samedi 31 octobre 2015

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...
"chérie"
"quoi?"
"à quelle heure t'as réussi à pointer"
"ce matin vers 2h00"
"...!?"

Roland RICHA
Samedi, 31 octobre 2015

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vendredi 30 octobre 2015

Retraites complémentaires: les partenaires sociaux finalisent l'accord


A partir de 2019, les salariés seront incités à travailler plus longtemps pour pérenniser les régimes de retraites complémentaires, patronat et syndicats mettant vendredi la dernière main à un accord douloureux et délicat à défendre auprès des travailleurs.
Le patronat (Medef, CGPME, UPA) et trois syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) ont accepté un "accord de principe" le 16 octobre, rejeté par la CGT et Force ouvrière, qui participeront néanmoins à la réunion.
Tous ont reçu cette semaine le nouveau texte du Medef, fidèle à la trame déjà actée, et qui ouvre, selon ses détracteurs, la voie à un "report de l'âge de la retraite".
Sa mesure phare instaure un système de bonus-malus pour inciter les salariés à décaler leur départ, à partir de 2019 (génération 1957). Une fois atteints l'âge légal de départ à la retraite (62 ans) et la durée de cotisation requise pour une pension à taux plein, ces salariés devront travailler un an de plus ou subir une décote de 10% pendant deux ans, voire trois, cette troisième année devant être rediscutée en 2021.
Ceux qui travailleront deux années de plus bénéficieront au contraire d'un bonus de 10% pendant un an. Ce bonus grimpe respectivement à 20% et 30% pour trois et quatre années supplémentaires.
Les retraités exonérés de CSG et, nouveauté, certains travailleurs handicapés, aidants familiaux ou mères ouvrières ayant élevé trois enfants en seront dispensés.
Saluant l'accord, François Hollande avait jugé qu'il ne s'agissait pas "d'un report de l'âge de la retraite" mais d'une "liberté" laissée aux salariés.

- Les régimes "sauvés" -
Philippe Pihet (FO) fustige pourtant un dispositif "catastrophique" qui pénalisera les carrières longues, les femmes et les ménages modestes aux revenus trop élevés pour être exemptés de CSG.
Surtout, l'accord se révèle "déséquilibré". Sur l'ensemble des mesures, visant six milliards d'euros d'économies à l'horizon 2020, c'est la moindre revalorisation des pensions (-1 point par rapport à l'inflation) qui rapporte le plus (2,1 milliards).
Le patronat a fini par accepter une augmentation de ses cotisations, à hauteur de 700 millions selon lui. Mais il affirme avoir obtenu du gouvernement une baisse similaire des cotisations à la branche AT-MP de la sécurité sociale (accidents du travail-maladies professionnelles), ce que l'exécutif refuse pour l'heure de confirmer ou démentir.
"On n'a jamais été informés de cela", assure Jean-Louis Malys (CFDT), "on est en désaccord total si c'est le cas. Nous avons obtenu un apport financier du patronat. S'il y a par ailleurs, des deals dans notre dos, on ne peut pas rentrer dans ces considérations-là".
M. Malys reconnaît que les décisions prises sont difficiles à expliquer à sa base : "un accord sur les retraites c'est toujours compliqué parce qu'il y a des efforts à demander". Il faut "démontrer aux jeunes générations qu'on a un système solide, pas un système qui épargne tout le monde a priori, pour se retrouver un jour sans argent", fait-il valoir.
L'important c'est d'avoir "sauvé les régimes", renchérit Pascale Coton (CFTC).
Il faut dire que des efforts s'imposaient. Avec la crise économique, l'arrivée des papy boomers à la retraite et le chômage de masse, l'Agirc et l'Arrco ont vu leurs déficits respectifs se creuser à 1,985 milliard et 1,153 milliard en 2014. Sans ressources supplémentaires, leurs réserves seraient épuisées d'ici à 2018 pour l'Agirc et à 2027 pour l'Arrco.
C'est également le paritarisme qui a été sauvé, selon Serge Lavagna (CFE-CGC), qui se réjouit d'avoir obtenu l'assurance d'une prochaine négociation sur le statut cadre, menacé par la fusion des régimes Agirc (cadres) et Arrco (tous les salariés) prévue dans l'accord.
Des points restent toutefois à éclaircir, "le diable se cachant dans les détails", selon Jean-Louis Malys.
Le patronat s'engage notamment à étudier, lors de la prochaine négociation sur l'assurance chômage, la mise en place d"'une contribution aux régimes Agirc et Arrco, assise sur le montant des transactions accordées suite à la rupture du contrat de travail" mais sans préciser qui la paiera ni si les ruptures conventionnelles, les plus fréquentes, seront concernées.

(30-10-2015 - Avec les agences de presse)

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jeudi 29 octobre 2015

Rama Yade exclue du Parti radical


L'ex-secrétaire d'État de Nicolas Sarkozy et conseillère régionale UDI sortante, Rama Yade, a été exclue du Parti radical, a-t-on appris jeudi auprès de la direction du PR, qui met en avant ses « prises de position » et ses « propos de nature à nuire au parti ». Cette ancienne membre de l'UMP, qui avait échoué à l'élection à la présidence du Parti radical et avait contesté cette élection en justice, a été exclue par décision de la commission de discipline prise dès le 11 septembre, a précisé le parti.
Mercredi, le Parti radical avait expliqué que la procédure était simplement en cours et Rama Yade affirmait de son côté n'avoir reçu aucune notification. Rama Yade disposait d'un mois pour faire appel, a précisé jeudi le Parti radical. « À ce jour, le Bureau du Parti n'a pas reçu de demande d'appel », écrit le PR dans un communiqué, en précisant avoir notifié cette décision par « courriel, courrier recommandé avec avis de réception, ainsi que par voie d'huissier ».
Cette exclusion du Parti radical entraîne mécaniquement l'exclusion de Rama Yade de l'UDI, dont le PR est l'une des principales composantes, a-t-on appris auprès de l'UDI. Selon la décision de la commission de discipline, signée du président de cette commission, Luc Lehner, lui sont reprochés « la volonté de dénigrer d'une manière constante et systématique, par voie médiatique, les instances du parti, comme son président, mettant gravement en cause l'image du parti dans l'opinion publique et auprès des adhérents », « l'utilisation interdite des fichiers du parti », et « la prise de position en faveur du vote blanc » lors d'une élection législative partielle dans le Doubs.
Conseillère régionale UDI sortante, Rama Yade estimait mercredi que cette procédure d'exclusion était de l'« intox », « liée aux élections » régionales, alors que la clôture des listes doit s'achever d'ici peu. Il y a plusieurs mois, elle avait voulu être chef de file UDI pour les régionales en Ile-de-France, mais c'est finalement Chantal Jouanno qui avait été choisie. Interrogé sur les cas d'exclusions par le passé au sein du Parti radical, un membre de longue date du parti les a qualifiées de « fort rares » et habituellement liées à un comportement « incompatible avec les règles civiles et pénales ».


