samedi 30 juillet 2016

Appart libéré


- Tu travailles où?
- à Puteaux
- et alors?
- j'aimerais y habiter
- ça tombe bien, il y a un appart en HLM qui vient de se libérer
- oui mais mon salaire n'est pas celui d'un préfet
- ...!?

Roland RICHA
Samedi, 30 juillet 2016

Alain Gardère, préfet proche de la droite mis en examen pour corruption passive, a donné congé « le 5 juillet » du logement HLM qu'il habitait à Puteaux. C'est-à-dire qu'il a déposé un préavis de départ, et « la préfecture des Hauts-de-Seine en a pris acte », a indiqué l'Office public de l'habitat (OPH) de la ville.

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vendredi 29 juillet 2016

Débat faussé


- Dis-moi...
- oui?
- qui est responsable de l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray?
- comment ça?
- le porteur du bracelet électronique ou le juge qui l'a libéré?
- qu'est-ce qu'ils disent à la télé?
- ...!?

Roland RICHA
Vendredi, 29 juillet 2016


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jeudi 28 juillet 2016

Matignon charge Lepaon de créer l'Agence de la langue française


Son train de vie avait fait scandale. La décision de Manuel Valls pourrait ne pas faire l'unanimité. L'ex-leader de la CGT Thierry Lepaon a été missionné par le Premier ministre pour « préfigurer » la future Agence de la langue française pour la cohésion sociale, a-t-on appris jeudi. « Le Premier ministre a désigné Thierry Lepaon, très investi sur le sujet depuis plus de vingt ans, pour mener à bien cette mission de préfiguration » de la nouvelle agence, qui verra le jour le 1er janvier 2017, a annoncé Ericka Bareigts, secrétaire d'État à l'Égalité réelle, dans un communiqué daté de mercredi. En France, près de six millions de personnes rencontrent des difficultés dans la maîtrise du français, dont trois millions de personnes confrontées à l'illettrisme, a rappelé Ericka Bareigts.
Dans une lettre de mission, adressée le 6 juin à M. Lepaon et dont l'AFP a obtenu copie, Manuel Valls lui demande de remettre « au plus tard le 30 septembre » son « rapport final ». La nouvelle agence, dont l'objectif est notamment de « renforcer la cohérence et l'efficacité des dispositifs » et d'« améliorer la coordination de l'ensemble des acteurs impliqués », devra prendre « appui sur les structures existantes et en particulier l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme (ANLCI) ».
Le Premier ministre demande à l'ancien leader cégétiste, âgé de 56 ans, de lui « proposer les regroupements qui (lui) semblent cohérents ». L'Agence de la langue française et l'ANLCI devraient toutefois coexister. Dans un courrier adressé le 12 mai à sa présidente Marie-Thérèse Geffroy, l'Élysée certifie que « l'existence de l'ANLCI n'est en aucun cas remise en cause par la création de l'Agence de la langue française ».
Dans un livre publié en septembre 2015, Thierry Lepaon insistait sur son intérêt pour le combat contre l'illettrisme, un sujet sur lequel il souhaitait « travailler plus ». En 1996, dans de précédentes fonctions, l'ancien salarié de Moulinex avait rédigé un rapport sur le sujet.
Successeur de Bernard Thibault à la tête de la CGT en 2013, Thierry Lepaon avait dû quitter son poste de secrétaire général du syndicat en janvier 2015 après des révélations sur le coût exorbitant des travaux réalisés dans son bureau et son appartement de fonction, ainsi que sur le versement d'indemnités de départ de son ancien poste à la CGT Basse-Normandie.
L'épisode avait provoqué une crise au sein du premier syndicat français et conduit à l'arrivée à sa tête de Philippe Martinez. Présent en avril au congrès de la CGT à Marseille, Thierry Lepaon avait été sifflé et hué par les délégués. « Cette période a été difficile », mais la nomination de Thierry Lepaon « tourne la page de façon assez respectueuse des uns et des autres », a réagi Céline Verzeletti, membre de la direction de la CGT. « La CGT doit être cohérente avec ce qu'elle préconise, il était hors de question de le licencier tant qu'il n'avait pas trouvé un débouché », a-t-elle poursuivi.
Thierry Lepaon n'avait plus aucune responsabilité à la CGT, mais le syndicat s'était engagé à le rémunérer jusqu'à ce qu'il trouve un nouveau poste. L'ancien leader était, par ailleurs, resté dans son fameux appartement de Vincennes jusqu'en février dernier. La porte-parole des Républicains Valérie Debord a dénoncé sur Twitter « un recasage de plus dans la République bananière de Hollande ».

(28-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Le préfet Gardère va quitter son HLM


Empêtré dans une polémique, Alain Gardère, préfet proche de la droite mis en examen pour corruption passive, a donné congé « le 5 juillet » du logement HLM qu'il habitait à Puteaux. C'est-à-dire qu'il a déposé un préavis de départ, et « la préfecture des Hauts-de-Seine en a pris acte », a indiqué l'Office public de l'habitat (OPH) de la ville.
L'opposant Christophe Grébert (MoDem), estimant que « M. Gardère a obtenu un gros piston de l'office HLM de Puteaux » présidé par la maire LR Joëlle Ceccaldi-Raynaud, avait soulevé la question en conseil municipal le 5 juillet. L'appartement, 75 mètres carrés dans un ensemble neuf, 2 000 euros de loyer mensuel, avait été attribué à Alain Gardère par l'OPH de la ville la plus riche de France. Or, le préfet semble disposer de revenus largement au-dessus des plafonds de ressources ouvrant droit à un logement social.
Selon un article de Mediapart publié le 30 juin, il a reconnu devant un juge toucher un salaire mensuel net de 9 800 euros, une prime annuelle de 18 000 euros et 55 000 euros de revenus fonciers. Il est même propriétaire avec son épouse, dont il est aujourd'hui séparé, de dix appartements en région parisienne, écrit le site d'informations. La mairie de Puteaux avait indiqué que le logement avait été attribué sur proposition préfectorale, version contestée par la préfecture des Hauts-de-Seine. « Cette situation [...] déroge aux règles d'attribution des logements sociaux, et est à ce titre totalement inacceptable », avait dénoncé la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse.
Me Jean Veil, l'avocat de Gardère, avait assuré début juillet que le haut fonctionnaire « ne bénéficie d'aucun avantage sur le plan pécuniaire », car « il paye un prix supérieur au marché pour cet appartement, qu'il n'a pas négocié ». Les autres appartements dont il est propriétaire « sont loués pour pouvoir les payer », avait-il expliqué sans vouloir en confirmer le nombre. Gardère, ancien « grand flic » qui fut membre du cabinet de Claude Guéant au ministère de l'Intérieur, est interdit de tout emploi public depuis janvier, et est mis en examen notamment pour corruption passive, pour des faits commis lorsqu'il exerçait au Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps), instance chargée, entre autres, de délivrer des agréments aux entreprises de sécurité privée.

