mercredi 31 août 2016

Les chiffres-clé de la rentrée scolaire 2016

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Voici les chiffres-clé de la rentrée scolaire 2016:
- Quelque 12,4 millions d'élèves franchiront jeudi les portes des écoles (6,81 millions), collèges (3,33 millions) et lycées (2,26 millions).
- Ils suivront les cours dispensés par 861.000 enseignants dans les 63.600 écoles et établissements scolaires du public et du privé.
- La dépense moyenne par élève et par an s'élève à 6.120 euros par écolier (maternelle et élémentaire), 8.410 euros par collégien, 11.190 euros par lycéen général et technologique et 12.230 euros par lycéen professionnel.
- Encadrement des élèves dans le public: il y aura en moyenne 25,5 élèves par classe en maternelle, 23 à l'école élémentaire, 24,8 au collège, 30 au lycée général et technologique et 19,3 au lycée professionnel.
- L'allocation de rentrée scolaire (ARS), qui aide les parents aux revenus modestes à payer les cartables et autres fournitures, est versée à 2,8 millions de familles (depuis le 18 août). Cette allocation versée sous conditions de ressources reste quasiment inchangée pour la deuxième année consécutive: 363 euros par enfant et par an pour les 6-10 ans, 383,03 euros pour les 11-14 ans et 396,29 euros pour les 15-18 ans. Elle avait augmenté de 25% à la rentrée 2012.
- Le coût de la rentrée est stable cette année, à 190,24 euros pour un enfant entrant en sixième, l'augmentation du prix de la papeterie et des vêtements de sport étant compensée par la baisse des autres fournitures, selon le baromètre de Familles de France. La Confédération syndicale des familles (CSF) évoque, elle, une hausse de 2%, selon son panier.
- François Hollande a promis 60.000 créations de postes dans l'enseignement sur le quinquennat, dont 54.000 destinés à l'Éducation nationale (les autres au supérieur et à l'enseignement agricole). Depuis 2012 et jusqu'à la rentrée 2016, 42.338 postes ont été créés sur les 54.000 promis et le reste le sera avec le projet de loi de finances 2017, promet la rue de Grenelle.

Sont créés à cette rentrée:
- dans le primaire public: 3.411 postes équivalent temps plein (ETP) d'enseignants et 1.000 ETP d'enseignants stagiaires. Compte tenu des décharges accordées aux enseignants stagiaires (qui n'enseignent qu'à mi-temps), la rentrée 2016 totalisera 3.911 enseignants supplémentaires à temps plein devant les écoliers.
- dans le secondaire public: 2.509 postes ETP de professeurs et 591 postes d'enseignants stagiaires, soit 2.804 enseignants à temps plein devant les élèves. Sont aussi créés 40 emplois d'infirmier, 60 d'assistants de service social (surtout pour les établissements en éducation prioritaire).
- dans le privé: 500 postes ETP, auxquels s'ajoutent 250 postes ETP par transfert d'emplois (soit 3.753 postes supplémentaires depuis 2012).
- Dans le cadre du plan numérique d'un milliard d'euros, un quart des collèges et 1.800 écoles sont dotés à cette rentrée d'équipements numériques mobiles du type tablettes ou ordinateurs, co-financés par les départements. L'objectif est d'équiper tous les collégiens en trois ans.

(31-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Macronite


- Les éditorialistes jugent que la démission de Macron n'a qu'un unique but : se présenter à la présidentielle en 2017
- faudra qu'ils lui demandent...
- quoi?
- s'il est élu... interdira-t-il le Burkini?
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 31 août 2016

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Loi travail : les manifestations reprendront le 15 septembre

« L'abrogation reste le mot d'ordre »
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La pause estivale est bel et bien terminée. Les opposants à la loi travail sont appelés à manifester pour la 13e fois à Paris et dans une quarantaine de villes en France le 15 septembre, à l'appel de sept syndicats, pour demander « l'abrogation » du texte promulgué le 8 août, a indiqué mardi le numéro un de la CGT, Philippe Martinez. « Une manifestation aura lieu à Paris, un parcours a été déposé à la préfecture. Plusieurs manifestations sont déjà prévues dans une quarantaine de villes », a déclaré le secrétaire général de la CGT lors d'une conférence de presse au siège de la centrale.
« L'abrogation reste le mot d'ordre », a précisé Philippe Martinez, selon lequel « une loi qui était mauvaise au printemps est toujours mauvaise à l'automne ». « Nous souhaitons que les questions sociales soient au coeur » de la campagne présidentielle, a-t-il ajouté.
L'intersyndicale garde en tête le précédent du contrat première embauche (CPE), promulgué, mais jamais appliqué. Seule différence, il y a dix ans, les organisations de jeunesse étaient extrêmement motivées. Cette fois, tout en continuant de faire partie de l'intersyndicale, leur présence dans les manifestations s'était progressivement étiolée à l'approche des examens.
Le 15 septembre sera l'occasion de sonder leur motivation, quelques jours avant le départ du populaire président du premier syndicat étudiant (Unef), William Martinet. Mercredi soir, les sept syndicats se réuniront pour décider des modalités de cette journée, mais aussi de la suite à donner au mouvement, a souligné Philippe Martinez.
D'ici là, le défi est de remotiver les troupes. Au programme : des meetings au Havre cette semaine, à Nantes le 7 septembre, opérations de péages gratuits, débat le 10 septembre lors de la Fête de L'Humanité, où se sont invités les responsables de la CGT, FSU, Solidaires, mais aussi, fait exceptionnel, FO. « Ce sera long, mais la bataille de quatre mois que nous avons vécue, inédite sous un gouvernement de gauche et avec beaucoup de colère rentrée, d'amertume, de frustration, va continuer », insiste Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO. « Nous ne lâcherons pas ! » insiste-t-il.
Et après le 15 septembre ? La bataille devrait se déplacer sur un plan juridique, de longue haleine, notamment à travers des questions de constitutionnalité auprès du Conseil constitutionnel sur les conditions du licenciement économique ou la barémisation des indemnités prud'homales, selon Catherine Perret, membre de la direction de la CGT. Jean-Claude Mailly espère voir survenir des « problèmes d'application, via des recours individuels qui remonteront à terme jusqu'à la Cour de cassation ».
En outre, une alliance avec des syndicats belges est également à l'ordre du jour. Le gouvernement belge de droite a mis sur la table un projet de « loi travail » renforçant la flexibilisation du marché du travail. « Les syndicats belges nous ont contactés pour voir de quelle manière on pourrait oeuvrer ensemble », précise Éric Beynel, porte-parole de Solidaires. Il voit une « logique à fixer une date commune de manifestations » avec les collègues belges « autour des différents textes qui déréglementent les protections des salariés en Europe », souligne-t-il.
Malgré 12 journées de mobilisation nationale entre mars et juillet, dont certaines marquées par des violences, la loi travail a été promulguée le 8 août. Mais l'intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, Fidl, UNL) garde en tête le précédent du contrat première embauche (CPE) en 2006, promulgué mais jamais appliqué.

