europe avec la Hongrie, la Pologne ou l’Autriche, mais nous ne pensions pas qu’aux États Unis, notamment après l’élection de Barack Obama cela fut possible... Après cette campagne outrancière, agitant toutes les peurs, tous les plus bas instincts... Nous ne pensions pas que ce milliardaire raciste et sexiste pourrait être choisi pour conduire ce grand pays. Et bien si!
Et pourquoi? Pourquoi cette dangereuse «épidémie» qui se répand sur tous les continents?
C’est la facture des déceptions et des colères légitimes faces aux inégalités insolentes et aux humiliations, face aux délocalisations, déréglementations et précarisations en tous genre qui opposent partout les salariés entre eux, les hommes et les femmes, les «noirs» et les «blancs», les immigrés, les réfugiés et les autres...
C’est la facture du «il n’y a pas d’alternative» au tout libéral, celle des lois Macron et El Khomri... Qui sévissent aussi aux USA -plus sévèrement encore qu’ici- et que prône également Hillary Clinton, ce qui explique l’abstention massive subie par le camp démocrate.
Nul doute que Bernie Sanders, le candidat de gauche évincé malheureusement contre Clinton, qui proposait un choix réel, aurait ouvert un vrai débat, une vraie dynamique et donc une perspective.
Et nous maintenant? Faudrait-il accepter «d’y passer»? Accepter de supporter encore et toujours toutes les injustices, tous les reculs sociaux et démocratique: recul de l’âge de la retraite, allongement du temps de travail, suppression du repos dominical, impossibilité de se loger décemment, renoncement aux soins de santé, usage à répétition du 49-3, état d’urgence sans cesse prolongé...
Autant de «recettes» assénées par la droite, mais aussi par une certaine «gauche» actuellement au pouvoir.
Ainsi, où que l’on regarde, il n’y aurait pas d’issue? C’est la culture de la résignation et de la désespérance, la porte ouverte à toutes les extravagances, à tous les dangers.
Non, cette situation n’est pas recevable, non elle n’est pas inéluctable et encore moins insurmontable.
Les gigantesques progrès des connaissances ouvrent, c’est sûr, de formidables horizons de libération et d’épanouissement de la personne humaine. Mais à une condition: que toutes ces compétences soient mises au service des citoyens et non de la finance via la concurrence entre eux, entre les peuples et les pays.
C’est à nous de prendre nos affaires en main et de nous rassembler pour imposer nos choix. A nous, d’utiliser tous les moyens -y compris le bulletin de vote- pour ouvrir de nouveaux horizons concernant l’organisation de la société, l’exercice de la démocratie, la défense de la planète, la paix et la sécurité.
On peut faire bouger les lignes, et pour ça, il faut faire l’effort du rassemblement des forces progressistes. C’est ce qui me conduit à soutenir Jean-Luc Mélenchon.

Jacqueline Fraysse
Députée de Nanterre-Suresnes
Novembre 2016

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Au secours...


- Dis-moi...
- oui?
- comment il fait le pauvre pour se soigner?
- il ne se soigne pas
- mais alors il est encore plus pauvre
- ...!?

Roland RICHA
Vendredi, 18 novembre 2016

La pauvreté ne faiblit pas en France; au contraire, le nombre de familles précaires augmente, constate le Secours catholique.