(29-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Un numéro vert pour dire "non au harcèlement" à l'école


Pour mieux prévenir et prendre en charge le harcèlement scolaire, le ministère de l'Éducation lance un numéro vert à quatre chiffres, le 3020, et organise une journée dédiée le 5 novembre avec un clip télé destiné aux enfants.
"Certains dans notre société continuent de penser que le harcèlement n'est finalement qu'un jeu d'enfants, un passage obligé", a regretté la ministre Najat Vallaud-Belkacem jeudi, lors d'une conférence de presse. "Quand nous connaissons les drames que le harcèlement peut provoquer, (...) il n'est plus possible de tenir ce discours de banalisation."
Le ministère estime à 700.000 le nombre d'élèves affectés chaque année par du harcèlement modéré à sévère. Ces violences répétées peuvent prendre la forme d'insultes, de menaces, de mise à l'écart, de bousculades, et continuer après la fin des cours sur les portables ou réseaux sociaux. Ce phénomène peut entraîner chez les victimes une perte de l'estime de soi, un sentiment de culpabilité, du décrochage scolaire, voire des troubles psychiques ou des comportements suicidaires.
Le phénomène n'est pas récent, mais en France les pouvoirs publics ne se sont emparés de cette question que depuis trois ans, dans le sillage des travaux de recherche du professeur Éric Debarbieux. Cette lutte, initiée par l'ancien ministre Luc Chatel, a été poursuivie par ses successeurs au-delà des clivages politiques, avec la création sous Vincent Peillon d'une délégation chargée de la prévention et de la lutte contre les violences en milieu scolaire.
Les familles pouvaient depuis 2013 s'adresser à deux numéros verts. Le ministère a souhaité passer maintenant à un numéro à quatre chiffres, plus facile à mémoriser: le 3020, joignable de 09H00 à 18H00 du lundi au vendredi. En cas de "cyber-harcèlement", on peut aussi s'adresser au numéro vert "net écoute" 0 800 200 000.

- Des ambassadeurs lycéens -
Mme Vallaud-Belkacem a également décidé d'instaurer une journée pour dire "non au harcèlement", dont la première édition aura lieu le 5 novembre.
A cette occasion, un clip vidéo d'une minute destiné aux enfants de 7-11 ans et coproduit par la journaliste Mélissa Theuriau sera diffusé sur les chaînes de France Télévisions et Walt Disney. Un écolier roux y est la cible des boulettes et insultes de ses camarades dès que la maîtresse a le dos tourné. Dans le couloir, une camarade lui dit que ça doit s'arrêter, qu'il faut en parler.
Il faut "faire sortir les victimes du silence, car tant qu'on n'en parle pas, le harcèlement ça dure", mais il faut aussi interpeller les témoins, a insisté la ministre.
Mélissa Theuriau a elle-même été victime de mise à l'écart dès l'école primaire. "La situation de honte dans laquelle on peut être plongé empêche un enfant de parler, y compris au sein d'une famille ouverte et aimante", a-t-elle témoigné.
Des émissions de France 2 et France 5, comme "Toute une histoire" et "Les maternelles", seront consacrées le 5 novembre au harcèlement, avec la participation de la ministre. Le clip sera aussi diffusé au cinéma avant le film de Noël de Disney, "Le voyage d'Arlo".
Le ministère a conçu un protocole de prise en charge du harcèlement dans les écoles (qui recommande, par exemple, de ne pas entendre en même temps la victime et le harceleur). Il a aussi élaboré des fiches conseil à destination des personnes concernées. Ces documents sont accessibles sur le site www.nonauharcelement.education.gouv.fr/
Des ambassadeurs lycéens seront formés dans toutes les académies. Ils pourront intervenir dans leur établissement mais aussi dans des écoles et collèges "pour libérer la parole" des élèves.
La jeune Marie, alias "EnjoyPhoenix", connue pour ses vidéos sur YouTube, et elle-même victime de harcèlement, interviendra dans des établissements dans le cadre de la "réserve citoyenne" créée après les attentats de janvier.

(29-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Travail domestique dans le couple : l'homme rattrape son retard


L'homme ne veut plus laisser la place de la fée du logis à sa seule conjointe. Selon une étude publiée jeudi, plus d'un quart des hommes (27 %) fournissent désormais davantage de travail domestique que leur conjointe, alors qu'ils n'étaient que 17 % vingt-cinq ans auparavant. Et nombre de couples dans lesquels l'homme réalise davantage de travail domestique que sa conjointe atteignait un quart en 2010.
Les auteurs, membres de l'École nationale de la statistique (Ensae) et de l'Institut national d'études démographiques (Ined), ont étudié l'évolution du temps consacré aux tâches domestiques et parentales par les hommes et les femmes depuis 25 ans.
En dépit de la montée de l'activité professionnelle féminine, les femmes consacrent toujours plus de temps que les hommes aux tâches domestiques (entretien de la maison, du linge, courses, tâches administratives, bricolage, jardinage, soin d'animaux domestiques) : un peu plus de 3 heures par jour en moyenne en 2010 comparé à 1 h 45 pour les hommes, soit un écart de 78 minutes (il était de 138 minutes en 1985).
Si l'écart s'est réduit d'une heure depuis 1985, c'est parce que les femmes ont diminué le temps consacré aux tâches domestiques : elles y passent 69 minutes de moins en 2010 que 25 ans plus tôt, et les hommes 9 minutes de moins, note cette étude dans la revue Économie et statistique diffusée par l'Insee.
Si le temps consacré aux tâches domestiques a diminué, à l'inverse, celui consacré aux enfants (soins, aide aux devoirs, loisirs, transport) a augmenté, particulièrement pour les hommes. Il est passé pour ces derniers de 22 minutes à 41 minutes par jour en moyenne, et pour les femmes de 82 minutes à 95 minutes.

(29-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Coût du travail


"Depuis l'arrivée de François Hollande à l'Élysée, le coût du travail augmente moins vite que sous Nicolas Sarkozy"
"c'est quoi le coût du travail?"
"les salaires bruts versés aux salariés et l'ensemble des cotisations sociales versées par l'employeur"
"eeuuhh..."
"est-ce une bonne ou mauvaise chose?"
"excellente pour les patrons"
"...!?"

Roland RICHA
Jeudi, 29 octobre 2015

Le coût du travail est l'ensemble des dépenses de l'entreprise liées à  l'utilisation de la main d'oeuvre. Il comprend donc les salaires bruts versés aux salariés et l'ensemble des cotisations sociales versées par l'employeur (charges sociales).

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mercredi 28 octobre 2015

Lettre ouverte à Patrick Jarry, maire de Nanterre

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Le drapeau


"Dis-moi..."
"oui?"
"des lecteurs me demandent si la mairie va hisser le drapeau de la Palestine sur son fronton"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"dis leur d'écrire au maire"
"t'as l'adresse?"
"...!?"

Roland RICHA
Mercredi, 28 octobre 2015

Monsieur le Maire
Hôtel de Ville
88 Rue du 8 Mai 1945,
92000 Nanterre

Monsieur le maire,
Je vous propose de hisser le drapeau de la Palestine sur le fronton de la mairie comme l'a fait l'Organisation des Nations Unies.

solidairement,
signature.