(31-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Des millions de nouveaux manuels, surtout au collège


Qui dit nouveaux programmes dit nouveaux manuels: les éditeurs scolaires ont imprimé cet été 8 à 9 millions de livres pour le collège, à l'issue d'une course contre la montre pour être prêts à la rentrée.
Normalement, les éditeurs disposent d'une année entre la publication officielle des programmes et leur entrée en vigueur, afin de pouvoir élaborer les livres scolaires. Cette fois, ils n'ont eu que neuf mois pour revoir les ouvrages de l'école élémentaire et du collège. Et encore moins de temps pour les manuels de troisième, car les nouvelles épreuves du diplôme national du brevet ont tardé à paraître.
"Dans l'ensemble, les livres sont là pour la rentrée, à 95%", indique à l'AFP Sylvie Marcé, présidente du groupe éducation au Syndicat national de l'édition (SNE).
Selon elle, "il est possible que certains éditeurs aient fait des propositions un peu plus tardives pour quelques livres de troisième", dont des spécimens ont été envoyés aux enseignants pour qu'ils fassent leur choix.
Les éditeurs scolaires s'attendaient à des commandes pouvant grimper jusqu'à 11 millions de manuels pour le collège. "On a perçu que certains établissements retardaient un peu leur choix", précise Mme Marcé.
Une des nouveautés des programmes est qu'ils sont conçus par cycles de trois ans et non plus par année. Mais dans les choix des enseignants "on estime à pas plus de 20% les livres par cycle choisis", indique-t-elle, tout en soulignant que les manuels conçus par année prennent en compte une progression par cycle.
Les nouveaux manuels de collège proposent aussi des pistes d'Enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), par exemple sur la tour Eiffel comme symbole de l'âge industriel et de la culture avec les Expositions universelles.
Pour le collège, l'Etat finance le renouvellement des manuels sur deux rentrées, avec 150 millions d'euros budgétés pour cette année.
Les élèves de la 6ème à la 3ème doivent avoir cette année de nouveaux manuels de français, mathématiques et histoire-géographie, les élèves de 5ème un manuel de LV2 (2e langue vivante), dont l'enseignement est avancé d'un an, et les élèves de 6ème un nouveau manuel de sciences.
Les livres des collégiens dans les autres matières doivent être renouvelés à la rentrée 2017.
Le Snes-FSU, premier syndicat du secondaire, estime que la dotation prévue par élève ne suffira pas pour renouveler les manuels.
En ce qui concerne l'école élémentaire, les communes n'ont pas l'obligation d'acheter des manuels. Dans la pratique, il est fréquent qu'elles acceptent une prise en charge partielle ou totale.
A cette rentrée, "il se confirme que le primaire renouvelle lentement ses livres, même quand il y a une réforme, sauf parfois dans des matières prioritaires comme les mathématiques et le français", indique Sylvie Marcé.

(31-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Contradiction du jour

L'université d'été du Medef se concentrera "sur la pédagogie des grands enjeux que l'on souhaite voir aborder lors de la campagne présidentielle", selon Gattaz.


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Voyage dans Nougaro (3)

"... comme une boîte de sardine"


Photo du jour

Passerelles...
(Photo: Roland RICHA)
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mardi 30 août 2016

Loi travail: l'abrogation reste l'objectif pour les opposants, rdv le 15 septembre

Une manifestation, la treizième, aura lieu à Paris le 15 septembre à l'appel des sept syndicats qui mènent le "combat" depuis mars. Des manifestations sont d'ores et déjà prévues dans une quarantaine d'autres villes. (Afp)
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"L'abrogation reste le mot d'ordre", a souligné mardi Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, lors d'une conférence de presse.
"Une loi qui était mauvaise au printemps est toujours mauvaise à l'automne", a-t-il ajouté à propos de ce texte, considéré par ses détracteurs comme insuffisamment protecteur pour les salariés.
Une manifestation, la treizième, aura lieu à Paris le 15 septembre à l'appel des sept syndicats qui mènent le "combat" depuis mars. Des manifestations sont d'ores et déjà prévues dans une quarantaine d'autres villes.
Or, malgré les 12 journées précédentes, le gouvernement est resté inflexible, en dégainant à trois reprises l'article 49-3 pour adopter le texte sans vote, puis en le promulguant le 8 août. Et il veut aller vite, prévoyant de publier une majorité de décrets d'ici la fin de l'année.
En pleine campagne pour les primaires à droite et à gauche, focalisée sur les questions identitaires et sécuritaires, M. Martinez a dénoncé la polémique autour du burkini, "une course effrénée pour stigmatiser une partie de la population", "une course à l'échalote de celui qui va être plus à droite que l'autre".
Il a réclamé que "les questions sociales soient au coeur des débats" car "la France a les moyens de financer des politiques sociales".
Concernant la loi travail, l'intersyndicale garde en tête le précédent du contrat première embauche (CPE), promulguée mais jamais appliqué. Seule différence, il y a dix ans, les organisations de jeunesse étaient extrêmement motivées. Cette fois, tout en continuant de faire partie de l'intersyndicale, leur présence dans les manifestations s'était progressivement étiolée à l'approche des examens.
Le 15 septembre sera l'occasion de sonder leur motivation, quelques jours avant le départ du populaire président du premier syndicat étudiant (Unef), William Martinet. Mercredi soir, les sept syndicats se réuniront pour décider des modalités de cette journée, mais aussi de la suite à donner au mouvement, a souligné M. Martinez.
D'ici là, après une longue trêve estivale, le défi est de remotiver les troupes.
Au programme: des meetings au Havre cette semaine, à Nantes le 7 septembre, opérations de péages gratuits, débat le 10 septembre lors de la fête de L'Humanité, où se sont invités les responsables de la CGT, FSU, Solidaires, mais aussi, fait exceptionnel, FO.
"Ce sera long, mais la bataille de quatre mois que nous avons vécue, inédite sous un gouvernement de gauche et avec beaucoup de colère rentrée, d'amertume, de frustration, va continuer", insiste Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO. "Nous ne lâcherons pas !", insiste-t-il.
Et après le 15 septembre? La bataille devrait se déplacer sur un plan juridique, de longue haleine, notamment à travers des questions de constitutionnalité auprès du conseil constitutionnel sur les conditions du licenciement économique ou la barémisation des indemnités prudhommales, selon Catherine Perret, membre de la direction de la CGT.
M. Mailly espère voir survenir des "problèmes d'application, via des recours individuels qui remonteront à terme jusqu'à la Cour de cassation".
En outre, une alliance avec des syndicats belges est également à l'ordre du jour. Le gouvernement belge de droite a mis sur la table un projet de "loi travail" renforçant la flexibilisation du marché du travail.
"Les syndicats belges nous ont contactés pour voir de quelle manière on pourrait oeuvrer ensemble", précise Eric Beynel, porte-parole de Solidaires. Il voit une "logique à fixer une date commune de manifestations" avec les collègues belges "autour des différents textes qui déréglementent les protections des salariés en Europe", souligne-t-il.