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Amende d'un million d'euros en vue pour l'office HLM de Puteaux après une "faute grave de gestion"
L'office public HLM de Puteaux (Hauts-de-Seine) devrait se voir infliger une sanction d'un million d'euros, notamment pour une "faute grave de gestion" dans l'aménagement d'un parking, dont le préjudice irait de 3,5 à 6 millions d'euros, selon l'Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols).
Dans un courrier daté du 22 juillet à la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, et dont l'AFP a obtenu copie, l'Ancols, chargée d'inspecter les bailleurs sociaux, préconise également de sanctionner des "irrégularités aux règles d'attribution et de gestion des logements sociaux", confirmant une information de Libération.
Certaines des irrégularités, relevées dans le cadre de l'opération d'aménagement d'un parking, relèvent d'une "faute grave de gestion", estime l'Ancols, à l'issue d'un contrôle de l'OPH de Puteaux qui a donné lieu à un rapport publié le 12 juillet.
Dans un avis adopté à l'unanimité le 22 juillet, le conseil d'administration de l'Ancols recommande donc aux ministres en charge du Logement et des collectivités territoriales, de sanctionner l'OPH à hauteur d'un million d'euros pour la gestion de cette opération.
Parmi les "nombreuses irrégularités et manquements aux principes de prudence et de bonne gestion": le fait que le parking Lorilleux devait à l'origine servir également aux riverains et visiteurs du quartier, un projet mixte "qui ne rentre pas dans l'objet social d'un OPH", abandonné depuis, tout comme le projet de cession de ce parking à la ville à un prix bien inférieur au coût définitif de construction.
L'Agence dénonce "l'absence d'études financières préalables", un "équilibre d'exploitation non démontré" et une "mauvaise estimation du coût de construction, le coût définitif", 8,3 millions d'euros hors subvention municipale, "ayant dépassé de 50% le coût initial estimé".
L'Ancols pointe aussi le "caractère somptuaire de certains volets du projet", qui comporte en surface une "rivière enchantée".
Le "probable déficit d'exploitation de l'ouvrage va obérer durablement le résultat d'exploitation de l'office", s'inquiète l'organisme de contrôle, chiffrant le préjudice pour celui-ci "entre 3,5 et 6 millions d'euros".
L'OPH, présidé par la maire LR Joëlle Ceccaldi-Raynaud, a construit le parking "à destination de ses locataires" et "la cession en question n'a jamais eu lieu", a balayé son cabinet, interrogé par l'AFP.
L'Ancols préconise aussi d'infliger à l'office HLM de Puteaux une deuxième sanction, de 42.822 euros, pour "non-respect des règles d'attribution de logements", 11 logements relevant du contingent préfectoral mais où la ville a installé ses candidats sans signaler leur vacance à l'Etat.
Et une troisième sanction, de 39.000 euros, pour "inapplication du supplément de loyer de solidarité" (SLS) dû par les locataires dont les ressources dépassent les plafonds légaux.
Soit un total de 1.081.822 million d'euros.
Concernant les règles d'attribution, "11 logements préfectoraux sur 1500" sont concernés, "soit 0.7%", a réagi le cabinet. Quant au SLS, "à la date du contrôle et malgré nos demandes, les services de l'Etat n'avaient pas transmis les instructions nécessaires à la bonne application de celui-ci".
Le ministère du Logement devrait, "dans les prochains jours, suivre les préconisations de l'Ancols", a précisé un porte-parole à l'AFP. Il va aussi "transmettre les éléments du rapport au parquet car sur l'affaire du parking, les choses semblent très graves", a déclaré la ministre à Libération.
En cas de sanction, "on expliquera aux locataires de l'office que Madame Cosse a décidé de leur faire payer très cher le fait d'habiter dans les Hauts-de-Seine, qui plus est dans une ville de droite", assure la ville.

(28-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Message de soutien


- Patrick Jarry, maire de Nanterre, a envoyé un message de soutien à l’évêque du diocèse de Nanterre suite au terrible assassinat du père Jacques Hamel de Saint-Étienne-du-Rouvray
- eeuuhh...
- quoi?
- il pourrait envoyer aussi un message de soutien au maire de Qamichli
- c'est où ça?
- ...!?

Roland RICHA
Jeudi, 28 juillet 2016



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mercredi 27 juillet 2016

Message de soutien envoyé par M. Patrick Jarry, maire de Nanterre, à l’évêque du diocèse de Nanterre suite au terrible assassinat du père Jacques Hamel.

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Loi travail : 61 députés de gauche saisissent le Conseil constitutionnel

Le Conseil doit rendre sa décision dans un délai inférieur à un mois.

Après l'adoption de la loi travail sans vote mercredi 20 juillet, plus de soixante députés de gauche ont annoncé ce lundi 25 juillet avoir saisi le Conseil constitutionnel pour non-respect du débat parlementaire. Les signataires de la saisine, dont des "frondeurs" PS, des élus du Front de gauche et des écologistes, ont relevé à chaque étape des "manquements à la démocratie parlementaire", a indiqué le chef de file des frondeurs socialistes, Christian Paul.
Selon le député de la Nièvre, cette saisine a "des chances raisonnables" d'aboutir. Elle répond à un double objectif : "montrer que la loi a été construite dans des termes pas compatibles avec la Constitution" et "montrer que dans tous les groupes de la gauche et des écologistes, il y a une forte contestation de l'ensemble de la procédure", a-t-il affirmé. Dans leur lettre aux Sages, consultée par l'Agence France-Presse, les soixante et un signataires, parmi lesquels figurent notamment les anciens ministres socialistes Benoît Hamon et Aurélie Filippetti, et l'écologiste Cécile Duflot, disent déférer "une loi dont la confection et l'adoption rapides ont révélé de graves négligences en matière de dialogue social et de respect du rôle du Parlement".
Ils invoquent notamment "diverses entorses à la procédure parlementaire" comme le fait que le Parlement "n'a pas disposé de délai raisonnable pour étudier le projet de loi", un droit d'amendement qui a été "essentiellement méconnu" ou encore le recours à trois reprises au 49.3 pour un "passage en force" du texte, ce qui a dévoyé, selon eux, l'"usage historique" de cet article de la Constitution.
Lorsque le Conseil est saisi sur un texte, ce qui nécessite soixante signataires minimum chez les parlementaires, sa décision doit intervenir dans un délai inférieur à un mois.

(27-07-2016 - Avec les agences de presse)

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mardi 26 juillet 2016

Attaque menée contre l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime): Les faits

Bouclage du périmètre entourant l'église à Saint-Etienne-de-Rouvray, le 26 juillet 2016 après la prise d'otages (Afp)

Voici ce que l'on sait de l'attaque menée mardi contre l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), près de Rouen, dans laquelle un prêtre octogénaire a été égorgé et une autre personne très grièvement blessée:

- Le déroulement des faits -
Deux hommes sont arrivés dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), une commune populaire de 29.000 habitants située dans l'agglomération de Rouen, à l'heure de la messe matinale, vers 09h30. Ils ont pris en otages cinq personnes qui se trouvaient à l'intérieur, ont tué un prêtre et grièvement blessé une autre personne.
A leur sortie de l'église, les deux preneurs d'otages se sont retrouvés face à face avec des hommes de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) de Rouen et ont été tués par les policiers.

- Les auteurs -
L'attaque a été perpétrée par deux hommes, munis d'armes blanches, d'"un vieux pistolet inopérant" et d'un "dispositif factice" d'explosifs.
Selon une source proche du dossier, ils auraient crié "Allah Akbar" à la sortie de l'édifice. Il s'agit de "deux terroristes se réclamant de Daech" (acronyme du groupe jihadiste Etat islamique), a affirmé le président François Hollande. L'Etat islamique (EI) les a présentés comme deux de ses "soldats".
Selon les premiers éléments de l'enquête, un des deux hommes était connu des services antiterroristes.
Il avait par deux fois, en 2015, tenté de rejoindre la Syrie, une première fois via l'Allemagne, alors qu'il était mineur, mais il avait été interpellé.
Il était majeur lors de sa seconde tentative de départ, via la Suisse, puis la Turquie où il avait été arrêté. Il avait ensuite été renvoyé en Suisse puis remis à la France.
Le jeune homme avait alors été mis en examen et écroué pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, placé en détention provisoire, avant d'être libéré et placé sous bracelet électronique.

- L'enquête -
La section antiterroriste du parquet de Paris s'est saisie de l'enquête, confiée à la Sous-direction antiterroriste (SDAT) et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Un homme a été placé en garde à vue mardi.