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mardi 27 octobre 2015

Hôpital Max Fourestier
Notre hôpital, c’est vital et on y tient !

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(Photo archives)

Le comité de défense et de modernisation de l’hôpital de Nanterre organise une votation citoyenne pour dire OUI au maintien et à la modernisation de notre hôpital.
Pour compléter la votation dématérialisée sur Internet (lien ci-dessous), une dizaine de bureaux de vote seront installés dans la ville les samedi 14 et dimanche 15 novembre. Le dépouillement et l’annonce des résultats auront lieu le dimanche 15 aux alentours de 13h, à l’Agora, rue de Stalingrad. Il est également prévu de remettre les bulletins de vote au Premier ministre le 16 novembre.
Depuis 4 ans déjà, les personnels et leurs représentants, les citoyens et les élus se mobilisent pour défendre et moderniser l’hôpital Max Fourestier au sein du Centre d’accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre.
En effet, en 2011, le projet de l’Agence régionale de santé (ARS) était de le supprimer en fermant d’abord les urgences puis la réanimation, ce qui aurait entraîné la fermeture progressive de l’ensemble des activités chirurgicales et médicales, ainsi que de sa maternité.
La mobilisation (plus de 6000 pétitions, 4 manifestations, 2 délégations auprès du Ministère de la Santé, de nombreuses actions des personnels) a évité le pire mais le projet d’établissement est sans cesse remis en cause.
Des transferts d’activité ont eu lieu sans les contreparties attendues pour l’hôpital de Nanterre, ce qui accentue ses difficultés.
En faisant le choix d’une politique d’austérité, le gouvernement porte atteinte à la santé. Coupes budgétaires, privatisation rampante, réduction des lits dans les hôpitaux publics, fermeture des maternités, etc. : le dernier projet de loi santé s’inscrit dans la poursuite d’une logique libérale où les économies priment sur les réponses aux besoins des populations, et remet en cause la solidarité de la protection sociale. L’ambition affichée du gouvernement est de réaliser 10 milliard d’euros d’économies sur la santé en 3 ans, dont 3,4 milliard en 2016. Le regroupement des hôpitaux doit générer 1,2 milliard d’économies ! Et toutes ces restrictions budgétaires, qui sont autant de moyens en moins pour la recherche et l’accès aux soins, visent à compenser les 41 milliard d’euros d’exonérations de cotisations sociales offertes au patronat dans le cadre du pacte de responsabilité, sans qu’aucun emploi n’ait été créé en contrepartie !
Le déficit du CASH a été réduit de moitié en 3 ans : il est passé de 14,6 millions d’euros, tout budget confondu en 2012 à 7 millions en 2015 – ce qui souligne l’importance des efforts accomplis, l’État a exigé en février dernier de diminuer l’enveloppe d’investissement de 7 millions et d’augmenter de 3,1 millions la demande de réduction du déficit !
Les personnels portent directement le poids de ces contraintes financières : 130 équivalents temps pleins ont été supprimés en 2014. Combien en 2015 ? Jusqu’où va-t-on aller ?
Une alternative est possible !
La santé n’est pas une marchandise. Il ne s’agit pas de faire des profits mais de garantir chacun et chacune contre les accidents de la vie, d’accompagner les malades, de prendre en compte le parcours social de chaque patient.
Nous devons tous être soignés selon nos besoins. Défendre le maintien et la modernisation d’un service public de proximité et de qualité relève d’un enjeu de justice sociale pour l’ensemble des populations dans une ville préfecture de plus de 90 000 habitants, où travaillent autant de personnes que celles qui y habitent et dans laquelle circulent quotidiennement plus de 30 000 étudiants.

Signons cette pétition pour exiger avec le Comité de défense et de modernisation de l’hôpital de Nanterre :

• Le maintien et le développement d’un service hospitalier public de proximité et de qualité à Nanterre
• L’arrêt des licenciements et le recrutement des personnels nécessaires
• L’arrêt des transferts d’activité
• Une véritable coopération avec les hôpitaux environnants Pour signer la pétition en ligne :

La pétition à signer :
www.mesopinions.com/petition/politics/hopital-public-moderne-proximite-nanterre/16375


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Musée Picasso: le génie créatif du peintre espagnol révélé par ses archives


Mettre en valeur "le mystère du processus créatif de Picasso" en confrontant les oeuvres aux archives : le bouillonnement artistique du peintre espagnol est au coeur du nouvel accrochage du Musée Picasso.
"On a voulu montrer un foisonnement, une multiplicité de l'oeuvre" avec une partie des 200.000 pièces d'archives (dont 17.000 photographies), "continent immergé de la collection du musée" qui vient de fêter ses trente ans, explique son président Laurent Le Bon.
Picasso aurait réalisé 70.000 oeuvres là où Vermeer a peint une quarantaine de toiles, souligne le directeur, nommé en juin 2014, peu avant la réouverture du musée à l'issue de cinq ans de lourds travaux de rénovation.
"Des artistes qui ont créé autant, sur une si longue période et dans tous les champs disciplinaires - sculpture, cinéma, assemblage, performance, peinture -, je crois qu'il n'y en a pas", estime-t-il.
Laurent Le Bon a dû composer avec l'accrochage de l'ancienne directrice Anne Baldassari, conçu peu avant son limogeage à la suite d'une grave crise interne.
A un parcours magistral sur trois niveaux visant à "restituer Picasso dans tous ses états", le nouvel accrochage substitue pour une part des sections "Picasso intime" (3e étage) et "Picasso figure publique" (2e étage) avec à chaque fois un dialogue entre les documents et les oeuvres (dont 105 peintures et 92 sculptures).

- Révolutionnaire en permanence -
Picasso est un des premiers artistes à forger sa propre image dans les médias, au point d'entretenir une relation suivie avec l'hebdomadaire Paris Match. "Dans la deuxième partie de sa vie, lorsqu'il mène une existence très recluse, il continue à contrôler son image, que ce soit à la plage, à la corrida ou au restaurant", souligne Laurent Le Bon.
Le rôle des femmes dans l'oeuvre et la vie du génie andalou, les relations avec ses amis Matisse, Miro et Brassaï, ses affinités avec les maîtres du passé, certains figurant dans sa collection personnelle, autant de sujets abordés dans la partie "intime".
Picasso gardait les objets les plus divers: dans une vitrine, le contenu d'une boîte où les commissaires de l'exposition ont découvert une petite statue ibère, des muselets (fil de fer) de bouteilles de champagne sculptés par l'artiste et un dessin de Georges Seurat.
Articles de journaux, photos, télégrammes, lettres-poèmes, affiches, notes de restaurant: les documents sont présentés à la verticale entre des lames de verre, selon la scénographie conçue par Jasmin Oezcebi.
"Nous avons voulu rendre compte de l'énergie créatrice" de l'artiste, résume Laurent Le Bon. "On n'a pas un Picasso sacralisé, même s'il y a énormément de chefs-d'oeuvre" déployés sur les deux premiers niveaux de l'Hôtel Salé, dans le Marais, un des plus beaux hôtels particuliers de France.
Au rez-de-chaussée, un parcours (1897-1921) allant des autoportraits au cubisme en passant par les périodes bleue et rose, au premier étage, une autre séquence (1922-1973) reliant les Baigneuses à la série des déjeuners sur l'herbe en passant par le surréalisme, l'abstraction et les peintures de guerre.
On peut découvrir l'année 1935 pendant laquelle Picasso a totalement cessé de peindre pour se consacrer à l'écriture poétique dont plusieurs essais manuscrits (en français et en espagnol) sont présentés.
Picasso est "révolutionnaire en permanence, il est à l'écoute de la société, de ses collègues, il a révolutionné le portrait, la nature morte", affirme Laurent Le Bon.
La collection du musée Picasso, la plus complète au monde de l'artiste espagnol, comprend quelque 5.000 oeuvres, dont 297 peintures et 368 sculptures. Elle provient de deux dations, celle des descendants de Picasso en 1979, et celle des héritiers de Jacqueline Picasso en 1990.