(30-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Utilité publique


- Jean-Pierre Chevènement dirigera la Fondation pour l'islam de France
- eeuuhh...
- quoi?
- pourvu qu'il se fasse discret
- ...!?

Roland RICHA
Mardi, 30 août 2016

Pour Jean-Pierre Chevènement, il s'agit d'une « œuvre d'utilité publique ». Et, à ce titre, la fondation pourra s'appuyer sur des fonds publics.

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Contradiction du jour

La Cour des comptes préconise un coup de frein pour les grands projets dans les transports. Les magistrats estiment que les financements ne sont pas assurés dans ce secteur et pensent que l'État n'est pas en mesure d'engager de nouveaux projets.

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... écosystème
(Photo: Roland RICHA)
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Voyage dans Nougaro (2)

"... je ne ferai plus le con"


lundi 29 août 2016

Jean-Pierre Chevènement confirmé à la tête de la Fondation pour l'islam de France


Jean-Pierre Chevènement dirigera bien la Fondation pour l'islam de France. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a confirmé sa nomination à la présidence de cette institution, lundi 29 août. « Jean-Pierre Chevènement a accepté [de] prendre la présidence » de cette fondation, indique Bernard Cazeneuve dans le quotidien La Croix. Il y décrit l'ancien sénateur de Belfort comme « un grand républicain », qui « connaît bien le monde musulman » et dont l'« attachement à la laïcité est incontestable ». Jean-Pierre Chevènement est, lui-même, intervenu à l'antenne de France Inter pour présenter la fondation « profane » dont il va prendre la tête.
L'ancien ministre de l'Intérieur affiche un objectif clair : faire émerger un « islam de France », issu de toutes les sensibilités des musulmans français, « autonome dans ses financements ». La fondation qu'il dirigera veillera à faire émerger des projets éducatifs, culturels ou sociaux, et soutiendra également la recherche en islamologie.
Si cette fondation est « profane », elle sera adossée en revanche à une association cultuelle chargée de la construction des mosquées et de la formation religieuse des imams. Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche s'assurera, de son côté, de la qualité des instituts privés qui forment les imams, via une troisième structure. En tant que ministre de l'Intérieur (et donc des Cultes), Jean-Pierre Chevènement avait déjà préconisé en 1999 la création d'un institut des hautes études dédié à la formation d'islamologues.
Pour Jean-Pierre Chevènement, il s'agit d'une « œuvre d'utilité publique ». Et, à ce titre, la fondation pourra s'appuyer sur des fonds publics. Une « redevance » sur la vente de viande halal est notamment à l'étude. Mais d'autres pistes sont aussi explorées.
Après plusieurs semaines de polémique sur le burkini, Bernard Cazeneuve a tenu à répéter que « la Fondation traite de la relation entre la République et les musulmans ». C'est « un pont entre la République et les musulmans de France », a-t-il ajouté, se réjouissant « qu'un grand républicain en prenne la tête au moment de sa création, avec en son sein de nombreux musulmans ».
La nomination de Jean-Pierre Chevènement avait suscité de nombreuses réserves au sein de la classe politique et dans la communauté musulmane. Notamment au lendemain d'une interview où M. Chevènement avait appelé les musulmans à « la discrétion ». Il a rappelé que chacun devait faire un effort pour « s'intégrer » et n'était pas pour le « communautarisme ». À ceux qui récusaient la nomination d'un non-musulman à la présidence de cet institut, il avait répondu, assez maladroitement, qu' « connai[ssait] bien le monde musulman pour avoir été à Alger et au Caire il y a 40 ou 50 ans ». Le hashtag JeConnaisBienLeMondeMusulman n'a pas tardé à faire florès sur les réseaux sociaux.

(29-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Politique du réel


- Les musulmans sont des Français qui ont une autre religion
- eeuuhh...
- quoi?
- ça... c'est de Mélenchon
- non, la réalité
- ...!?

Roland RICHA
Lundi, 29 août 2016

Dénonçant les « gardiens des bonnes mœurs » et les « petits tyrans des plages », Jean-Luc Mélenchon a tourné en dérision une éventuelle loi sur le burkini. « Où va-t-on ? On va faire une police des vêtements pour mesurer la hauteur des jupes, pour voir si les chaussettes sont sur les jeans ou sous les jeans, savoir qui est un hipster... » « Les musulmans sont des Français qui ont une autre religion et nous voulons vivre ensemble », a-t-il tranché.

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Contradiction du jour

En Syrie, Erdogan vise autant les Kurdes que l'État islamique.


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Jeu d'enfants...
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Voyage dans Nougaro (1)

"... ce serait rigolo !"


dimanche 28 août 2016

A dieu ne plaise


- Dis-moi...
- oui?
- à dieu ne plaise...que peut-il arriver si Sarkozy l'emporte?
- il pourrait parfaitement garder le même premier ministre
- ...!?

Roland RICHA
Dimanche, 28 août 2016

A dieu ne plaise (Locution employée pour marquer un dégoût, un rejet, un refus.)