- Les victimes-
Le père Jacques Hamel, prêtre auxiliaire de la paroisse de 85 ans, a été égorgé. Selon le site internet du diocèse de Rouen, il était né en 1930 à Darnétal, une commune de Seine-Maritime. Ordonné prêtre en 1958, il avait fêté son jubilé d'or en 2008.
Le curé de la paroisse, Auguste Moanda-Phuati, a présenté sur RTL le père Hamel comme un prêtre à la retraite donnant encore "des coups de main". Il "était très bien connu parce que ça fait plusieurs années qu'il est là", a-t-il ajouté.
"C'est plutôt quelqu'un d'apprécié par les bénévoles, de discret, soucieux, proche de la population, sans aucune volonté d'affichage de sa foi ou de prosélytisme", a décrit à l'AFP Christophe Leroy, délégué départemental du Secours catholique - Caritas France.
Une autre personne a été très grièvement blessée.

(26-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Les « colos » de la Ville de Nanterre ont toujours autant de succès : Plus de 2 000 enfants y séjournent cette année

Les séjours en « colo » sont conçus à Nanterre comme des actions de solidarité pour qu’aucun enfant ne soit exclu des vacances durant l’été.
(Photo illustration)

Ce sont plus de 2 000 enfants de Nanterre, dont 1 500 pendant l’été, qui séjournent cette année dans les centres de vacances municipaux situés à Saint Hilaire sur la côte vendéenne, la Bourboule en Auvergne, Hautefeuille dans l’Yonne, ou encore Garchy dans la Nièvre, pour passer des vacances au bord de la mer, à la montagne, en stage de VTT ou d’équitation.
Les séjours en « colo » sont conçus à Nanterre comme des actions de solidarité pour qu’aucun enfant ne soit exclu des vacances durant l’été. Mis en place dès 1935 et concrétisés par l’achat de la première colonie de vacances collective, le domaine de Hautefeuille, par le maire de l’époque, Raymond Barbet, ces séjours rencontrent chaque année un très grand succès auprès des familles et des enfants.
Alors qu’au niveau national, il est constaté une chute de fréquentation des séjours, conduisant même le ministère de la jeunesse et des sports à lancer un plan de soutien en direction des collectivités locales, les centres de vacances de la ville de Nanterre ne désemplissent pas, affichant un taux de remplissage de 87% à 100% en fonction des périodes et des destinations.
Ce succès est d’autant plus remarquable quand on sait que la durée d’un séjour organisé par la ville de Nanterre peut aller jusqu’à 21 jours, alors que la moyenne nationale est de 9 jours. C’est une vraie marque de confiance des familles qui sont nombreuses à saluer la qualité des personnels encadrants.
Cet engouement s’explique aussi par une politique tarifaire volontariste. En fonction des revenus de la famille, les tarifs vont de 7 € à 42 € par jour pour un séjour dans ces centres de vacances.
La municipalité de Nanterre inscrit ces séjours en centre de vacances dans le cadre d’un vrai projet éducatif permettant aux enfants de réutiliser des notions scolaires apprises pendant l’année, de prendre part à un projet collectif où sont toujours très présentes les valeurs de citoyenneté et de partage, pour faire des centres de vacances des lieux de mixité, d’égalité, d’apprentissage et de faire-ensemble.
Cet engagement de la Ville de Nanterre pour la réussite éducative des enfants et des jeunes va encore plus loin en élargissant l’activité locative des centres de vacances aux classes de découvertes organisées par l’Education Nationale ou par des associations d’éducation populaire, à des organismes de formation, aux centres sociaux et culturels, aux collèges et aux lycées de la ville pour des stages de révision ou de remobilisation en direction des jeunes en rupture scolaire…

(26-07-2016 - Ville de Nanterre)

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Loi travail : l'intersyndicale adresse une carte postale à Hollande


Les opposants à la loi travail ne descendent pas dans la rue pendant la pause estivale, mais ils entendent bien faire savoir à François Hollande qu'ils ne démordent pas. L'intersyndicale a rédigé une carte postale qu'elle propose d'envoyer à François Hollande, en attendant la prochaine journée d'action prévue le 15 septembre, a-t-on appris lundi auprès de la CGT.
« M. le président de la République : je prends mes congés... On se retrouve à la rentrée », est-il écrit sur cette carte représentant un transat sur une plage avec, planté à côté, un panneau « loi travail » barré, et dans le ciel un drapeau rassemblant les sigles des sept syndicats opposés au texte (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl). Au dos, il est proposé de renseigner son nom et de signer.
La carte postale, adressée à l'Élysée et dispensée d'affranchissement, a été imprimée par la CGT à 100 000 exemplaires. Ils ont été envoyés à ses différentes organisations qui se chargeront de les distribuer, et pourront aussi faire des tirages supplémentaires, a précisé la centrale de Philippe Martinez. Une version numérique sera également mise en ligne d'ici à la fin de la semaine sur le site de la CGT et les réseaux sociaux.
Après douze journées de mobilisation à travers la France de mars à début juillet, l'intersyndicale appelle à une nouvelle journée d'actions le 15 septembre contre la loi travail, définitivement adoptée la semaine dernière au Parlement, sans vote après un troisième recours au 49.3.



(26-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Repérage


- C'est vrai ce que dit Jacqueline
- qui ça Jacqueline?
- Fraysse
- que dit-elle?
- Daech ne vient pas de nulle part
- et il vient d'où?
- ...!?

Roland RICHA
Mardi, 26 juillet 2016

Accès à l'article de Jacqueline Fraysse:
https://nanterrereseau.blogspot.fr/2016/07/indignes-surencheres.html
   

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lundi 25 juillet 2016

Indignes surenchères

"Plus que jamais, les citoyens attachés aux valeurs de démocratie et de respect mutuel doivent parler et se rassembler pour imposer d’autres choix que ceux de l’argent roi et de la rentabilité financière à tout prix." (Jacqueline FRAYSSE)