Musée national Picasso
5 Rue de Thorigny, 75003 Paris
Du 1er juillet au 3 novembre 2015, le musée sera ouvert de 9h30 à 18h.
http://www.museepicassoparis.fr/

(27-10-2015 - Avec les agences de presse)

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lundi 26 octobre 2015

Régionales : Quelle place en politique pour les Français héritiers des villes populaires ?

Conférence - Débat
à l'Agora 20 rue de Stalingrad - Nanterre
Vendredi 30 octobre à 19h00


Régionales 2015
Quelle  place  en  politique pour les Français héritiers des  villes populaires ?


Avec les candidats têtes de liste

Fabien GUILLAUD-BATAILLE  (FG 94) 
Nadège AZZAZ (PS 92)
Nasser LAJILI (C’est à nous 92)
Malika  MACHTOUNE (UDMF 92)
Mohamed MECHMACHE (E E LV 93)
Aissa TERCHI  (Militant associatif)


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L'exemple à suivre


"Des mairies communistes de Seine-Saint-Denis ont hissé le drapeau palestinien sur leur fronton"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"Nanterre pourrait le faire aussi"
"oui mais ce n'est pas une mairie communiste"
"est-ce une obligation?"
"ce n'est pas la Seine-Saint-Denis, non plus"
"...!?"

Roland RICHA
Lundi, 26 octobre 2015


Diaporama

Peinture en résistance ...

Tableaux: Nabil Itani (Palestine)
Musique: Le Trio Joubran (Palestine)
Conception et montage: Al Faraby




dimanche 25 octobre 2015

Pastiche


Vous, qui habitez Paris
Restez-y
Et nous nous restons à Nanterre
Qui est quelquefois si jolie
...!?

Roland RICHA
Dimanche, 25 octobre 2015


Un pastiche (de l'italien pasticcio, « pâté ») est une imitation du style d'un auteur ou artiste, qui ne vise pas le plagiat.

Banlieues : sept Français sur dix les jugent "dangereuses" (25 octobre 2015 - Afp)

**

Pater noster
Jacques Prévert

Notre Père qui êtes aux cieux
Restez-y
Et nous nous resterons sur la terre
Qui est quelquefois si jolie
(...)

Interprétation : Jean-Louis Tintignant


Banlieues : sept Français sur dix les jugent "dangereuses"


L'image des banlieues reste mauvaise. Un sondage Odoxa-Le Parisien-Aujourd'hui en France publié dimanche révèle en effet que les banlieues françaises pâtissent toujours d'une image négative auprès des Français, dix ans après les émeutes de 2005. Les personnes interrogées par l'institut de sondage jugent ainsi que les adjectifs « pauvres » (79 %), « mal entretenues » (79 %), « communautarisées » (78 %), « dangereuses » (71 %) s'appliquent plutôt bien aux banlieues. Au contraire, ils ne sont que 36 % à évoquer la créativité d'un point de vue culturel.
Pour 61 % des sondés, « la plupart du temps, les jeunes qui habitent dans les cités se comportent plus mal que les autres jeunes ». Les sympathisants de droite sont 78 % à partager ce point de vue, contre 48 % pour les sympathisants de gauche. Pour près des trois quarts des personnes interrogées (73 %), la méfiance à l'égard des habitants des banlieues a progressé ces dernières années en France et ils sont encore plus nombreux (83 %) à évoquer cette poussée de méfiance lorsqu'il s'agit « des habitants des cités ». Au total, 65 % des Français donnent raison au Premier ministre Manuel Valls lorsqu'il avait parlé, après les attentats de janvier, d'un « apartheid territorial, social et ethnique » dont souffrent, selon lui, les quartiers en difficulté.

L'État n'en fait pas assez
Par ailleurs, près de sept Français sur dix (68 %) pensent que l'État n'en fait pas assez pour les banlieues, quand 15 % considèrent qu'il en fait trop, et 16 % qu'il fait juste comme il faut. Lorsqu'il s'agit de nommer le courant politique le plus susceptible d'agir efficacement pour améliorer la situation dans les quartiers sensibles, la plupart des sondés jugent qu'aucun n'est plus apte que les autres ou ne se prononcent pas (43 %). Mais ensuite le Front national (FN) est cité en premier (20 %), suivi par la gauche (PS, PC, EELV) avec 14 %, puis Les Républicains (LR) avec 12 %.
Plus de la moitié des sondés (52 %) pense que les conditions de vie (logement, sécurité, emploi...) dans les quartiers sensibles n'ont pas vraiment changé. Mais plus d'un quart (27 %) juge qu'elles se sont beaucoup dégradées, contre 17 % qui pensent qu'elles se sont plutôt améliorées.

L'enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 1 000 Français interrogés par Internet les 22 et 23 octobre.


(25-10-2015 - Avec les agences de presse)

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vendredi 23 octobre 2015

Déformation électorale


"T'as des infos sur l'accident en Gironde?"
"oui... ils ont tous réagi... même ceux qui ne sont pas candidats"
"...!?"

Roland RICHA
Vendredi, 23 octobre 2015




Le terrible accident de la route ce matin en Gironde qui a impliqué un car et un poids lourd ne mobilise pas que le gouvernement. Alain Juppé, le maire de Bordeaux et candidat aux primaires des Républicains, a annoncé son intention de se rendre sur place. Nicolas Sarkozy, l'ex-président de la République, adresse ses "pensées aux victimes et aux proches des victimes". La numéro 2 des Républicains Nathalie Kosciusko-Morizet adresse elle aussi "toutes ses pensées et son soutien aux familles et aux victimes."