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Discours de Jean-Luc Mélenchon à Toulouse le 28 août 2016


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Jean-Luc Mélenchon fait sa rentrée dimanche à Toulouse

Jean-Luc Mélenchon, pendant un meeting de son mouvement, "La France insoumise", à Paris le 5 juin 2016 (Afp)

Satisfait de voir les choses s'accélérer dans la course à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon fait sa rentrée dimanche à Toulouse quelques jours avant la publication d'un livre et sous les critiques de la gauche.
Entre 500 et 600 militants de "La France insoumise", le mouvement créé par l'ancien patron du Parti de gauche pour soutenir sa candidature à la présidentielle, sont attendus dimanche pour un pique-nique et un discours de rentrée "très large", selon son entourage.
Ce rendez-vous est le prélude à la publication de "Le Choix de l'Insoumission" le 8 septembre au Seuil et de l'organisation en octobre de la première convention nationale du mouvement, avec l'objectif de se structurer et de mettre la dernière main au programme.
Parmi les grands thèmes que le député européen a commencé à distiller dans différents entretiens dans les médias cette semaine, la sortie des traités européens, la critique de l'argent qu'il voit comme "la cause de tous nos maux", mais aussi les flèches envoyées à ses potentiels futurs concurrents.
A ce titre, s'il a fustigé mardi le "programme de guerre sociale" présenté selon lui par le nouveau candidat à la primaire de la droite, Nicolas Sarkozy, son adversaire préféré reste François Hollande, qu'il accuse d'avoir "gâché et même volé la victoire de 2012".
Mais il a également observé l'arrivée dans la compétition de trois anciens ministres de François Hollande: Cécile Duflot, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg.
"Je suis le bulletin de vote stable et sûr", a plaidé mercredi Jean-Luc Mélenchon dans Le Monde, convaincu qu'en combattant François Hollande dans son propre camp, "ils travaillent pour moi". De même, le co-fondateur du Parti de gauche est-il confiant dans le vote communiste, un quart environ des militants s'étant prononcé au printemps pour le soutenir.
Mais les positions sur l'immigration qu'il a développées dans Le Monde fâchent à gauche. Interrogé sur l'accueil en France des réfugiés qui se pressent aux portes de l'Europe, M. Mélenchon rappelle n'avoir "jamais été pour la liberté d'installation".
"Est-ce que, s'il venait 10.000 médecins s'installer en France, ce serait une chance ? Oui", poursuit-il, reconnaissant être "parfois" favorable à une politique des quotas.
"Quand les gens arrivent, il faut une politique humaine et les traiter dignement", nuance le candidat mais "l'urgent est qu'ils n'aient plus besoin de partir de chez eux. Je suis pour la régularisation des travailleurs sans papiers mais pas pour le déménagement permanent du monde, ni pour les marchandises ni pour les êtres humains", argumente-t-il.
Des déclarations vivement critiquées aux journées d'été d'Europe Ecologie-Les Verts à Lorient. "Il n'y a pas de populisme de gauche", commente David Cormand, le secrétaire national du parti. "Jean-Luc Mélenchon n'est ni raciste ni xénophobe mais il veut reconquérir un électorat qu'il considère lui être acquis et qui est parti au Front national, en lui donnant des gages", regrette-t-il.
"Plus la gauche déporte le débat sur la droite, plus les autres se radicalisent", estime Cécile Duflot. "Mais où est son discours de Marseille?", interroge-t-elle à propos de la dernière prise de parole publique du candidat du Front de gauche en 2012 où il défendait l'immigration et le vivre ensemble "tourné vers la Méditerranée".
"Nous pensons qu'il faut aborder la question de l'immigration de manière positive et offensive", a également observé le secrétaire national du parti communiste venu à Lorient participer à une table-ronde sur la loi travail. "Il ne faut pas se laisser impressionner par ceux qui veulent nous faire renoncer à cette ambition là, le monde de demain est un monde de migration et de mobilité", poursuit l'ancien allié de M. Mélenchon.

(28-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Contradiction du jour

A la question de savoir si l'État disposait d'un moyen de pression sur Lactalis, le géant des produits laitiers en France, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a répondu que "non"


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Photo du jour

Comme un œil ouvert à la vie...
(Photo: Roland RICHA)
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Voyage dans Reggiani (5 et fin)

"La femme qui..."


samedi 27 août 2016

La canicule se poursuit ce samedi

La vague de forte chaleur et de canicule se poursuit et s'étend vers le nord-est.
(Photo Afp)
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Les vacances se terminent, mais la canicule se poursuit. Samedi, la vigilance orange canicule concerne toujours 43 départements, entre le sud-ouest et le nord et l'est du pays, mais avec un risque d'ondées et d'orages sur certaines régions, a annoncé Météo-France. La vague de forte chaleur et de canicule se poursuit et s'étend vers le nord-est. Côté ciel, sur la moitié sud-est du pays, le ciel restera le plus souvent clair et le soleil radieux.
Le pourtour méditerranéen sera parfois encombré de nuages bas, notamment autour du golfe du Lion. Sur le relief alpin et du Jura, quelques nuages bourgeonneront l'après-midi, pouvant donner des averses isolées. Sur la moitié nord-ouest de l'Hexagone, jusqu'à la frontière belge et à l'ouest des Pyrénées, le temps restera ensoleillé et très chaud. Le ciel sera brouillé par moments.
L'atmosphère s'annoncera plutôt lourde avec un petit risque d'ondée sur le nord-ouest et le nord du pays dès le matin, et de nouveau un risque d'ondées et d'orages près de l'océan et au nord de la Seine l'après-midi. Les températures minimales resteront élevées, souvent comprises entre 14 et 18 degrés près de la Manche. Sur le reste du pays, elles ne descendront pas en dessous de 17 à 22 degrés. L'après-midi, une nouvelle hausse des températures est attendue par l'ouest. Les températures atteindront 32 à 36 degrés sur la plupart des régions, voire localement 37 à 38 degrés, notamment entre la région parisienne, la Champagne, le Centre, la Bourgogne et Rhône-Alpes ainsi que sur le Sud-Ouest.
Il fera 21 à 26 degrés sur la pointe bretonne et les côtes de Manche, 26 à 32 sur les plages de l'océan et de la Méditerranée. L'épisode de canicule qui s'est mis en place depuis le mardi 23 août durera jusqu'au dimanche 28 août, voire lundi 29 août pour les départements les plus à l'Est.

(27-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Protestation


- Maman, maman... regarde !
- qu'y a-t-il ma chérie?
- papa se baigne tout habillé
- ça... c'est tout lui
- ...!?

Roland RICHA
Samedi, 27 août 2016

Plusieurs maires, dont ceux de Nice (Alpes-Maritimes) et Fréjus (Var), ont annoncé vendredi soir maintenir leurs arrêtés anti-burkini, malgré la décision du Conseil d'Etat de suspendre l'arrêté similaire de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes)

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Contradiction du jour

Valls inquiet de la brutalité des propositions de Sarkozy.