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Contradiction du jour

Emmanuel Macron chahuté par les professeurs à Marseille

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jeudi 17 novembre 2016

Grève des enseignants des lycées en éducation prioritaire


Les enseignants de lycées en zone prioritaire appellent à la grève jeudi pour réclamer le maintien, dans la durée, des moyens supplémentaires dont ils bénéficient, estimant qu'ils sont "les grands oubliés" de la réforme de l'éducation prioritaire de 2014.
"Nous voulons un +label+ qui incite les profs à rester dans ces établissements" grâce à des primes et des points de bonification pour leur carrière, et "des moyens permettant de maintenir des effectifs limités par classe", a expliqué un enseignant du lycée Joliot-Curie de Nanterre, qui a demandé l'anonymat.
L'éducation prioritaire, créée il y a plus de 30 ans par Alain Savary, a été réformée sous le mandat de François Hollande et les modifications sont entrées en vigueur en 2014 et 2015. Les labels Eclair et RRS ont cédé la place aux labels REP (réseau d'éducation prioritaire) et REP+ (pour les établissements les plus difficiles). Le label ZEP, toujours usité dans le langage courant, n'existe plus depuis longtemps.
Mais cette réforme n'a concerné que les écoles et les collèges, la ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem expliquant début 2016 qu'elle avait voulu cibler "l'enseignement obligatoire" (jusqu'à 16 ans), "à savoir l'école et le collège".
Les lycées appartenant à l'éducation prioritaire "ont été oubliés", selon les enseignants, soutenus par plusieurs syndicats dont la CGT-Éducation, SUD-Éducation, la FSU et FO.
Ces lycées sont des établissements qui étaient classés RRS ou Eclair (des sigles qui n'existent plus en théorie) ou en "zones sensibles", soit quelque 260 lycées sur tout le territoire, mais nombreux en banlieue parisienne et dans l'académie d'Aix-Marseille, deux régions particulièrement mobilisées.
Face à la montée des protestations au cours des derniers mois, la ministre a maintenu une large partie des moyens.
Mais le personnel mobilisé réclame une pérennisation de ces moyens. "Nous connaîtrons en janvier prochain les moyens dont nous disposerons à la rentrée 2017. Mais nous ne pouvons pas travailler ainsi, en nous demandant chaque année ce qu'il en sera l'année suivante", déclare l'enseignant du lycée Joliot-Curie.
Mardi, devant les députés, Najat Vallaud-Belkacem avait déclaré que la réforme de l'éducation prioritaire serait étendue aux lycées "lors du prochain quinquennat que nous effectuerons". Les moyens dédiés à ces établissements "seront entièrement maintenus à la rentrée prochaine", avait-elle rappelé.

(17-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Contradiction du jour

Mégafichier TES: Selon un sondage Odoxa publié jeudi 17 novembre, 78 % des Français affirment être très préoccupés par la protection de leurs données personnelle. Cette inquiétude est partagée par toutes les classes d'âge et sociales. (Afp)


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mercredi 16 novembre 2016

Le Sénat adopte un amendement transférant au maire de Nanterre la présidence du Conseil d’administration de l’Hôpital


La ville de Nanterre se réjouit de l’adoption par le Sénat d’un amendement au projet de loi sur le statut de Paris et l’aménagement métropolitain, transférant la présidence du conseil d’administration du Centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre au maire de la ville.
Si l’adoption de cet amendement est confirmé par l’Assemblée nationale lors de l’examen prochain du projet de loi, ce n’est plus le Préfet de police de Paris mais le maire de Nanterre qui deviendra président du Conseil d’administration du CASH.
Adopté dans le cadre d’un texte visant à rapprocher du droit commun le régime juridique applicable à Paris, cet amendement met ainsi fin au régime unique et dérogatoire de cet établissement, hérité de son histoire mais qui, aujourd’hui, ne correspond plus à ses activités.
C’est un décret du 13 septembre 1887 qui institue, à l’écart du bourg de Nanterre d’alors, un « dépôt de mendicité » pour Paris et le Département de la Seine. En plus de ce dépôt de mendicité - laquelle est considérée comme un délit jusqu’en 1975 -, La Maison de Nanterre s’organisait également autour d’un hospice de vieillards et d’une infirmerie, avant d’être érigé en établissement public à caractère social et sanitaire de la ville de Paris par la loi du 13 janvier 1989, avec un conseil d’administration présidé par le Préfet de police de Paris.
Mais à partir du début des années 80, le CASH avait commencé à s’éloigner de sa vocation carcérale pour développer sa mission de soins. Assumant aujourd’hui les mêmes missions que les autres établissements de santé au service d’un bassin de vie de plus de 220.000 habitants regroupant les populations de Nanterre, Colombes et Bezons, il n’y a plus aucune raison que le préfet de police de Paris continue de présider son conseil d’administration.
Comme tous les autres établissements, celui-ci doit être présidé par le maire de la commune d’implantation, plus à même de faire valoir les intérêts sanitaires de ses habitants.