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Accident en Gironde : 42 morts dans une collision


Le gouvernement français "est totalement mobilisé" après l'accident mortel où ont trouvé la mort vendredi matin 42 personnes dans une collision entre un camion et un car près de Libourne, en Gironde, a déclaré le président français François Hollande à Athènes, où il effectue une visite officielle. "Le gouvernement français est totalement mobilisé sur cette terrible tragédie", a dit François Hollande, quelques minutes avant le début des entretiens à Athènes avec le Premier ministre grec, Alexis Tsipras.
Le président français, qui achève vendredi une visite officielle de deux jours à Athènes dont l'objectif est d'apporter son soutien à la Grèce pour sortir de la crise, a fait part de sa "tristesse". "Ma joie serait totale (pour cette visite à Athènes) s'il n'y avait pas eu ce terrible accident en France dans ces dernières heures qui a provoqué la mort d'une quarantaine de personnes", a dit François Hollande.
Quarante-deux personnes, pour la plupart des personnes âgées, ont été tuées, brûlées vives, vendredi matin, dans une collision entre un autocar et un camion près de Libourne en Gironde, ont indiqué à l'AFP les pompiers et la préfecture de Gironde. Il s'agit de l'accident de la route le plus meurtrier en France depuis celui de Beaune, en Côte-d'or, en 1982, qui avait coûté la vie à 53 personnes, en grande majorité des enfants. La collision frontale s'est produite sur la commune de Puisseguin, sur la route départementale 123, au nord de Bordeaux. Les deux véhicules se sont embrasés aussitôt, ont précisé les pompiers.


(23-10-2015 - Avec les agences de presse)

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jeudi 22 octobre 2015

Des drapeaux palestiniens hissés sur le fronton de mairies communistes en Seine-Saint-Denis


Plusieurs mairies communistes de Seine-Saint-Denis ont hissé le drapeau palestinien sur leur fronton, en pleine vague de violences en Israël et dans les Territoires palestiniens, a-t-on appris auprès des communes concernées. Après Tremblay-en-France et Saint-Denis fin septembre, la mairie PCF d'Aubervilliers a annoncé la tenue d'un rassemblement jeudi "sur le parvis pour hisser le drapeau palestinien sur le fronton de la mairie", affirmant vouloir par cette démarche "soutenir la reconnaissance" d'un État palestinien.
La mairie de Stains leur emboîtera le pas samedi à midi, a-t-on appris dans l'entourage du maire communiste Azzedine Taïbi. En revanche, l'hôtel de ville de La Courneuve, également dirigée par le PCF, n'arbore pas ce drapeau. Plusieurs mairies expliquent que leur initiative fait suite à la résolution de l'ONU du 11 septembre autorisant les Palestiniens à faire flotter leur drapeau au siège de l'institution internationale à New York, une nouvelle étape dans l'intense campagne diplomatique qu'ils mènent pour faire reconnaître leur État.

(22-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Mélenchon exhorte les éditions Fayard à ne pas publier "Mein Kampf"


Jean-Luc Mélenchon exhorte les éditions Fayard à ne pas publier Mein Kampf, le manifeste nazi d'Adolf Hitler, exprimant son "horreur" que lui inspire une telle perspective, car "éditer, c'est diffuser". Dans une lettre ouverte à l'éditrice de Fayard et publiée également sur son blog, le porte-voix du Parti de gauche exprime son "opposition totale" à la publication de ce livre, qui "est le texte principal du plus grand criminel de l'ère moderne". "Votre volonté d'une édition critique, avec des commentaires d'historiens ne change rien à mon désaccord. Éditer, c'est diffuser", s'insurge Jean-Luc Mélenchon. "La simple évocation de votre projet, poursuit-il, a déjà assuré une publicité inégalée à ce livre criminel. Rééditer ce livre, c'est le rendre accessible à n'importe qui. Qui a besoin de le lire?"

"Pourquoi renouveler une aussi méprisable initiative ?"
Selon lui, "que le livre tombe dans le domaine public rendant possible n'importe quelle édition n'est pas un argument convaincant. (...) Vous n'y avez aucune responsabilité, mais vous savez que la maison Fayard avait déjà édité ce livre abject en 1938. Pourquoi renouveler une aussi méprisable initiative ? Cela ne peut qu'ajouter le mal au mal qu'il contient." "Même si l'affaire est bonne, perdez de l'argent plutôt que l'honneur de refuser de concourir si peu que ce soit aux crimes que notre époque contient de nouveau", enchaîne Jean-Luc Mélenchon.

"Le venin de la haine des autres et les germes de la guerre civile"
"Car vous savez aussi bien que moi dans quel contexte cette édition va intervenir : dans toute l'Europe et en France, l'ethnicisme le plus ouvert et barbare s'affiche de nouveau", poursuit-il. "La leçon du bilan nazi et des incitations criminelles de Mein Kampf s'efface des consciences à l'heure où recommencent des persécutions antisémites et anti-musulmanes. (...) Ce monde sans mémoire voit le service public de télévision et combien d'autres promouvoir sans fin les nouveaux visages de l'ethnicisme dans notre pays y propageant le venin de la haine des autres et les germes de la guerre civile."

(22-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Le séminaire "Salariat" 2015-2016 à l'IDHES Nanterre
L’emploi à tout prix?


Dans le discours politique, l’emploi est devenu un impératif catégorique. Si les moyens pour parvenir au plein-emploi peuvent diverger, l’objectif de plein-emploi, lui, fait figure de bien commun dépassant tous les clivages politiques et sociaux. Pourtant, la France n’a jamais été aussi loin du plein-emploi de tous et de chacun. D’un côté, le plein-emploi apparaît comme un objectif inconditionnel auquel on déclare s’attacher « à tout prix ». De l’autre, la promesse d’un emploi à part entière – stable et à plein-temps – pour les 6 millions de chômeurs apparaît comme un horizon inatteignable. On peut dès lors s’interroger sur le prix de l’emploi « à tout prix ». Comment historiquement le plein-emploi est devenu l’impératif qu’il est aujourd’hui. Quel est le prix de cet objectif d’emploi ? Quels en sont les effets sur la condition de salarié en terme de qualité de l’emploi et de protection sociale ? Quels en sont les effets en termes économiques ? En matière de finances publiques ? Peut-on par ailleurs parler d’une industrie de l’emploi avec l’émergence de secteurs entiers voués à « vendre » de l’emploi ? Enfin, des alternatives au plein-emploi émergent-elles du débat public avec les revendications de réduction du temps de travail, de flexi-sécurité ou de déconnexion plus ou moins radicale du salaire, du travail et de l’emploi ?
http://www.ies-salariat.org/lemploi-a-tout-prix-seminaire-2015-2016/

Le séminaire est ouvert à tous.

Le séminaire se déroule à l’Université Paris Ouest Nanterre dans la salle de conférences de l’ancien bâtiment de sciences sociales (bat T.) jusqu’au mois de février inclus, dans la salle de conférences du nouveau bâtiment à partir de la séance du mois de mars (bat. K).