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Photo du jour

à la conquête du ciel...
(Photo: Roland RICHA)
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Voyage dans Reggiani (4)

"Pour une prison d'amour..."


vendredi 26 août 2016

Arrêté anti-burkini: le Conseil d'État s'y oppose

En invoquant « une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales », le Conseil d'État a décidé de suspendre un arrêté anti-burkini pris dans la commune de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes) ce vendredi 26 août 2016.

(26-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Canicule : record battu et ce n'est pas fini !

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Records de chaleur battus à Paris ou à Lille : dans de nombreuses régions, il n'aura jamais fait aussi chaud si tard dans l'été, et du nord au sud, tout était bon vendredi pour tenter d'échapper à une nouvelle journée éprouvante. Cet épisode caniculaire entamé mardi devrait durer jusqu'à dimanche matin. Il aura déjà marqué plusieurs records de fin de saison, selon Météo-France : 36,6 ° à Paris jeudi – température la plus élevée mesurée fin août depuis le début des relevés (fin du XIXe siècle). Mais aussi 35,6 ° à Lille ou 34,2 ° à Saint-Quentin.
L'organisme de prévision a étendu au Grand Est sa vigilance orange canicule, qui concerne désormais 43 départements. Quelque 36 °C sont annoncés vendredi à Strasbourg (32 ° jeudi). En revanche, la Bretagne, la Normandie, le Bassin parisien devaient connaître vendredi un léger, mais très temporaire répit, grâce à un petit vent du nord. Le mercure devrait ainsi atteindre 33-34 ° à Paris, contre 36-37 ° jeudi.
La nuit de jeudi à vendredi a été particulièrement éprouvante dans la capitale, du fait de l'accumulation de chaleur sur plusieurs jours. « L'effet de chaleur urbaine joue à plein », explique François Jobard, prévisionniste à Météo-France: « En journée le béton absorbe le rayonnement solaire, et sitôt que le soleil se couche, il relâche la chaleur ». À minuit jeudi soir, il faisait ainsi encore 30 ° à Paris, qui a dû attendre 7 heures du matin pour que cela tombe à 23 °.
À l'origine de cette fournaise, un anticyclone de haute altitude bloqué sur une vaste région allant du Maroc à l'Allemagne, et barrant tout l'air frais qui pourrait venir de l'Atlantique. « Ce qui rend cet épisode exceptionnel est qu'on est fin août, et qu'on n'a jamais connu un tel pic, à l'échelle du pays, et durant cinq jours, à cette période », souligne M. Jobard.
Alors en attendant que l'air devienne plus respirable dimanche, les messages de prévention continuent, jusque dans le métro parisien, et la population tente de prendre son mal en patience. Les pompiers de Paris ont assuré environ un millier d'interventions de secours à victimes par jour de lundi à jeudi, dont 40 à 50 possiblement liées à l'hyperthermie. Soit « une augmentation de 15 à 20 % par rapport à un mois d'août classique ». « On a eu des dizaines d'appels pour des ascenseurs en panne, suite à la chaleur », racontent-ils aussi, redirigeant leurs correspondants vers des techniciens : « Le 18 doit être réservé aux urgences. »
Dans la Meuse, leurs collègues ont été appelés pour des départs d'incendie dans des champs ou des chaumes, et mettent en garde contre les jets de mégots mal éteints. À Nancy, le son et lumière quotidien de la place Stanislas – qui a rassemblé plus de 457 000 personnes depuis juin – a en revanche pu avoir lieu jeudi, après avoir été annulé la veille pour cause de surchauffe d'un vidéoprojecteur. À Amnéville (Moselle), le Snowhall, seule piste de ski en intérieur de France, fait partie du plan anti-canicule de la mairie. On y croise des personnes âgées venues, non pas skier, mais prendre le frais. Les skieurs eux arrivent en short et tongs avant d'enfiler leur combinaison – les températures de la piste sont comprises entre -3 et -1 °C.
Au zoo de la ville, les enclos des panthères des neiges et des pandas roux ont été équipés de brumisateurs. L'ours brun a droit à des glaces au poisson et les félins des sorbets au sang. Dans le Territoire de Belfort, pour pallier les 34 ° attendus, les Terrifortains ont investi les rives du lac du Malsaucy, au pied du Ballon d'Alsace. « Nous tenons des bouteilles d'eau à disposition des enfants et sur la base nautique, c'est casquette, lunettes, crème solaire et tee-shirt obligatoires ! » explique un éducateur de la base nautique.
À noter enfin que cette chaleur contribue à générer des épisodes de pollution à l'ozone, notamment à Paris, en Alsace ou dans le Nord, conduisant les autorités à recommander plus encore la prudence aux populations les plus vulnérables (malades, enfants, personnes âgées...).

(26-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Du déjà vu...


- Nicolas Sarkozy veut restaurer l'autorité de l'État
- comment?
- s'il le faut avec le 49.3
- comme pour la loi travail?
- ...!?

Roland RICHA
Vendredi, 26 août 2016

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Voyage dans Reggiani (3)

"Tu peux sourire, charmante Elvire..."


Contradiction du jour

Sondage secret du PS : Hollande battu par Montebourg à la primaire

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Photo du jour

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(Photo: Roland RICHA)
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jeudi 25 août 2016

Jean-Luc Mélenchon: pas de crainte de dispersion de la gauche pour 2017


Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle, affirme ne pas craindre une dispersion des voix de gauche pour 2017 et fustige dans un même élan François Hollande et Nicolas Sarkozy, dans une interview parue jeudi sur le site du quotidien Sud Ouest.
Interrogé sur le risque d'un nouveau 21 avril 2002, qui avait vu la droite et l'extrême droite au second tour, en raison des multiples candidatures déjà annoncées à gauche, le président du Parti de gauche estime que "le FN c'est le diable de service", "utilisé pour faire peur et rameuter". Selon lui, "il n'y a pas une dispersion de la gauche mais une opposition de programmes. Pour certains, le problème c'est le peuple, pour moi c'est la solution", a-t-il dit.
Et, pour appuyer son propos, il a estimé que "François Hollande ne propose pas une candidature de gauche puisqu'il a continué tout le programme de Nicolas Sarkozy".
Il fustige radicalement l'ex-chef de l'État, dernier candidat déclaré pour la primaire de la droite et du centre: "Son programme s'appelle +Tout pour la France+, en vérité, c'est tout pour la finance. Il utilise l'identité comme un bélier pour abattre la résistance morale des gens. Son but est de diviser le peuple pour gagner la guerre sociale qu'il veut mener".
Selon Jean-Luc Mélenchon, le programme de Nicolas Sarkozy "compile les mesures désastreuses pour les acquis sociaux: retraite à 64 ans, suppression de la durée hebdomadaire légale du travail?", estimant que "c'est un retour au 19e siècle".
Quant à Arnaud Montebourg, qui défend des thèses proches des siennes, Jean-Luc Mélenchon tranche en affirmant qu'il "est candidat à la primaire du PS" tandis que lui sera "candidat devant le pays jusqu'au bout".
Il estime que la "sévère condamnation" par Arnaud Montebourg du bilan de François Hollande le "sert": "Elle est d'autant plus convaincante qu'il était aux premières loges", a-t-il ajouté.
Avec "Benoît Hamon et Cécile Duflot, on voit ainsi pour la première fois trois anciens ministres essayer d'empêcher le président qui les a nommés d'être réélu tant il est nul", a-t-il dit.