(16-11-2016 - Ville de Nanterre)

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Le don


- Tu fais quoi?
- j'envoie un don à Mélenchon
- pourquoi?
- Valls veut prolonger l’état d'urgence
- je ne vois pas le rapport
- la démocratie coûte chère sous l'état d'urgence
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 16 novembre 2016



Jean-Luc Mélenchon à Chambéry le 15 novembre 2016




Envoyer un don via : https://dons.jlm2017.fr
   

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Contradiction du jour

Le cimentier Lafarge accusé de financer le terrorisme en Syrie

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mardi 15 novembre 2016

Mégafichier: débat public mercredi au Sénat


Les sénateurs s'exprimeront mercredi sur le mégafichier regroupant les données personnelles des Français à l'occasion d'un débat public auquel participera le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, 24 heures après un débat identique à l'Assemblée nationale, a annoncé mardi la direction de la séance.
Ce débat sera précédé d'une déclaration du gouvernement à 14H30, précise la direction de la séance dans un communiqué.
Lundi, le président du Sénat Gérard Larcher (LR) avait écrit au Premier ministre Manuel Valls qu''"un tel débat serait en effet utile pour éclairer la représentation nationale".
M. Cazeneuve a été auditionné mardi matin par la commission des Lois du Sénat au sujet du mégafichier, "pour obtenir des précisions et des informations complémentaires sur sa finalité et son utilisation", avait indiqué M. Larcher. Il avait souligné que "l'intérêt" que peut susciter cette audition l'a "conduit à autoriser la commission des Lois à ouvrir cette réunion à l'ensemble des sénateurs et à la presse".
Au cours de cette audition, le ministre a convenu qu'un débat sur le mégafichier aurait dû avoir lieu "en amont".
Il a également réaffirmé que les Français "pourront s'opposer" au "transfert numérique de leurs empreintes" digitales "dans la base" de ce fichier comme il l'avait déjà indiqué.
Objet d'un décret paru le 30 octobre au Journal officiel, le fichier réunit dans une seule base de données (identité, couleur des yeux, domicile, photo, empreintes digitales...) les détenteurs d'un passeport et d'une carte d'identité et concerne potentiellement près de 60 millions de Français.

***

Cazeneuve pense qu'un débat aurait dû avoir lieu "en amont"

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a convenu mardi qu'un débat consacré au mégafichier regroupant les données personnelles des Français aurait dû avoir lieu "en amont".
"J'en conviens", un débat "n'a pas eu lieu en amont (...) dès lors qu'il est souhaité nous l'organisons", a déclaré le ministre devant la commission des lois du Sénat à propos de ce projet controversé qui divise jusqu'au sein du gouvernement.
"Nous pensons bien faire", nous "prenons toutes les précautions" pour garantir les libertés, a-t-il réitéré. "Nous n'avons rien à redouter" et "sollicitons nous-mêmes le débat" public qui aura lieu ce mardi à l'Assemblée nationale à l'issue de la séance des questions au gouvernement.
Le ministre de l'Intérieur a également réaffirmé que les Français "pourront s'opposer" au "transfert numérique de leurs empreintes" digitales "dans la base" de ce fichier comme il l'avait indiqué vendredi dernier.
"Ça va être un fichier perforé", lui a répondu le président de la commission des lois Philippe Bas (LR). "Si vous permettez aux gens de refuser que leur photo ou leurs empreintes digitales y figurent, ce fichier sera incomplet", a-t-il critiqué.
Or, a jugé l'élu de la Manche, "ce fichier pourrait être très utile pour éviter les usurpations d'identité".
M. Cazeneuve et la secrétaire d'État au Numérique, Axelle Lemaire, s'étaient publiquement affrontés sur ce dossier la semaine dernière et ont fait état vendredi d'"évolutions" destinées à renforcer les garanties individuelles afin de rassurer les critiques sur de possibles déviances.
La principale avancée est de laisser le choix aux usagers de voir, ou non, figurer leurs empreintes digitales. Ils pourront s'y opposer de manière explicite.
Mme Lemaire avait exprimé de vives réserves sur ce mégafichier, évoquant un décret "pris en douce par le ministère de l'Intérieur" au moment du week-end de la Toussaint et un "dysfonctionnement majeur".
M. Cazeneuve, devant les sénateurs, a indiqué à ce sujet qu'il avait "signé" le décret le "jour où il m'a été présenté" et pas "en catimini". "Je ne suis pas plus en catimini à la Toussaint qu'à la Pentecôte", a-t-il ironisé, il n'y a pas de "perversité du jour férié au ministère de l'Intérieur!"
Face à la montée de la polémique, il avait proposé mardi dernier la tenue d'un débat parlementaire sur le mégafichier baptisé "Titres électroniques sécurisés" (TES).