La session parlementaire s’achève dans un contraste saisissant. D’un côté, un ultime 49-3 passé inaperçu mercredi après-midi au sein de l’hémicycle, mais qui pourtant entérine la déstructuration du code du travail et le mépris réitéré des règles démocratiques les plus élémentaires.
De l’autre, une nuit de débats interminables en vue de prolonger, pour la quatrième fois, l’état d’urgence dont le Président de la République avait pourtant admis, le 14 juillet, la nécessité d’y mettre fin.
Bien sûr, entre temps, il y a eu ce terrible événement à Nice et ses centaines de victimes et de familles endeuillées.
Mais il est évident que les réactions extrêmement préoccupantes auxquelles nous assistons face à ce nouveau drame, s’inscrivent dans ce contexte d’autoritarisme et de montée de la violence, dans un pays « hystérisé» par une loi que rejettent les 3/4 de la population, qui «donne des ailes» aux pires théories de l’extrême droite, mais aussi à la droite en campagne présidentielle.
Que n’avons-nous entendu pendant cette longue nuit du 19 au 20 juillet à l’Assemblée nationale !
Des lance-roquettes pour équiper les militaires en faction, la création de nouvelles compagnies de CRS, la multiplication de perquisitions, de gardes à vue, d’emprisonnements préventifs, de rassemblements interdits, d’assignations à résidence et d’appels à dénonciations... sans parler des propos de haine à l’égard notamment des musulmans et des personnes d’orgine magrébine.
Autant d’indignes surenchères qui font «froid dans le dos», soulignant les dangers qui menacent notre société.
Avoir le courage, dans un tel climat, de dire que la prolongation de l’état d’urgence, non seulement ne règle rien, mais aggrave la situation, n’est pas seulement un propos de vérité, c’est un appel urgent à ne pas se laisser aller aux réflexes de haine et de vengeance.
C’est une invitation à réfléchir ensemble, sérieusement, sur les causes de cette situation et les actions à mettre en oeuvre tout de suite, ainsi qu’à moyen et à long terme, pour commencer à en sortir, car Daech ne vient pas de nulle part.
Il est évident que la réponse, ne peut pas être uniquement sécuritaire ou dans la banalisation d’une France qui serait «en guerre», comme le répète à l’envie le premier ministre.
Cadenasser la société dans la peur de l’autre, la suspicion, la force et la répression, c’est favoriser l’exclusion, le repli sur soi, la haine et le racisme.
Que certains de nos concitoyens s’identifient aux discours de Daech pour commettre les actes les plus atroces ne peut que nous interroger sur l’état de délitement de notre société et ce qui, au fil du temps, a conduit à cette situation.
Les discours exaltant l’identité nationale ont stimulé le communautarisme, tandis que les choix politiques néo libéraux en France et en Europe creusaient d’indécentes inégalités et stimulaient la concurrence, tant entre les pays qu’entre les hommes.
L’adoption aujourd’hui, d’une loi qui fragilise les travailleurs et plonge les jeunes dans un monde du travail voué à devenir définitivement une jungle, ne va pas favoriser la solidarité et le sentiment d’appartenir à une société où chacun d’entre nous peut y trouver sa place.
Elle vient boucher un peu plus l’horizon, quand l’immense majorité qui a voté pour François Hollande demandait au contraire, à ouvrir les portes et les fenêtres de cette cinquième République pour y laisser pénétrer un vent de réformes nécessaires et tournées vers l’avenir.
Plus que jamais, les forces démocratiques doivent s’exprimer, les voix individuelles et collectives se faire entendre dans cette France inquiétante autant qu’inquiète, que l’on craint de voir verser dans tous les excès.
Plus que jamais, les citoyens attachés aux valeurs de démocratie et de respect mutuel doivent parler et se rassembler pour imposer d’autres choix que ceux de l’argent roi et de la rentabilité financière à tout prix, appliquée dans tous les domaines, y compris les plus vitaux comme la santé et jusqu’à l’hôpital de Nanterre, au mépris des besoins de la population.
De ce point de vue, je me félicite que les organisations syndicales de salariés et de jeunesse, demeurent unies et appellent à une nouvelle mobilisation dès le 15 septembre prochain.
La résistance existe. Elle est en marche depuis de longs mois, et n’apparaît pas prête à se résigner, à renoncer, c’est un formidable espoir. Consolidons-le.

Jacqueline Fraysse,
députée de Nanterre-Suresnes

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mercredi 20 juillet 2016

Loi travail : Troisième 49.3 pour une adoption aux « forceps » !


Après un retour express au sénat le 19 juillet, le projet est de retour à l’assemblée pour clôturer un processus parlementaire sans débat. Sans surprise, le premier ministre vient d’annoncer le recours pour la troisième fois au 49.3.
Sondages après sondages, le rejet de cette loi régressive est massif et sans appel.
Dernier en date, le sondage Odoxa-FTI paru le 18 juillet, relève que 7 français sur 10 sont « mécontents de l’adoption définitive du projet de loi travail » et plus de la moitié d’entre eux « souhaite que les manifestations contre le texte se poursuivent ».
Dès le début le gouvernement a fait le choix de ne pas tenir compte des réelles attentes et besoins des salarié-es, et plus globalement de l’intérêt général.
Faisant fausse route dès le départ, il n’a eu de cesse de refuser le dialogue avec les organisations syndicales opposées au texte, ou encore de débattre avec les représentants élus de l’assemblée nationale.
Ce gouvernement n’a pas plus écouté celles et ceux qui se sont mobilisés, exprimés contre ce projet. Manifestations, grèves, blocages, pétitions, votations citoyennes, ont été menés et organisés de manière exemplaire, avec détermination et dans un objectif constructif.
Opposés à cette réforme régressive mais favorables à un réel projet social, un code du travail du XXIème siècle, la CGT continuera à mener cette bataille autant légitime que nécessaire.
Le gouvernement a perdu la bataille idéologique, a perdu tout crédit vis-à-vis de la population, et de surcroit à entamer les valeurs de notre République.
Notre responsabilité est bien de continuer à rassembler, à organiser, à impulser toute la force nécessaire pour en finir avec les régressions sociales et pour gagner de nouveaux droits.
C’est ce à quoi s’emploiera la CGT durant tout l’été en allant à la rencontre des salarié-e-s comme des vacancier-e-s et en proposant l’envoi au président de la République de cartes postales pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée.
Rendez-vous le 15 septembre, pour la journée d’action interprofessionnelle décidée par l’intersyndicale.

La Cgt
Montreuil, le 20 juillet 2016

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Lepaon recasé par Matignon ?


Le gouvernement n'oublie pas Thierry Lepaon, ancien secrétaire général de la CGT débarqué du syndicat après le scandale de la rénovation de son bureau pour plus de 60 000 euros, puis de son appartement de fonction pour plus de 100 000 euros. Matignon lui aurait trouvé une mission officielle et peut-être rémunérée affirme Les Échos  : travailler, jusqu'à l'automne, sur la future Agence de la langue française pour la cohésion sociale annoncée en avril. L'ancien syndicaliste lorgnerait également sur la présidence. Une fonction qui pourrait, elle aussi, être payée.
Thierry Lepaon avait égratigné Manuel Valls dans un ouvrage paru en septembre 2015. Il l'avait accusé d'avoir mis de l'huile sur le feu après les révélations sur son train de vie. Mais le Premier ministre n'est pas rancunier puisque Matignon cherche depuis plusieurs mois une solution pour le recaser. Le très décrié Conseil économique, social et environnemental, via une nomination gouvernementale, avait été envisagé dans un premier temps rapporte Les Échos. Mais Philippe Martinez y aurait mis son veto.
De son côté, Thierry Lepaon, lui, lorgnait la présidence de l'Agence de lutte contre l'illettrisme. Problème : le caractère bénévole du poste ne conviendrait pas aux prétentions salariales élevées de l'ancien leader de la CGT. Lorsqu'il était à la tête de l'Union régionale de Basse-Normandie, il avait obtenu d'être rémunéré 4 000 euros net, puis 5 000 euros lorsqu'il avait été élu secrétaire général de la CGT. Son salaire avait finalement été ramené à 4 200 euros pour éviter sa démission. Un salaire tout de même bien supérieur à ceux de ses prédécesseurs.
Depuis sa démission de la direction de la centrale, début février 2015, l'ancien syndicaliste de Moulinex a coûté quelque 150 000 euros à son organisation syndicale. Il a en effet conservé son logement de fonction à Vincennes après son départ, et a continué à être payé jusqu'au 51e Congrès de la centrale, fin avril, rapporte encore Les Échos.

(20-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Communiqué de la Ville de Nanterre, concernant la situation du club de handball de Nanterre, l’ESNH 92.


La ville de Nanterre a été informée en fin de saison dernière des difficultés financières sérieuses que rencontrait l’ESNH 92, club de handball de Nanterre et pensionnaire du championnat de Nationale 1. Selon les chiffres communiqués par la direction du club, le déficit serait d’environ 140 000 euros, et aurait pour cause principale une hausse sensible des charges liées à l’équipe semi-professionnelle de Nationale 1, ces trois dernières années.
Cette situation a conduit le club à prendre des mesures d’urgence, et en tout premier lieu le retrait de son équipe-fanion du championnat de Nationale 1. En effet, il faut savoir que jusqu’à présent, le club consacrait 220 000 euros à cette équipe, soit 88% de la subvention municipale.
Dès le mois de mai dernier, la ville de Nanterre a fait savoir à la direction du club que l’argent public ne pouvait en aucune manière servir à combler le déficit accumulé par le club.
Toutefois, soucieuse du maintien de l’activité handball à Nanterre, la municipalité a demandé à la direction du club de recentrer son activité sur la pratique amateure, les jeunes et la formation. Un projet a été présenté en ce sens à la ville de Nanterre, qui a décidé de le soutenir à hauteur de 70 000 euros. Cette proposition a donné lieu à un courrier de l’adjointe au Maire de Nanterre, déléguée au sport, au président du club le 12 juillet dernier.
Avec une subvention de 70 000 euros pour 200 adhérents, l’ESNH 92 serait le 4ème club sportif le plus soutenu par la ville, tous sports confondus.
La municipalité reste entièrement mobilisée, comme elle l’est depuis de longues années, pour que le handball continue de vivre à Nanterre. Elle se tient prête à étudier toutes les options permettant aux Nanterriens de pratiquer ce sport dès la rentrée prochaine, dans le cadre d’un projet de club tourné vers le secteur amateur, les jeunes et la formation, et assis sur une situation financière saine.