(25-08-2016 - Avec les agences de presse)

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La consultation à 25 euros officialisée


C'est officiel : le passage en mai 2017 du tarif de la consultation chez le généraliste à 25 euros a été confirmé jeudi par la signature d'une nouvelle convention tarifaire. Un changement qui se fera toutefois sans l'aval de la CSMF, premier syndicat de médecins libéraux. Ses adhérents se sont exprimés à 62,9 % contre la nouvelle convention, a annoncé à l'Agence France-Presse son président Jean-Paul Ortiz à l'issue du vote organisé jeudi en début d'après-midi. « Ce projet est très en dessous de ce que nous espérions. On voulait un vrai projet novateur pour la médecine libérale, ce n'est pas le cas », a réagi Jean-Paul Ortiz.
« L'avenir de la médecine libérale réside dans le couple généraliste-spécialiste. Or les spécialistes ne sont pas à leur juste place au vu des moyens qui leur sont alloués », a fait valoir le représentant de la CSMF, reflétant les tiraillements entre ses deux branches. « On ne veut pas d'un système à l'anglaise où tous les spécialistes exercent à l'hôpital, synonyme de longues files d'attente pour les patients », plaide-t-il encore.

Inégalité entre généralistes et spécialistes
L'officialisation du texte, qui fixe les honoraires des 115 000 médecins et régit leurs relations avec l'Assurance maladie pour cinq ans, prévue vers 16 heures se fera donc sans la CSMF. Seulement trois syndicats sur cinq – MG France (généralistes), Le Bloc (chirurgiens) et la FMF (généralistes et spécialistes) – apposeront leur signature. Dans la matinée, le SML avait en effet lui aussi indiqué qu'il ne validerait pas la nouvelle convention après un vote négatif de 95,5 % de ses représentants.
« Cette nouvelle convention instaure une inégalité tarifaire entre médecins généralistes et spécialistes de secteur 2 (honoraires libres) ainsi qu'envers les patients de ces derniers qui sont moins bien remboursés », a réagi auprès de l'Agence France-Presse son président Éric Henry, qui avait appelé ses adhérents à voter contre la convention. « Les majorations sont des artifices, il n'y a aucune reconnaissance du travail effectué par les médecins libéraux dont la consultation est la moins chère au monde », a-t-il affirmé.

Pas de règlement arbitral
La décision dimanche de la FMF s'était avérée plus surprenante : à l'issue d'un vote serré, ses adhérents s'étaient prononcés en faveur de la nouvelle convention. Son accord avait permis au texte, soutenu depuis la fin des négociations, le 27 juillet, par MG France et Le Bloc, d'atteindre le nombre de voix nécessaire à sa validation. Si l'Assurance maladie a réussi à éviter qu'intervienne un règlement arbitral, prévu dans le cas où le nombre de voix aurait été insuffisant, l'absence du premier syndicat de la profession risque néanmoins de peser sur la mise en œuvre du texte auprès des médecins.
« Je souhaite que le maximum de syndicats signe, car au-delà de la négociation, c'est en s'impliquant dans sa mise en œuvre que les partenaires conventionnels pourront pleinement faire vivre ce nouveau cadre », avait d'ailleurs souligné dimanche le directeur général de l'Assurance maladie, Nicolas Revel. Le texte « se traduira par des revalorisations tarifaires importantes et légitimes pour les médecins, mais aussi par des avancées nécessaires et attendues par les patients », avait-il plaidé.
Inchangé depuis 2011, le tarif de base de la consultation sera ainsi revalorisé de deux euros en mai 2017. La nouvelle convention instaure aussi une hiérarchisation des consultations selon leur complexité avec des actes à 25, 30, 46 et 60 euros. Figure également une aide de 50 000 euros pour l'installation dans les déserts médicaux, ainsi qu'un forfait structure pour permettre au médecin de recruter une secrétaire. Une fois toutes les mesures appliquées, en 2019, l'investissement se porte à 980 millions d'euros pour la Sécu, et à près de 1,3 milliard d'euros en incluant les complémentaires santé. Quasiment le double de la précédente convention, signée en 2011 par la CSMF, MG France et le SML.

(25-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Les militants du NPA manifestent contre les arrêtés anti-burkini

"Non à l'interdiction du burkini", pouvait-on lire sur les drapeaux des manifestants du NPA. (Afp)
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Un groupe de militants du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) a manifesté jeudi dans les rues de la station de Leucate (Aude), en marge de l'université d'été du parti, pour dénoncer les arrêtés interdisant le burkini, a constaté un photographe de l'Agence France-Presse. Le parti tient depuis mardi son rassemblement annuel dans cette commune balnéaire de la Méditerranée, dont le maire a pris le 17 août un arrêté municipal interdisant sur ses plages cette tenue couvrant le corps et la tête de certaines musulmanes.
 Entre 100 (selon la police) et 350 militants et sympathisants du NPA (selon les organisateurs) ont défilé dans les rues, certains portant des pancartes « non à l'islamophobie » et « non à l'interdiction du burkini » et d'autres le drapeau du NPA. Le cortège a ensuite rejoint la plage où une partie des manifestants se sont baignés tout habillés, avant de repartir et de se rassembler devant la mairie annexe de Port-Leucate.
 « Notre université d'été se tient dans une ville dans laquelle le maire a cru bon de prendre un arrêté pour interdire le burkini sur la plage. On ne pouvait pas ne pas réagir », a estimé auprès de l'Agence France-Presse Christine Poupin, porte-parole du NPA. « Cela ne correspond absolument pas à une situation, ce n'est pas pour répondre à un problème, mais pour créer un problème, créer un débat artificiel qui vise toujours la même chose, stigmatiser les musulmans », a-t-elle poursuivi, évoquant un « un acte de pur racisme. » « On voulait dire que dans tous les cas, c'est aux femmes de décider », a-t-elle conclu, appelant à une « mobilisation extrêmement large » contre ces arrêtés.
 La plus haute juridiction administrative française se saisit jeudi de l'interdiction du burkini sur plusieurs plages, qui suscite la controverse en France comme à l'étranger, et révèle des divergences au sein de l'exécutif et de la gauche au pouvoir. Une trentaine de communes, principalement dans les Alpes-Maritimes et le Var, avaient pris un arrêté de ce type au 24 août.