(15-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Contradiction du jour

Bernard Cazeneuve participera mardi à un débat public à l'Assemblée nationale consacré au mégafichier regroupant les données personnelles des Français


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Jean-Luc Mélenchon: Un an après le 13 novembre 2015, ma réponse face au "terrorisme"

Jeudi 10 novembre 2016, la France insoumise organisait un premier rendez-vous sur le terrorisme et la sécurité. Jean-Luc Mélenchon concluait cette journée. Il a présenté une partie de son programme en matière de sécurité, de renseignement et de lutte contre les terroristes. Il a en particulier proposé de développer les moyens humains et de rétablir l'État dans son rôle. Il a expliqué qu'il fallait faire échec au but politique des terroristes : diviser le peuple français entre musulmans et non musulmans. Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la politique des «pareils au même» des «siamois des républicains et du PS» et a affirmé que face à l'extrême droite, il incarnait «l'extrême République».


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lundi 14 novembre 2016

Contradiction du jour

Campagne 2017 : Hollande monte son état-major... sans Valls

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dimanche 13 novembre 2016

Contradiction du jour

Valls envisage une prolongation de l'état d'urgence

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samedi 12 novembre 2016

Paul Vergès, grande figure politique de La Réunion, est mort


Paul Vergès, grande figure de l'île de la Réunion, est mort samedi à l'âge de 91 ans après plus de 60 ans d'une vie politique marquée par la fondation du Parti communiste réunionnais et la défense constante de l'identité de l'île.
Celui qui était doyen du Sénat - Serge Dassault (LR) l'est désormais - est mort dans la nuit de vendredi à samedi, a annoncé sa famille dans un communiqué. Le "décès de Paul Vergès (est) survenu cette nuit au CHU de Bellepierre (à Saint-Denis) où il était hospitalisé" depuis le 25 octobre, a précisé son fils Pierre Vergès.
"Visionnaire, il inscrivait ses préconisations pour la Réunion, pour les Outre-mer et pour la France dans une analyse éclairée des évolutions démographiques, économiques et sociales du monde actuel", a réagi François Hollande.
"Une grande figure de La Réunion s'éteint. Sa voix manquera dans le débat politique", a regretté Manuel Valls sur Twitter.
Frère du célèbre avocat Jacques Vergès, décédé en 2013 et fils de Raymond Vergès qui a oeuvré à la départementalisation de La Réunion et des Antilles-Guyane en 1946, Paul Vergès a profondément marqué la vie politique de La Réunion. Sa mère d'origine vietnamienne était morte en 1928.
Dans le sillage de son père, proche du Parti communiste français, Paul Vergès s'était engagé très vite en politique. Il a 17 ans lorsque aux côtés de son frère Jacques il s'engage dans les Forces Françaises Libres.
Dans les années 50, l'île souffre d'une grande misère sociale et d'un retard de développement économique que la récente départementalisation n'est pas parvenue à soulager. Il entame une carrière politique qu'il n'avait jamais quitté depuis. Conseiller général en 1955, il est élu une première fois député en 1956.
Le tournant de son action politique se situe en 1959, lorsque "pour mieux ancrer la revendication identitaire réunionnaise", il quitte le PCF, fonde le Parti communiste réunionnais (PCR) et lance le mot d'ordre d'autonomie, puisque "la départementalisation est un rêve raté". Il est condamné à plusieurs reprises pour des délits de presse et atteintes à la sûreté de l'Etat, notamment durant la Guerre d'Algérie.
En 1981, à l'arrivée de François Mitterrand à la présidence de la République, le PCR met "en sommeil" son mot d'ordre d'autonomie pour tenter "l'expérience" de la décentralisation.
En plus d'un demi-siècle de vie publique, il aura été conseiller général, député (1956, 1986, 1993), sénateur (1996-2005, 2011-2016), parlementaire européen (1979-1989, 2004-2007), maire (1971-1989), président de région (1998-2010).
Souvent qualifié d'homme politique "visionnaire" y compris par ses adversaires politiques - il a été l'une des premières personnalités à mettre en garde contre le réchauffement climatique -, Paul Vergès a été "un puissant bâtisseur de La Réunion, portant et concrétisant des projets majeurs de développement de l'île" a souligné la présidente UDI du conseil départemental, Nassimah Dindar, la première à réagir.
"Je salue avec beaucoup d'émotion la mémoire de Paul Vergès. Son combat pour l'égalité a changé le quotidien de tous les Réunionnais", a tweeté la ministre des Outremer, Ericka Bareigts, elle-même Réunionnaise.
Le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, a rendu hommage dans un communiqué à cette "figure du combat anti-colonial pour l'émancipation humaine". "Il a mené ce combat jusqu à son dernier souffle comme j'ai pu le constater à ses côtés sur les bancs du Sénat. Quand il parlait de son Île à Paris, il avait les yeux qui s'illuminaient", ajoute le sénateur de Paris.
"La Réunion pleure un véritable monument de l'histoire de notre île dont l'engagement de tout instant au service de la cité aura eu des retentissements au-delà de nos rivages", a souligné le Conseil représentatif des Français d'outre-mer, pour qui le nom de Paul Vergès "restera attaché aux plus grandes transformations qu'a connues La Réunion depuis les années 50".