7 décembre 2015 14h-17h
Introduction
Mathieu Grégoire (Université Paris Ouest Nanterre, IDHES)
Yann Lelann (Université de Lille 3, CERIES)

11 janvier 2016 14h-17h
L’emploi : le bonheur ?
Marc Loriol (CNRS - IDHES)
Dominique Méda (Université Dauphine, IRISSO)
Discutant : Matthieu Hély (Université Paris Ouest Nanterre, IDHES)

1er février 2016 14h-17h
Face aux restructurations : l’emploi comme seule stratégie ?
Fiodor Rilov, avocat au barreau de Paris
Anne Bory (Université de Lille 1, Clersé), Sophie Pochic (CNRS, CMH)
Discutant : Jean-Vincent Koster

7 mars 2016 14h-17h
L’emploi est mort, vive le travail ?
Bernard Friot (Université Paris Ouest Nanterre, IDHES)
Bernard Stiegler, Ars Industrialis
Discutant : Mathieu Grégoire (Université Paris Ouest Nanterre, IDHES)

4 avril 2016 14h-17h
La mise en emploi : une nouvelle industrie ?
Sophie Rétif
Rebecca Taylor (University of Southampton)
Discutantes : Maud Simonet (CNRS, IDHES), Claire Vivés (Centre d'Etudes de l'Emploi)

2 mai 2016 14h-17h
Le coût des politiques de l’emploi
Michaël Zemmour (Université de Lille 1, Clersé  et LIEPP)
Bruno Palier (ScPo Paris, Centre d’Etudes Européennes, LIEPP)
Discutant : Yann Lelann (Université de Lille 3, CERIES)

6 juin 2016 14h-17h
Assurance chômage et intermittence de l’emploi : quels droits pour les salariés à l’emploi discontinu ?
Bernard Gazier (Université Paris, Centre d’Économie de la Sorbonne)
Mathieu Grégoire (Université Paris Ouest Nanterre, IDHES), Jean-Pascal Higelé (Université de Lorraine, 2L2S), Claire Vivés (Centre d'Etudes de l'Emploi)
Discutant : Nicolas Castel (Université de Lorraine, 2L2S)

27 juin 2016 14h-17h
Conclusion
Maud Simonet (CNRS, IDHES), Aurélien Casta (Université Lille 3, IDHES)

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Aide juridictionnelle : les avocats bloquent le tribunal de Bobigny


Les avocats n'en démordent pas. L'accès au tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a été bloqué jeudi pendant plusieurs heures par une centaine d'entre eux en colère contre la réforme de l'aide juridictionnelle, malgré les annonces la veille de Christiane Taubira, a constaté une journaliste de l'Agence France-Presse. De 12 heures à 15 h 30, l'accès au palais de justice était fermé par un cordon des manifestants, essentiellement des femmes, derrière une banderole "Justice en Seine-Saint-Denis, population sans défense, avocats en colère".
Quelques heurts entre des avocats et des justiciables, qui voulaient accéder au tribunal, ont eu lieu en début d'après-midi. La Seine-Saint-Denis, où 70 % de la population est éligible à l'aide juridictionnelle (AJ), dispositif qui permet aux plus démunis de bénéficier d'un avocat, "concentre 10 % de l'AJ de France", a fait valoir le bâtonnier de Bobigny, Me Stéphane Campana.
Les audiences ont été suspendues, à l'instar du procès de 17 bagagistes jugés depuis mercredi pour des vols à Roissy, qui reprendra vendredi matin. "Nous bloquons le palais de justice, car le gouvernement veut bloquer l'accès à la justice des plus démunis", a poursuivi Me Campana. Les avocats du barreau Bobigny ont décidé mercredi en assemblée générale d'une grève "de toutes les audiences et de la suspension des interventions devant toutes les juridictions et dans toutes les affaires" à compter du jeudi 22 octobre et jusqu'au vendredi 30 octobre."Le barreau exige le retrait total de la réforme (de l'aide juridictionnelle, NDLR) en ce qu'elle a pour conséquence globale de diminuer les indemnités versées aux avocats et donc de mettre en péril l'accès à la justice des plus démunis", a estimé l'assemblée générale des avocats.
Après une semaine de grève des barreaux contre sa réforme, la ministre de la Justice, Christiane Taubira, a renoncé mercredi à la mesure qui avait mis le feu aux poudres. Celle-ci prévoyait de ponctionner les produits financiers des fonds de clientèle qui transitent par des caisses gérées par les avocats, les Carpa, pour financer l'aide juridictionnelle, qui permet aux plus démunis d'avoir un avocat.

(22-10-2015 - Avec les agences de presse)

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La France repasse à l'heure d'hiver ce week-end


La France et les autres pays de l'Union européenne vont repasser à l'heure d'hiver dans la nuit de samedi à dimanche et leurs habitants vont gagner une heure de sommeil. Mais ce changement, institué à partir des années 70, continue de susciter des critiques.
Dimanche à 03H00 (heure d'été), il sera 02H00 (heure d'hiver) dans l'UE. En France, le décalage par rapport à l'heure GMT se réduira à + 1 heure, contre GMT + 2 de fin mars à fin octobre.
Depuis 1998, les dates du passage à l'heure d'été, le dernier dimanche de mars, et à celle d'hiver, le dernier dimanche d'octobre, sont harmonisées au sein de l'Union européenne.
En France, le dispositif existe depuis 1976. Trois ans après le choc pétrolier, l'idée était de réaliser des économies d'énergie en faisant coïncider les horaires d'activité avec l'ensoleillement pour limiter l'utilisation de l'éclairage artificiel.
Le changement d'heure continue cependant à diviser l'opinion.
Selon un sondage OpinionWay pour le site Ooreka rendu public jeudi, 52% des Français souhaiteraient qu'il soit supprimé. S'ils devaient choisir entre l'heure d'été et celle d'hiver, 76% d'entre eux préfèreraient rester à l'heure d'été.
Seuls 28% d'entre eux pensent que le changement d'heure permet de faire des économies d'énergie et 63% estiment qu'il a des répercussions sur leur organisme.
Aux moments des changements d'heure, la moitié des Français (51%) "ne savent jamais vraiment s'ils doivent avancer ou reculer leur montre", d'après ce sondage réalisé auprès d'un échantillon de 1001 personnes âgées de 18 ans et plus, représentatif de la population française, du 23 au 25 septembre 2015.
L'heure d'été reviendra en 2016 dans la nuit du 26 au 27 mars.

(22-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Régionales 2015 - Ile-de-France : une salariée d'Air France candidate du Front de gauche


Une salariée d'Air France mènera la liste du Val-d'Oise pour le Front de gauche lors des élections régionales en Ile-de-France, une liste qui se veut "au carrefour de tous les combats sociaux" de la région. Julie Morel, agent au sol à Air France, par ailleurs élue CGT au comité central d'entreprise, dirigera ainsi la liste du Val-d'Oise.
La liste "Nos vies d'abord", qu'ont présentée mardi les trois composantes du Front de gauche (PCF, PG, Ensemble), accueille "de très nombreux candidats qui sont l'expression de ces batailles sociales", a indiqué devant la presse Pierre Laurent (PCF), tête de liste pour la présidence de la région. Des cheminots, des salariés de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, un cadre EDF, un agent des télécoms sont quelques-uns des salariés d'une liste dont un tiers des candidats ne sont pas affiliés à un parti politique, a précisé Éric Coquerel, tête de liste à Paris et secrétaire national du Parti de gauche.
"Nous sommes la seule liste inscrite à ce niveau-là dans les combats sociaux, en appui des syndicats qui combattent la politique d'austérité", a-t-il insisté. "Nous sommes dans un contexte social et politique violent pour les salariés", a ajouté Clémentine Autain, porte-parole d'Ensemble et tête de liste en Seine-Saint-Denis. "Nous avons besoin de donner de la chair à nos listes... Ce qui tue la politique, c'est cette distance, cette cassure entre l'univers politique et la majorité des gens", a-t-elle ajouté.