(25-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Scandaleusement long !

En finir au plus vite avec ces travaux qui ont scandaleusement assez duré (près de 9 mois) dans le mépris de la sécurité collective des habitants du quartier.
(Photo prise le 25 août 2016)
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- Le 13 août, j'avais adressé un message à Mme la présidente de l'Ophlm
- je me souviens bien... c'était au sujet de la réfection de la placette des Damades
- c'est cela même...
- et alors?
- son directeur des services Présidence/Communication m'a répondu le 24 août
- pour dire quoi?
- je cite son message, "J’ai pris connaissance de votre message à mon retour de congés.
Renseignement pris auprès de l’antenne, les agents de l’Office ont pris en temps utile les mesures pour solidifier le barriérage à cet endroit, tout en réduisant quelque peu son emprise.
Sur le fond de cette affaire, et la remise en état des canalisations, la réflexion s’est poursuivi cet été entre les différents protagonistes, à savoir l’Office, la Ville et la copropriété."
- t'as vérifié j'espère...
- évidemment
- et alors?
- après vérification, il s'avère qu'aucune réflexion avec les représentants des copropriétaires et des locataires n'a eu lieu cet été... et aucune mesure de renforcement des barrières de protection n'a été prise à la date de ce présent message
- que vas-tu faire?
- je vais transmettre aux élus
- penses-tu que ça serve à quelque chose?
- mais alors... à qui faut-il transmettre?
- ...!?

Jeudi, 25 août 2016
Roland RICHA
Citoyen de Nanterre

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Canicule : l'alerte orange étendue à 37 départements


Jeudi verra la vague de chaleur continuer à frapper la presque totalité du pays, amenant à étendre la vigilance orange pour canicule à 37 départements dès mercredi après-midi, indique Météo-France. Cette vigilance orange court du Nord, du Pas-de-Calais, de l'Aisne, de la région Champagne-Ardenne et de l'ouest de la Lorraine à l'Ile-de-France, au Centre, à la Bourgogne jusqu'au Rhône, au nord de l'Auvergne et du Limousin et à quelques départements du Sud-Ouest.
Seules la Bretagne et la côte atlantique verront ce très beau temps contrarié par des passages nuageux. Sur l'ouest de la Bretagne et la pointe du Cotentin, le ciel restera passagèrement nuageux, parfois menaçant avec quelques averses localement orageuses.
Au sud de la Garonne, la grisaille formée dans la nuit cédera la place à un franc soleil avant la fin de matinée. En revanche sur les côtes de l'Atlantique, de la Manche et plus tard sur les plages du Languedoc-Roussillon, quelques poches de nuages bas pourront contrarier le soleil ou rendre l'ambiance un peu brumeuse. Sur tout le reste du pays, le soleil s'imposera et la chaleur sera de nouveau écrasante l'après-midi.

21 degrés dès le matin
Tôt le matin, les températures afficheront 15 à 20 degrés, localement 21 degrés, et plus fréquemment 19 à 22 sur le pourtour méditerranéen. Au cœur de l'après-midi, il fera 24 à 28 degrés sur l'ouest de la Bretagne et les côtes de Manche, 28 à 32 près de l'océan et de la Méditerranée. Ailleurs, on prévoit 32 à 35 degrés, 36 à 38 de l'Ile-de-France et de la Champagne jusqu'au Centre, le nord de l'Auvergne, le Poitou-Charentes et le Sud-Ouest. À noter que le vent d'Autan se renforcera pour atteindre 60 à localement 80 km/h en rafales.
Un record de température a été atteint mercredi à Paris, selon Météo-France.

(25-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Contradiction du jour

Macron demande du temps pour voir les effets de sa loi.

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Photo du jour

Verdure rosée...
(Photo: Roland RICHA)
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Voyage dans Reggiani (2)

"Je ne serai jamais seul..."


mercredi 24 août 2016

Canicule : les femmes de plus de 65 ans particulièrement à risque

Seniors : le meilleur moyen de se protéger de la chaleur est d’utiliser un linge humide ou un brumisateur, pour mouiller la peau, et un ventilateur pour accélérer l’évaporation. (Ap)

Une telle canicule à la fin du mois d'août – avec quatorze départements en vigilance orange – est vraiment exceptionnelle. Tous les spécialistes de la météo ne cessent de le rappeler. Et l'origine même du mot qui désigne ce phénomène climatique, du moins en Europe occidentale, est là pour le prouver : il vient du latin canicula, la petite chienne. « Il correspond, à l'origine, à la période où Sirius, aussi appelée la petite chienne, se lève et se couche avec le soleil, du 22 juillet au 22 août », rappelle Jean-Louis San Marco, professeur de médecine à l'université d'Aix-Marseille, dans un récent livre consacré aux températures extrêmes (*).
La canicule de 2003 a duré dix jours et fait plus de 15 000 morts. C'est à la suite de ce tragique événement que les autorités sanitaires ont pris des mesures drastiques : un système d'alerte a été mis en place, et le plan canicule permet d'informer la population et de mobiliser autour des personnes les plus à risque. Même s'ils ont laissé moins de traces dans la mémoire collective, une dizaine d'épisodes caniculaires ont eu lieu en France au cours du XXe siècle, entraînant la disparition de dizaines de milliers d'individus. Le plus dramatique d'entre eux remonte à l'année 1911, il a provoqué 42 000 décès en excès pour une population de 40 millions d'habitants.