Ville de Nanterre, 20 juillet 2016

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Gare du Nord : le trafic reprend progressivement après l'incendie

Les usagers ont attendu des heures à la gare du Nord. (Afp)
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Soirée de cauchemar à Paris-Nord. Le trafic ferroviaire a en effet été totalement interrompu pendant quatre heures mardi soir à la gare du Nord, à Paris, à cause d'un incendie sur un transformateur électrique provoqué par « un acte de malveillance », a annoncé la SNCF. Le trafic ferroviaire reprend « progressivement » sur l'ensemble du réseau local national et international. Néanmoins, six Eurostar ont été annulés. La SNCF promet de rembourser les billets des milliers de voyageurs qui n'ont pas pu prendre leur train mardi soir.
« Une solution technique a été trouvée, le courant a été rétabli et le trafic va reprendre progressivement sur l'ensemble du réseau », a annoncé vers 22 h 30 une porte-parole de la SNCF. La reprise « s'étalera sur plusieurs heures » mais « permettra de soulager un certain nombre de quais ». Le trafic avait été interrompu vers 18 h 30 à la suite d'un incendie qui avait fait exploser un transformateur électrique au niveau de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), paralysant la gare parisienne qui dessert la banlieue nord de Paris, le nord de la France (TGV) ainsi que l'Angleterre (Eurostar) et la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne (Thalys).
« Environ 15 000 personnes » ont dû être évacuées de 15 trains bloqués sur les voies, « soit à proximité de la gare, parfois loin de la gare », a rapporté sur France Info le secrétaire d'Etat aux Transports Alain Vidalies, qui s'est rendu à Saint-Denis. Cet incendie est « la conséquence d'un incendie d'origine criminelle », a-t-il affirmé. « Le courant électrique a été coupé à Paris-Nord par sécurité à la suite d'un incendie assez important sur un transformateur électrique », a précisé la SNCF, évoquant « un acte de malveillance » provoqué selon elle par des personnes surprises alors qu'elles étaient en train de voler des câbles électriques. L'entreprise publique a annoncé son intention de déposer une plainte. L'incendie a fait exploser un transformateur électrique, ont précisé les pompiers.
À la gare du Nord, plusieurs centaines de personnes patientaient toujours mardi en fin de soirée, rivées à leurs téléphones, certaines couchées à même le sol. Un jeune homme tuait le temps en jouant « We Are The World » sur un piano à disposition du public, accompagné au chant par des amis. « Cinq heures sans manger, sans rien », peste Linda Correia, 39 ans. « Ils nous proposent à boire, mais où aller aux toilettes ensuite ? Et puis il n'y a personne pour donner des infos. » Des voyageurs font aussi la file sur plusieurs dizaines de mètres pour tenter d'obtenir une nuit à l'hôtel. La protection civile, dont des ambulances sont stationnées devant la gare, a tendu des bâches blanches et prenait en charge les personnes incommodées. Certaines, en état de faiblesse apparente lors de cette première journée de très forte chaleur, étaient évacuées sur des brancards ou chaises roulantes.
Pour les voyageurs des trains grandes lignes qui ne pourront partir dans les prochaines heures, « nous sommes en train d'organiser la prise en charge selon les méthodes habituelles », soit en réservant des nuits d'hôtel, soit en disposant des wagons en gare dans lesquels les gens pourront passer la nuit, a précisé Florence Parly, la directrice générale voyageurs de la SNCF. Certains, comme Simon, un commercial de 31 ans qui rentrait dans le Nord, ont été bloqués en plein voyage. Son TGV à étage à destination de Lille, parti à 18 h 16, s'est arrêté « cinq ou dix minutes après le départ », détaillait-il vers 20 h 30. « Le train n'était pas plein, mais ça fait quand même du monde. (...) Nous sommes descendus sur les voies, nous avons eu l'autorisation parce qu'il n'y avait plus de clim à l'intérieur, ça devenait insoutenable », a-t-il raconté. La présidente de la région Valérie Pécresse, qui s'est également rendue à Saint-Denis, a déclaré sur Twitter « attendre la plus grande fermeté face à cet acte de malveillance ».

(20-07-2016 - Avec les agences de presse)

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dimanche 17 juillet 2016

Nice: le PCF voit la France "sur un fil", avec un risque de "basculement fatal"


Le Parti communiste voit après l'attentat de Nice la France marcher "sur un fil", avec notamment un risque de "basculement fatal" de la société, "minée par les inégalités et les frustrations".
"L'objectif ultime des terroristes est un climat de guerre civile, en misant sur les peurs et les haines, les stigmatisations et les divisions", écrit dimanche dans un communiqué le porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, qui considère que "minée par les inégalités et les frustrations, notre société, fracturée, est déjà si fragile qu'un basculement fatal peut se produire".
"Le seul état d'urgence qui peut véritablement nous protéger est celui qui consistera à mettre +l'Etat islamique+ hors d'état de nuire en faisant reculer, dans le monde et les têtes, ce qui a fait naître et grandir le monstre: les logiques de guerre et de chaos, les dominations, les injustices", prône le porte-parole.
"Nous marchons sur un fil", martèle-t-il, avec aussi "des institutions à bout de souffle, une démocratie sociale et parlementaire piétinées, un horizon désastreux pour 2017, avec un improbable remake du casting de 2012". M. Dartigolles estime que le FN répond "aux attentes des terroristes" avec "le rejet en France des musulmans pour mieux alimenter la propagande djihadiste sur la persécution d'une partie de la population".
A ses yeux, la gauche est "appauvrie dans sa lecture du monde, dans sa capacité à faire le récit des ruptures et des transformations nécessaires pour un monde et une société réparés et apaisés".
"Que la prochaine Fête de l'Humanité soit le carrefour géant des solidarités et d'une fraternité que les terroristes et les incendiaires veulent rayer des coeurs humains", plaide le PCF.

(17-07-2016 - Avec les agences de presse)

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mercredi 13 juillet 2016

Le clivage vrai


- Une centaine de manifestants ont accueilli mardi soir avec des oeufs et des sifflets des participants au meeting d'Emmanuel Macron à la salle de la Mutualité à Paris
- eeuuhh...
- quoi?
- Valls, était-il parmi les manifestants?
- pas du tout, ceux-là sont aussi opposés à la loi travail
- mais alors... il aurait pu être parfaitement parmi les participants au meeting
- ...!?

Roland RICHA
Mercredi, 13 juillet 2016

Des banderoles aux messages peu équivoques étaient brandies par des manifestants : « Macron étron du capital » ou encore « Contre l'euro du fric et la loi des patrons ».
« Les bourgeois, les banquiers, c'est par là », a crié un manifestant en montrant l'entrée de la Mutualité, alors que des partisans du ministre, nombre d'entre eux en costume, attendaient de pouvoir entrer. « La fan-zone du Medef », criait un autre. « Marcher avec vous, c'est reculer ! » renchérissait un manifestant. « La rue est à nous ! » proclamait un autre. « C'est ça », a répliqué un partisan de Emmanuel Macron.