(
22-10-2015 - Avec les agences de presse)

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mercredi 21 octobre 2015

La déception


"A la Courneuve, François Hollande a déclaré, je cite, il faut combattre la déception"
"c'est quoi la déception?"
"c'est le sentiment d'insatisfaction qui suit un échec"
"un échec dû à quoi?"
"à des promesses non tenues"
"par qui?"
"...!?"


Roland RICHA
Mercredi, 21 octobre 2015

L'arrivée du président de la République à La Courneuve ce mardi 20 octobre a été chahutée par quelques riverains. Des militants CGT étaient également présents. (Afp)

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mardi 20 octobre 2015

L'Assemblée adopte la partie recettes du budget 2016 par 277 voix contre 247


L'Assemblée nationale a adopté mardi en première lecture la partie recettes du budget de l'Etat pour 2016, qui comprend plus de deux milliards de baisse d'impôts, par 277 voix contre 247, une majorité légèrement plus large que l'année dernière.
La plupart des socialistes, la quasi totalité des radicaux de gauche et une moitié des 18 écologistes ont approuvé la première partie du projet de budget alors que la droite et le Front de gauche ont voté contre (Pour des raisons différentes, NDLR). Par rapport au même vote en 2014, le nombre d'abstentions a diminué de 56 à 32.


(20-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Les "Spanghero"


"Seize salariés de l'ex-Spanghero, licenciés, gagnent aux prud'hommes"
"tu vas voir que Macron va vouloir supprimer les prud'hommes"
"...!?"

Roland RICHA
Mardi, 20 octobre 2015




Les licenciements de seize salariés de l'entreprise ex-Spanghero, au centre du scandale de la viande de cheval en février 2013, ont été déclarés "sans cause réelle ni sérieuse" par les prud'hommes de Carcassonne, a indiqué mardi leur avocat, Me Gérard Bouissinet.
Le tribunal a justifié sa décision par un "défaut dans l'obligation de reclassement" et a ordonné le paiement d'une indemnité allant de 8.000 à 20.000 euros par salarié, soit un total d'environ 200.000 euros inscrits au passif de la liquidation de la société, a précisé Me Bouissinet.

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dimanche 18 octobre 2015

Plus de 10.000 votants pour le "contre-référendum" de la gauche


"Plus de 10.000" personnes ont participé au contre-référendum organisé par des militants de gauche, dont le porte-parole d'EELV Julien Bayou, en réaction au "référendum" du PS, se sont félicités les organisateurs dimanche soir dans un communiqué.
"Nous nous réjouissons (et sommes un peu surpris) du succès de la consultation en ligne sur le site www.referendum-gauche.com . Plus de 10.000 personnes ont voté, 96,4% ont répondu oui à la question +Face à la droite et à l'extrême-droite, souhaitez-vous que le gouvernement mène une politique de gauche+", écrivent-ils.
Pour ses organisateurs, le "succès" de cette initiative "qui aura coûté 12 euros", traduit un "ras-le-bol": "le ras-le-bol d'un gouvernement qui, en tournant le dos à ses engagements de 2012, fait le lit du succès de l'extrême droite (...) le ras-le-bol aussi du chantage au Front national et des manoeuvres du Parti socialiste destinées à désigner des responsables de sa prochaine défaite aux régionales".
"Ce vote reflète également une envie (...). Des centaines de personnes nous ont dit leur volonté de participer à la construction d'une alternative politique", assurent encore Julien Bayou, Elliot Lepers et Caroline de Haas.
Les trois militants avaient décidé d'organiser leur votation en réponse à celle du Parti socialiste, organisée elle aussi de vendredi à dimanche. Les opérations de vote du contre-référendum se sont closes à 18H00, celles du référendum du PS s'achèveront à 20H00. Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis doit annoncer les résultats officiels à 21H00. Le coût de la consultation organisée par le PS, sur internet et dans quelque 2.500 points de vote, se monte à 200.000 euros.

(18-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Au musée de l'Homme





"Où t'étais?"
"au musée de l'Homme"
"et alors?"
"j'ai appris deux choses"
"lesquelles?"
"la première, que les races n'existent pas et que tous les humains appartiennent à une seule espèce"
"et la deuxième?"
"que l'espèce humaine est composée d'individus... comme toi, moi et Nadine Morano"
"...!?"

Roland RICHA
Dimanche, 18 octobre 2015

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vendredi 16 octobre 2015

Nanterre fête l’ouverture de son nouveau Palais des Sports à 3 000 places ce samedi 17 octobre


Trois mille personnes sont attendues ce samedi 17 octobre à partir de 18 heures avenue Joliot Curie pour l’ouverture de la nouvelle salle du palais des sports de Nanterre. Toutes les places ont été vendues et la rencontre qui opposera la JSF Nanterre à Gravelines Dunkerque dans le cadre de la 4ème journée du championnat de France de basket se jouera à guichets fermés.
Les Nanterriens et tous les supporters du club local de basket vont découvrir la nouvelle tribune qui comporte deux niveaux, portant la capacité d’accueil du palais des sports à 3 000 places, et dont la construction représente un investissement de 5 millions d’euros, financé à plus de 90% par la ville.
L’ouverture de la nouvelle salle donnera lieu à un show placé sous le signe du sport et de la culture, avec la participation de plusieurs disciplines sportives, d’artistes locaux, et du rappeur américain Big Ali.
Cette réalisation s’inscrit dans la continuité de l’implication de l’équipe municipale dans la belle aventure d’un club de basket qui fait corps avec la ville, sa population, ses valeurs de solidarité.
Grâce à cette nouvelle salle, la JSFN ne sera plus contrainte de se délocaliser hors de Nanterre pour disputer certaines rencontres nationales ou européennes soumises à l’obligation de se dérouler dans une enceinte d’au moins 3 000 places. Cet agrandissement permettra également à bien plus de supporters du club, Nanterriens et franciliens, d’assister aux rencontres de leur équipe quand, auparavant, celles-ci affichaient « complet » bien avant l’évènement.
La ville de Nanterre a également souhaité que se déroulent occasionnellement au sein du Palais des Sports une diversité d’activités, aussi bien sportives que culturelles. Grâce à l’installation d’un nouvel éclairage et d’une nouvelle sonorisation, cette salle répond désormais aux standards d’accueil de grands évènements.
Il est rappelé que seules les personnes munies d’un billet pourront pénétrer à l’intérieur du palais des sports après l’inauguration officielle qui aura lieu à 18 heures. Les Nanterriens et tous les supporters du club qui n’ont pas pu se procurer de billets pour le match du 17 octobre pourront découvrir le nouveau palais des sports et soutenir leur équipe dès le mercredi 21 octobre, à l’occasion de la rencontre de coupe d’Europe contre le club slovène de Lubjana.