Utiliser un linge humide ou un brumisateur
Le Pr San Marco, qui travaille depuis longtemps sur les liens entre température et mortalité, a tiré des enseignements originaux des canicules passées. Ils concernent notamment les populations à risque et, en premier lieu, les personnes âgées. Selon lui, « la majorité des victimes étaient des femmes – elles sont certes plus nombreuses –, mais elles semblaient devenir vulnérables à des âges moins avancés que les hommes : chez elles, une surmortalité apparaissait nettement à partir de 65 ans, alors qu'elle ne survenait qu'après 75 ans chez les hommes ». D'autre part, aucun nourrisson ni jeune enfant n'a alors été hospitalisé pour hyperthermie ou n'est décédé en raison de l'élévation de la chaleur. Et pourtant, « ils sont toujours cités parmi les sujets à risque ».
Enfin, si le conseil de boire beaucoup est valable pour l'ensemble de la population, et notamment les individus qui travaillent au soleil et les sportifs, qui transpirent beaucoup, la situation est différente pour les personnes âgées. En effet, elles ne transpirent pas et c'est d'ailleurs cette absence de sudation (donc de possibilité naturelle de refroidissement) qui explique l'hécatombe observée en 2003. « Il ne faut pas vouloir compenser des pertes d'eau qui n'existent pas en les faisant trop boire », conseille le spécialiste. Pour elles, le meilleur moyen de se protéger de la chaleur est d'utiliser un linge humide ou un brumisateur, pour mouiller la peau, et un ventilateur pour accélérer l'évaporation. Cela permet de refroidir la peau et de chasser la chaleur émise par le corps. Autre possibilité, recommandée par le plan canicule : passer plusieurs heures par jour dans un lieu frais (cinéma, bibliothèque municipale, supermarché, musée…). Tout en sachant que, dans quelques jours, la température va redevenir « conforme aux normales saisonnières ».

(*) Canicule et froid hivernal, comment se protéger ?, éditions du Rocher, 224 pages, 18,90 €

(24-08-2016 - Avec les agences de presse)

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EELV : la députée européenne Karima Delli candidate à la primaire

Les candidatures seront closes le 31 août.

La députée européenne écologiste Karima Delli a annoncé mardi sa candidature à la présidentielle, après un passage par la primaire organisée par Europe Écologie-Les Verts, pour « cristalliser » un « espoir majoritaire » et en finir avec « les scores à 2 % ». Dans une lettre de candidature officielle adressée aux militants et postée sur sa page Facebook, la députée européenne originaire de Roubaix assure qu'elle « pense sérieusement que nous pouvons gagner parce que notre projet de société répond aux aspirations profondes des populations ».
Les Français « trient leurs déchets, s'intéressent au sort de la planète, s'émeuvent de la condition animale, font attention à leur alimentation et même à leur consommation d'énergie. Ils sont écolos ! » explique-t-elle, estimant que « les citoyens sont plus écolos que socialistes, plus écolos que libéraux, plus écolos que populistes ».
Selon elle, « la gauche et la droite ont pour unique programme plus d'autoroutes, plus de centrales nucléaires, plus d'aéroports, plus de croissance irraisonnée », alors que l'écologie politique peut « régler en même temps la crise environnementale et les injustices sociales ». « Nous pouvons gagner, et plus vite que nous le pensons, c'est le sens de ma candidature, la société est prête, fini les scores à 2 % : je veux cristalliser cet espoir majoritaire », certifie Karima Delli, arrivée à l'écologie après avoir milité dans des mouvements tels que Jeudi noir ou Sauvons les riches.
L'eurodéputée, qui ne cache pas ses désaccords profonds avec Cécile Duflot, elle aussi candidate à la primaire écologiste qui se tiendra fin octobre, affirme ne pas se présenter pour « témoigner » ni « pour jouer le coup d'après ou pour négocier en douce une place aux législatives ou un poste ministériel ». Outre l'ancienne patronne des Verts, deux autres députés européens, Michèle Rivasi et Yannick Jadot, ont également déclaré leur candidature. Les candidatures seront closes le 31 août.

(24-08-2016 - Avec les agences de presse)

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Réponse à une lectrice


- Dis-moi...
- oui?
- qui se cache derrière NanterreReseau?
- bizarre
- comment ça?
- pourquoi veux-tu que je me cache?
- ...!?

Roland RICHA
Mardi, 24 août 2016


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Contradiction du jour

2017 : Manuel Valls redoute une défaite de la gauche dès le premier tour.

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Voyage dans Reggiani (1)

"J'ai fait tous les métiers..."


mardi 23 août 2016

Pour Mélenchon, le programme de Sarkozy est "une guerre sociale"


Jean-Luc Mélenchon, candidat à l'élection présidentielle, a critiqué mardi le "programme de guerre sociale" de Nicolas Sarkozy qui prévoit "un plan de reculs sociaux très brutal", selon lui. "Le chef de guerre est de retour (...) il revient plus féroce qu'avant. Son programme annonce une guerre sociale", affirme l'eurodéputé sur son blog. "Officiellement, Sarkozy veut faire campagne sur 'l'identité' et 'l'autorité'" et a "repris la course-poursuite avec le FN", écrit-il. En proposant de "remettre en cause l'un des piliers du code de la nationalité", le droit du sol, "son but est de radicaliser le débat en ciblant les musulmans".
"Mais ce n'est là qu'un amuse-gueule pour réactionnaire (...) car le programme de Sarkozy, c'est surtout un plan de reculs sociaux très brutal et cruel", avertit le candidat de la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon s'indigne notamment des projets de "nouveau report de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans", de "suppression des 35 heures et même de toute durée légale du travail", de "réduction des allocations chômage au fur et à mesure des mois d'inactivité", ou encore de "démantèlement final de l'État et des services publics" en coupant "encore 100 milliards d'euros dans les budgets publics" et supprimant "300 000 postes de fonctionnaires".

"Les cadeaux fiscaux au Medef"
Nicolas Sarkozy va "continuer à servir de grosses louches d'argent public aux oligarques et grands patrons" avec "la poursuite de la ruineuse et inefficace politique de cadeaux fiscaux au Medef", soit "14 milliards d'euros de dons supplémentaires", fustige-t-il, critiquant aussi sa promesse de supprimer l'impôt sur la fortune.
"Si Sarkozy peut revenir aussi combattif, c'est parce que François Hollande a totalement gâché et même volé la victoire de 2012. Ce qui aurait dû être une victoire idéologique contre l'ultra-libéralisme s'est transformé en l'exact contraire", estime Jean-Luc Mélenchon. "Sarkozy et Hollande cumulés, c'est un chômeur de plus toutes les 2 minutes", une "école fermée par jour", "zéro centrale nucléaire fermée en 10 ans" ou encore "deux traités européens imposés au peuple", conclut-il.

(23-08-2016 - Avec les agences de presse)

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