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lundi 11 juillet 2016

Coup de force contre la démocratie


Comme on pouvait s’y attendre, le Premier ministre a, une fois encore, privilégié le passage en force en ayant recours au 49-3 pour faire adopter le projet de loi « travail » revenu en nouvelle lecture, ce mardi 5 juillet, à l’Assemblée nationale.
Ce texte, cardinal pour l’ensemble de nos concitoyens puisqu’il refonde entièrement le code du travail, va donc être adopté sans qu’aucun débat contradictoire n’ait eu lieu au Parlement.
Le gouvernement est resté obstinément sourd à la colère qui s’exprime partout en France depuis plus de quatre mois, et inflexible quant au contenu de ce projet de loi comme en témoigne le rejet, avec le plus grand mépris, de l’amendement co-signé par 124 députés socialistes -soit la moitié du groupe- visant à garantir le maintien de la rémunération des heures supplémentaires à 25%. Pourtant, en acceptant cet amendement, Manuel Valls obtenait du même coup, un vote favorable de la part de la majorité de son groupe et pouvait donc ainsi éviter de recourir au 49-3…
Cette attitude montre, s’il en était besoin, la brutalité de ce gouvernement qui ne cherche pas de solution d’apaisement face à un texte majoritairement rejeté parce qu’il remet en cause les droits des salariés, mais au contraire, refuse tout compromis usant sans état d’âme de la violence des mots et des actes.
Ainsi se creuse, chaque jour davantage au fil de ce quinquennat, la fracture entre le pouvoir en place et l’ensemble de nos concitoyens, conduisant le gouvernement à multiplier, notamment via le 49-3, les passages en force contre le débat démocratique.
C’est un aveu de faiblesse de sa part, mais c’est aussi la démonstration concrète des limites des institutions de cette Vème République qui permet que soit adopté sans vote, un texte décrié par plus de 70% de la population. Décidément, il y a urgence à modifier cette situation afin de mettre en place un véritable équilibre démocratique entre les prérogatives de l’exécutif et les aspirations exprimées à chaque étape par les citoyens.
Quant aux députés front de gauche, écologistes, socialistes et non-inscrits qui se réunissent en intergroupe depuis déjà plusieurs semaines pour chercher ensemble, dans les limites qui leur sont imposées par les règles institutionnelles en vigueur, des alternatives partagées, ils n’ont malheureusement pas été en mesure de présenter une motion de censure de gauche, deux signatures ayant encore manqué.
Le texte a donc été adopté avec la complicité de la droite qui s’est sciemment «retirée du jeu» en quittant l’hémicycle et en ne déposant pas de motion de censure et celle, de fait, des députés socialistes qui n’ont pas eu le courage d’aller jusqu’au bout de notre démarche collective pourtant fortement attendue par l’ensemble de nos concitoyens qui s’opposent à cette loi.
Mais, pour autant, rien n’est réglé. L’extrême brutalité du gouvernement laisse des traces indélébiles et renforce tant le mouvement social que le front syndical qui, eux, n’ont cédé à aucun geste d’intimidation ou de répression, ni aucune tentative de division.
Du point de vue institutionnel, nous devrions pouvoir déposer un recours auprès du conseil constitutionnel.
Quant à moi, je continuerai de travailler sur ces deux fronts: aux côtés de mes concitoyens et aux côtés de tous les parlementaires se qui agissent réellement pour d’autres choix politiques, sans oublier jamais, que c’est le mouvement social et lui seul qui , au bout du compte, est en capacité de faire concrètement bouger les choses.

Jacqueline Fraysse,
Députée de Nanterre - Suresnes

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Faire la fête


- Tu va où en vacances?
- au Portugal
- pourquoi?
- ...!?

Roland RICHA
Lundi, 11 juillet 2016



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dimanche 10 juillet 2016

Perversion


- Trois mille quatre cents policiers et gendarmes seront déployés ce soir sur les Champs-Elysées
- pourquoi?
- à cause du match de foot
- ce n'est donc plus du sport
- ...!?

Roland RICHA
Dimanche, 10 juillet 2016

Le football est un sport collectif qui se joue principalement au pied avec un ballon sphérique. Il oppose deux équipes de onze joueurs dans un stade. L'objectif de chaque camp est de mettre le ballon dans le but adverse, sans utiliser les bras, et de le faire plus souvent que l'autre équipe.

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Attestation de moralité

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samedi 9 juillet 2016

Issy-les-Moulineaux et Boulogne-Billancourt sont prêtes à fusionner


Le projet de fusion des communes d'Issy-les-Moulineaux et Boulogne-Billancourt a été adopté ce samedi 9 juillet. Les deux villes des Hauts-de-Seine vont donner naissance à une nouvelle ville d'ici à 2018, qui rassemblera 200 000 habitants aux portes de Paris. Chacun de leur côté, les conseils municipaux des deux villes ont adopté à la majorité la délibération commune en faveur de la fusion, a annoncé la mairie de Boulogne-Billancourt. « Des études vont maintenant être lancées en vue de la concrétisation du projet », a-t-elle précisé.
Les maires des deux villes, André Santini (UDI) à Issy et Pierre-Christophe Baguet (LR) à Boulogne, avaient officialisé ce projet de mariage il y a quatre mois. Objectif principal : réunir ces deux bastions solidement ancrés à droite en un mastodonte qui pèserait au sein de la métropole du Grand Paris, et recevoir plus d'argent de la part de l'État pour le nouvel ensemble, alors que les dotations de celui-ci aux communes baissent. Le projet créerait la 12e ville de France, au sud-ouest de Paris, et engendrerait 150 000 emplois, selon les intéressés.
Mais il soulève contre lui les oppositions municipales des deux villes, quel que soit leur bord politique, divers droite à Boulogne, socialiste à Issy. Elles reprochent notamment aux deux maires de ne pas vouloir soumettre cette fusion au vote des habitants, alors que ce projet ne figurait dans aucun programme lors des élections municipales 2014.
Un référendum local serait « quasiment impossible », a déjà soutenu Pierre-Christophe Baguet, à cause de contraintes trop importantes, notamment concernant le seuil minimal de participation. Les habitants doivent seulement être consultés pour choisir le nom de la nouvelle commune. Issy-les-Moulineaux et Boulogne-Billancourt sont elles-mêmes déjà issues de fusion de communes au début du XXe siècle : Issy et Les Moulineaux d'un côté, Boulogne et Billancourt de l'autre.
S'il arrive à son terme, le mariage entre ces deux villes serait sans précédent : la plus grosse fusion municipale réalisée jusqu'ici date du 20 juin, entre la ville d'Annecy (Haute-Savoie) et cinq communes voisines pour créer un ensemble de 122 000 habitants.