(12-11-2016 - Avec les agences de presse)

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Pensée unique


- Bla
- bla bla bla
- bla bla
- bla?
- bla bla bla bla bla bla bla bla bla
- bla !
- bla bla
- ...!?

Roland RICHA
Samedi, 12 novembre 2016

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Contradiction du jour

Valls : "La désindustrialisation n'est pas une fatalité"

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vendredi 11 novembre 2016

TES (suite)


- Les citoyens qui ne souhaitent pas que leurs empreintes digitales figurent dans le mégafichier controversé regroupant les données personnelles des Français pourront le refuser
- eeuuhh...
- quoi?
- ils seront fichés selon quel critère?
- ...!?

Roland RICHA
Vendredi, 11 novembre 2016

Objet d'un décret paru le 30 octobre au Journal officiel, TES (Titres électroniques sécurisés) réunit dans une seule base de données (identité, couleur des yeux, domicile, photo, empreintes digitales...), les détenteurs d'un passeport et d'une carte d'identité et concerne potentiellement près de 60 millions de Français.

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Contradiction du jour

Fichier TES : les Français pourront refuser la prise de leurs empreintes digitales

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jeudi 10 novembre 2016

Fichier TES : les Français pourront refuser la prise de leurs empreintes digitales


Face à la polémique, le gouvernement se replie. Les usagers qui ne souhaitent pas que leurs empreintes digitales figurent dans le mégafichier controversé regroupant les données personnelles des Français pourront le refuser, ont annoncé jeudi Bernard Cazeneuve et Axelle Lemaire. Le ministre de l'Intérieur et la secrétaire d'État au Numérique, qui s'étaient publiquement affrontés sur ce dossier, ont fait état d'"évolutions" destinées à renforcer les garanties individuelles dans ce fichier afin de rassurer les critiques sur de possibles déviances. La principale avancée est, ont-ils dit à l'unisson, de laisser le choix aux usagers de voir, ou non, figurer leurs empreintes digitales. Ils pourront s'y opposer de manière explicite.
Axelle Lemaire, qui avait exprimé lundi de vives réserves sur ce mégafichier, évoquant un décret "pris en douce par le ministère de l'Intérieur" et un "dysfonctionnement majeur", s'est dite rassurée par ces "clarifications". "Il n'y a pas de couac" au gouvernement qui "prend ses responsabilités face aux attentes des citoyens", a-t-elle affirmé. Face à la montée de la polémique, le ministre de l'Intérieur a proposé mardi la tenue d'un débat parlementaire sur le mégafichier baptisé "Titres électroniques sécurisés" (TES).
Objet d'un décret paru le 30 octobre au Journal officiel, il réunit dans une seule base de données (identité, couleur des yeux, domicile, photo, empreintes digitales...), les détenteurs d'un passeport et d'une carte d'identité et concerne potentiellement près de 60 millions de Français. Axelle Lemaire a été reçue jeudi matin place Beauvau, un rendez-vous qui figurait à l'agenda de Bernard Cazeneuve avant que la polémique n'éclate. Les deux ministres ont, dans l'après-midi, tenu une conférence de presse commune au ministère de l'Intérieur pour annoncer ces "évolutions".
Le gouvernement a, en outre, décidé que le dispositif ne serait déployé qu'après "avis conforme" de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes informatiques (Ansssi). Enfin, il "s'engage à fournir tous les éléments pertinents au Parlement" pour un "suivi en continu de ce traitement de données", et à "fournir le retour d'expérience" du test du fichier TES "actuellement lancé dans les Yvelines et prochainement en Bretagne". "J'ai reçu l'assurance" que cette "base de données" n'est pas destinée "à ficher les Français", a déclaré Axelle Lemaire. Le ministre de l'Intérieur a de nouveau réfuté le terme de "mégafichier", lui préférant celui d'une base de données permettant une "authentification moderne" des titres d'identité. Il a réitéré que toutes les garanties avaient été prises pour éviter qu'il serve par exemple à une "identification" des Français et qu'il ne soit piraté.

(10-11-2016 - Avec les agences de presse)

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