(09-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Nouvelle polémique autour du préfet Gardère, logé en HLM à Puteaux


Alain Gardère, préfet proche de la droite déjà mis en examen pour corruption passive, est au centre d'une nouvelle polémique car il habite un logement HLM à Puteaux (Hauts-de-Seine) attribué dans des conditions douteuses.
"M. Gardère a obtenu un gros piston de l'office HLM de Puteaux, présidé par la maire de Puteaux", a commenté samedi auprès de l'AFP l'opposant Christophe Grébert (MoDem), après avoir soulevé la question en conseil municipal mardi.
M. Gardère loge actuellement dans un appartement de 75 m2 pour 2.000 euros de loyer mensuel, situé dans un ensemble nouvellement construit du quartier du Théâtre à Puteaux. Il lui a été attribué par l'Office public de l'habitat (OPH) de la ville, présidé par la maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud, membre du parti Les Républicains.
Or, le préfet disposerait de revenus largement au-dessus des plafonds de ressources nécessaires pour bénéficier d'un logement social.
Il aurait reconnu devant un juge toucher un salaire mensuel net de 9.800 euros, une prime annuelle de 18.000 euros et 55.000 euros de revenus fonciers, selon un article de Mediapart publié le 30 juin. Il serait même propriétaire avec son épouse, dont il est aujourd'hui séparé, de dix appartements en région parisienne, selon le site d'informations.
Le plafond pour le logement social concerné est fixé à 45.000 euros de revenus annuels pour un couple, lors de l'entrée dans les lieux, selon Le Monde. Et un HLM ne peut en principe pas être attribué à une personne qui possède déjà un logement correspondant à ses besoins.
"Cette situation (...) déroge aux règles d'attribution des logements sociaux, et est à ce titre totalement inacceptable", a dénoncé vendredi la ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, dans un communiqué.
La ministre a promis "toute la lumière" sur cette attribution. L'Agence nationale de contrôle du logement social (Ancols) doit publier un rapport le 13 juillet, qui présentera les conclusions d'une enquête sur le fonctionnement de l'office HLM de Puteaux.
A la mairie de Puteaux, on souligne que le logement a été attribué "sur contingent préfectoral". Autrement dit, la décision viendrait de la préfecture des Hauts-de-Seine, et non de l'office HLM.
Mme Ceccaldi-Raynaud a aussi précisé à l'AFP qu'en tant que présidente de l'office HLM, elle "n'assure pas la direction de l'établissement, que la loi confie au directeur général", et qu'elle n'était "pas présente le jour de l'examen de ce dossier", car elle "ne préside pas la commission d'attribution des logements".
Mais la préfecture a publié un communiqué assurant que "M. Gardère n'a jamais figuré sur les listes d'allocataires proposés par les services de l'Etat". Et réclame à la maire de Puteaux "de prendre les dispositions nécessaires pour mettre fin à cette situation".
Mme Ceccaldi-Raynaud a demandé à la directrice générale de l'office HLM de "réexaminer le dossier". Si le préfet Gardère n'a pas droit à son logement social, elle réclamera "avec la plus grande fermeté que toutes les voies de droit soient mises en oeuvre pour mettre un terme à ce bail", a-t-elle annoncé.
Contacté par l'AFP, Me Jean Veil, l'avocat de M. Gardère, a assuré que le haut fonctionnaire "ne bénéficie d'aucun avantage sur le plan pécunier" car "il paye un prix supérieur au marché pour cet appartement, qu'il n'a pas négocié". Les autres appartements dont il serait propriétaire "sont loués pour pouvoir les payer", a-t-il expliqué, sans vouloir en confirmer le nombre.
M. Gardère, ancien "grand flic" qui fut membre du cabinet de Claude Guéant au ministère de l'Intérieur, est interdit de tout emploi public depuis janvier, et est mis en examen notamment pour corruption passive, pour des faits commis lorsqu'il exerçait au Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps), instance chargée entre autres de délivrer des agréments aux entreprises de sécurité privée.

(09-07-2016 - Avec les agences de presse)

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EELV: une primaire fin octobre ouverte à "la société civile"


Europe Écologie-Les Verts a décidé samedi d'organiser fin octobre une primaire en vue de la présidentielle, qui sera ouverte à des candidatures de la "société civile".
Pour être candidat, il faudra être parrainé par 36 conseillers fédéraux (les "parlementaires" d'EELV), sur un total de 240, "c'est donc assez ouvert", a précisé à l'AFP le porte-parole du parti, Julien Bayou. Cette décision a, selon lui, été adoptée par les deux tiers du conseil fédéral du parti, réuni vendredi et samedi à Nantes (Loire-Atlantique).
Le vote du Conseil fédéral d'EELV intervient quelques jours après l'annonce faite mardi à la surprise générale par Nicolas Hulot, personnalité écologiste influente, qu'il ne se présenterait pas à la présidentielle. Il s'agit du troisième processus de ce type organisé d'ici l'élection présidentielle, avec la primaire de la droite en novembre et celle initiée par le PS, probablement en janvier.
Les candidatures sont ouvertes jusqu'à fin août et seront validées début octobre, a précisé Julien Bayou.
Il y aura "la possibilité (d'avoir) des candidatures de la société civile. L'idée n'est pas de restreindre" cette primaire à EELV seulement, a-t-il assuré.
"Si on a par exemple le leader d'une grande association paysanne ou écologiste qui veut se présenter, il sera accueilli, je pense, avec bienveillance", a ajouté M. Bayou.
De même, le vote sera ouvert aux adhérents d'EELV, mais aussi aux "coopérateurs" ou sympathisants, et "il sera possible de s'inscrire pour participer (au vote) jusqu'après le dépôt des candidatures, c'est-à-dire jusqu'à mi-octobre", a poursuivi le porte-parole.
"Si des sympathisants d'associations anti-nucléaires ou autres expriment leur volonté de participer en tant que votants, ils le peuvent", a précisé M. Bayou.
Les votants devront pour ce faire signer une charte et verser une somme inférieure à dix euros, car "le vote a un coût", a-t-il indiqué.
Le conseil fédéral d'EELV a voté aux deux tiers cette décision, l'autre tiers ayant exprimé ses réticences sur "différentes modalités de dates ou de curseurs", a précisé M. Bayou.
Le retrait de M. Hulot a eu pour effet de stimuler les stratégies chez les écologistes en vue de 2017.
L'ancienne ministre du Logement en particulier, Cécile Duflot, rappelle régulièrement qu'elle se prépare depuis un an et ces derniers mois, plus intensément.
Il y a quelques jours, elle a créé un site internet "jesignepourl'ecologie", afin de "créer une dynamique collective" et trouver des parrainages d'élus dans la perspective de 2017.
Dans une lettre aux militants révélée vendredi, l'ancienne ministre expliquait qu'elle réservait sa réponse sur "la question de (sa) participation à une primaire interne".
"La règle n'a souffert aucune exception: une primaire pousse les candidats à dire du mal des autres et encore davantage les candidats les moins connus à taper sur les plus connus pour - notamment - que leur nom figure dans le journal", développait-elle notamment dans cette lettre.
Cécile Duflot n'était pas joignable samedi, pour réagir aux décisions du Conseil fédéral.

(09-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Vacances au pays


- Tu vas où en vacances?
- au pays...
- c'est dans quel département?
- en Tunisie
- t'as pas peur?
- ...!?

Roland RICHA
Samedi, 09 juillet 2016

La première vague de départs est attendue ce week-end. Vendredi n'a pas dérogé aux traditionnels bouchons, même si le trafic était moins dense qu'en 2015.


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vendredi 8 juillet 2016

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL


Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.
Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.
Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !
Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.

La Cgt,
Paris, le 8 juillet 2016

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L'Agence régionale de santé entérine autoritairement la fermeture de la chirurgie à l’hôpital de Nanterre

Hôpital debout ! le 24 juin dernier
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A la suite du conseil d’administration du Centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre qui s’est réuni le 1er juillet dernier, le Comité de défense de l’hôpital a publié le communiqué de presse ci-dessous :
En ouverture, le docteur Luc Rozenbaum- président de la commission médicale d’établissement (CME)-, le docteur Jacques Hassin- responsable du pôle social-, les représentants des personnels et des usagers, ainsi que les élus de Nanterre et de Paris ont unanimement exprimé leur extrême inquiétude face à la décision prise par l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de fermer, autoritairement et précipitamment, l’activité de chirurgie complète et ambulatoire dès le 4 août prochain.
Soulignons que l’autorisation d’exercice de la chirurgie ambulatoire court jusqu’en novembre 2018 et que cette fermeture intervient sans aucun avis formalisé de la part de l’ARS qui peut donc tout se permettre, sans aucune concertation!
Afin de contester ces décisions, la CME a déposé un recours hiérarchique actuellement en cours d’examen, auprès de la Ministre de la santé. Le défenseur des droits a également été interpelé par la Députée, face au préjudice causé à la population.
Les administrateurs ont dénoncé un véritable «dépeçage organisé» de l’ensemble des activités du CASH qui menace plus d’une centaine d’emplois et prive les usagers de services publics dont ils ont impérativement besoin.
Dès cet été, les populations du territoire et du secteur social, dont la grande majorité n’a pas les moyens de financer les dépassements d’honoraires pratiqués dans le privé et/ ou rencontre d’importantes difficultés pour se déplacer, n’auront plus d’accès public à un certain nombre de soins notamment en orthopédie et en urologie, la première étant transférée à Beaujon et la seconde à Bichat.
Par ailleurs, l’ensemble des administrateurs a également dénoncé l’incohérence du groupement hospitalier de territoire (GHT) soumis à leur approbation, qui associe le CASH de Nanterre à des établissements très éloignés géographiquement et avec lesquels les coopérations sont actuellement quasi inexistantes: le centre hospitalier d’Argenteuil, le groupe hospitalier d’Eaubonne Montmorency, l’hôpital de Taverny et l’établissement Roger Prévot.
Ainsi, toutes ces mesures «administratives » n’ayant pas grand chose à voir avec les réalités de terrain vécues, tant par les équipes soignantes que par la population accueillie et environnante, remettent en cause, de fait, le projet médical d’établissement bi-site voté en juin 2013 par ce même conseil d’administration et qui reposait sur un partage équilibré d’activités avec Louis Mourier à Colombes, notamment sur le développement de la chirurgie ambulatoire au CASH qui dispose de 7 blocs opératoires modernes. A la place, et uniquement pour des raisons de «rentabilité» financière, l’ARS impose d’augmenter les activités de gériatrie et de psychiatrie dans un lieu qui accueille déjà quotidiennement près d’un millier de personnes en grande précarité (sans domicile fixe, personnes désargentées, réfugiés...) et dont les missions de santé publique sont elles-mêmes, aujourd’hui, en sursis.
Face à des décisions aussi graves, le comité de défense et de modernisation de l’hôpital n’envisage pas de «lâcher l’affaire» car les conséquences ne vont pas manquer de se manifester rapidement.

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jeudi 7 juillet 2016

2 000 habitants de Nanterre sur la côte normande grâce aux « Journées à la mer »

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Ce samedi 9 juillet, ce sont 24 cars qui partiront de Nanterre pour rallier la côte normande, dans le cadre des journées à la mer organisées par le centre communal d’action sociale de la ville de Nanterre.
Avec une deuxième sortie du même type programmée le 20 août, ce seront au total près de 2 000 habitants de Nanterre qui participeront à ce moment de détente et de convivialité sur les plages de Cabourg, Deauville, Trouville, Le Touquet, Berck-surmer, Villiers-sur-mer et Courseulles.
Conçues comme des actions de solidarité pour qu’aucun habitant ne soit exclu des vacances durant l’été, ces sorties à la mer ont été mises en place par la ville de Nanterre il y a un peu plus de 20 ans, et rencontrent chaque année un très grand succès auprès des familles.
Afin de permettre au plus grand nombre de Nanterriens de bénéficier de cette sortie, la participation financière a été limitée à 6 euros pour les adultes et 2 euros pour les enfants de 5 à 17 ans.
A noter que dans le cadre de la charte ville-handicap, un car spécialement adapté sera mis à disposition des personnes à mobilité réduite.

(07-07-2016 - Ville de Nanterre)

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L'éponge


- Nicolas jette l'éponge
- Noël aussi
- qui va la ramasser?
- pour faire quoi avec... elle est complètement pourrie
- faut peut-être penser à la changer
- ...!?

Roland RICHA
Jeudi, 07 juillet 2016



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Présidentielle 2017 : après Hulot, c'est Noël Mamère qui jette l'éponge


Les écologistes ne se bousculent pas pour 2017. Après le renoncement de Nicolas Hulot, c'est au tour du député de Gironde Noël Mamère d'annoncer à l'Agence France-Presse qu'il ne sera pas candidat à l'élection présidentielle. « Pour moi, Nicolas Hulot était le seul à pouvoir déborder le strict périmètre de l'écologie, et donc de rassembler au-delà de l'écologie. (...) Je pense que j'aurais pu le faire, mais je considère que les conditions sont très aléatoires, que l'espace est très étroit, même pour un candidat comme moi qui peut dépasser l'écologie », a déclaré le maire de Bègles (Gironde), qui a quitté EELV en septembre 2013.
« Si j'avais voulu être le candidat qui dépasse l'écologie, c'est-à-dire un candidat qui ne dépende pas d'un appareil, il aurait fallu que je vous dise aujourd'hui : je n'ai rien à faire des appareils et je me lance. Je ne suis pas sûr que ça suscite un mouvement tel qu'il nous permette de réaliser un score honorable à la présidentielle », a-t-il expliqué.
Le député écologiste s'attend en outre à « une campagne très violente, pas pour les écologistes, mais en général ». Et Noël Mamère assure qu'il n'a « pas envie d'entrer dans une bataille des primaires des écologistes ». « Or, si on veut faire un score qui dépasse celui que j'ai réalisé en 2002 », le meilleur enregistré par un candidat écologiste avec 5,2 %, « le candidat ne peut pas être que le candidat de l'écologie », estime-t-il.
« Pour mener une campagne dans ces conditions, il faut avoir beaucoup d'envie, je n'ai pas cette envie de 2002.(...) Mon envie, c'est de contribuer à la refondation de la gauche et de l'écologie, mais pas en passant par la case présidentielle », résume Noël Mamère. Après le refus de Nicolas Hulot, qui pourra le faire ? « C'est une équation compliquée. (...) Pour l'instant, je n'ai pas de réponse. C'est d'ailleurs le problème ! » conclut-il.

(07-07-2016 - Avec les agences de presse)

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Suicides à France Télécom : le parquet réclame un procès pour harcèlement moral

L'ancien patron de France Télécom Didier Lombard. (Afp)

Le parquet de Paris a demandé un procès pour « harcèlement moral » contre France Télécom et son ex-patron Didier Lombard dans l'affaire de la vague de suicides de salariés au sein de l'entreprise, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. France Télécom et Didier Lombard sont soupçonnés d'avoir mis en place une politique de déstabilisation des salariés pour accélérer les départs au sein de l'entreprise, frappée par une vague de suicides de salariés en 2008 et 2009.
Devenue Orange, France Télécom a été la première entreprise du CAC 40 à avoir été mise en examen pour harcèlement moral. Un procès amènerait la justice à trancher la première affaire de harcèlement à grande échelle dans une entreprise de cette taille.
Dans ses réquisitions datées du 22 juin, le parquet a également demandé un procès pour harcèlement moral de deux autres dirigeants, Louis-Pierre Wenes, ex-numéro deux, et Olivier Barberot, ex-responsable des ressources humaines, et de quatre cadres pour complicité, a indiqué à l'Agence France-Presse une source judiciaire. Le parquet reproche à France Télécom d'avoir mis en place dès 2007 par des « agissements répétés » une politique d'entreprise qui a eu pour effet de « déstabiliser » les employés et de « créer un climat professionnel anxiogène », dans un contexte de restructuration délicate, selon une source proche de l'enquête.
Trente-neuf victimes sont notamment citées sur la période 2006-2011 : 19 se sont suicidés, 12 ont tenté de le faire et 8 salariés ont subi un épisode de dépression ou ont été en arrêt de travail. Selon les syndicats et la direction, 35 salariés s'étaient donné la mort en 2008 et 2009.

(07-07-2016 - Avec les agences de presse)

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