 (16-10-2015 - Ville de Nanterre)

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jeudi 15 octobre 2015

Visitez le nouveau musée de l'Homme avant tout le monde

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(Photo Al Faraby)

Nous ne saurions trop encourager Nadine Morano à se précipiter au musée de l'Homme pour y réviser sa notion de "races humaines". Elle y apprendra que, malgré leur grande diversité, les humains appartiennent tous à une seule espèce. Que le concept de race humaine, sous-entendant une hiérarchie, utilisé autrefois pour classifier des sous-groupes géographiques de populations, a depuis longtemps été pulvérisé par la science. On sait désormais que la variabilité génétique à l'intérieur d'un même sous-groupe géographique peut être plus élevée que la variabilité moyenne entre deux sous-groupes. Pas de race, donc, mais une pluralité humaine non hiérarchique. C'est l'objet de ce musée, fondé en 1938.

L'homme, un "être biologique et culturel"
Soyez un des premiers à visiter sa galerie de l'homme, pensée très intelligemment par Évelyne Heyer, une spécialiste de l'anthropologie génétique. "Nous avons eu à cœur de montrer que l'homme est un être biologique, mais aussi culturel. Nous avons cherché à répondre à trois questions fondamentales : qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Et où allons-nous ?"
Le paléontologue Yves Coppens, la philosophe Sylviane Agacinski, le démographe Yves Le Bras, l'historien des sciences André Pichot et bien d'autres grosses pointures ont aidé Évelyne Heyer à bâtir une histoire de l'homme en piochant dans l'énorme collection du musée, composée de 700 000 objets de la préhistoire et de 30 000 ensembles d'anthropologie. Dont les crânes de l'homme de Cro-Magnon et de Descartes, la Vénus de Lespugue ou encore la merveilleuse collection de bustes de plâtre peints du XIXe siècle illustrant la diversité des peuples du monde.
Contrairement au musée du Quai Branly qui accumule des milliers d'objets ethnographiques, le musée de l'Homme veut donner du sens à la grande histoire humaine. Le pari est audacieux, mais nécessaire. Les ethnologues, généticiens et autres chercheurs du muséum, dont les laboratoires sont dans le même bâtiment, se relaieront pour accueillir le public et répondre aux questions, même les plus délicates. Nadine Morano, on l'y attend de pied ferme.

(15-10-2015 - Avec les agences de presse)

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mercredi 14 octobre 2015

Nanterre fête ses 1 000 diplômés ce vendredi 16 octobre


La ville de Nanterre organise ce vendredi 16 octobre sa traditionnelle soirée des Jeunes Diplômés. Ce rendez-vous annuel, qui rassemble les jeunes Nanterriens ayant décroché un diplôme du secondaire (brevet et baccalauréat) ainsi que du supérieur (BTS), se tiendra à la salle des congrès de l’Hôtel de Ville de 19h à minuit.
Depuis de nombreuses années, la Ville de Nanterre tient à mettre en lumière la réussite scolaire de sa jeunesse. Persuadés que l’éducation peut être un facteur d’émancipation sociale, nous félicitons au cours de cette soirée festive les jeunes Nanterriens de leurs bons résultats. En effet, les établissements scolaires de la ville enregistre des bons résultats, en progression fréquente, avec près de 80% de réussite au Brevet et au Baccalauréat.
Cette soirée se déroulera sur le thème du film « Retour vers le futur » et comportera diverses animations : dancefloor et animations micro (quizz sur le film, blind test musical), stand photo (polaroïd, wall of fame...) et culture geek (flipper, consoles 16-bits bornes d'arcade retro, oculus rift).
Un bracelet USB sérigraphié sera remis à chaque jeune présent. Ce bracelet USB contiendra une sélection d’offres municipales à destination de la jeunesse : le dispositif du Contrat Nanterrien de Réussite, la programmation culturelle de la ville, l’appel à projet de la semaine de OUF, les évènements du collectif urbain, etc. ainsi que les photos réalisées au cours de la soirée.
Enfin, la ville de Nanterre a tenu à offrir au cours de cette soirée 10 places à gagner pour le match inaugural du Palais des Sports de Nanterre, qui se déroulera le lendemain. Le trait d’union entre ces jeunes Nanterriens, forts de leur diplôme en poche, et notre équipe de basket de la JSF Nanterre, auréolée ces dernières saisons de plusieurs titres nationaux et européens, est celui d’un Nanterre en mouvement. Un Nanterre qui avance, avec sa jeunesse.

(Ville de Nanterre, 14 octobre 2015)

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Temps de crise


"Jean-Yves Le Drian prêt à se lancer dans la bataille des régionales"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"sûrement qu'il va dire aux Bretons que les milliards d'euros des Saoudiens... c'est lui"
"va savoir... en temps de crise, il risque d'être élu"
"...!?"


Roland RICHA
Mercredi, 14 octobre 2014

C'est une indiscrétion de RTL. La candidature en Bretagne aux élections régionales de décembre de Jean-Yves Le Drian faisait peu de mystère, elle est désormais quasiment acquise. Selon la radio, le ministre de la Défense devrait annoncer officiellement vendredi sa décision de prendre part à la campagne électorale.

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Femme et photographie: une histoire particulière à Orsay et l'Orangerie

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"Portrait solarisé de Lee Miller" (environ 1929) par le photographe Man Ray, exposée à la National Portrait Gallery de Londres, le 6 février 2013 © Leon Neal AFP/Archives

Montrer la relation des femmes à la photographie, un art où elles ont toujours joué un rôle essentiel: une exposition inédite, présentée conjointement par les musées de l'Orangerie et d'Orsay, illustre cette histoire particulière.
"Ce n'est pas une exposition sur l'histoire de la photographie vue par les femmes, ni une exposition qui exprimerait une vision photographique féminine, ni une exposition sur les femmes vues par les femmes", explique Marie Robert, une des commissaires de "Qui a peur des femmes photographes?" (du 14 octobre au 24 janvier).
"On a voulu comprendre en quoi, au 19e siècle et au début du 20e, la production photographique féminine est caractéristique d'un moment socioculturel et politique exceptionnel", ajoute-t-elle.
Dès l'invention de la photographie en 1839, une femme est présente. C'est Constance Talbot -épouse et assistante de l'inventeur de ce medium, William Henry Fox Talbot-, dont un négatif et un tirage sur papier sont présentés à l'Orangerie pour la période allant jusqu'en 1919.
C'est une botaniste, Anna Atkins, qui publie en 1843 le premier livre illustré de photos, en l'occurrence celles de plantes.
Dès cette époque, des centaines de femmes, en Grande-Bretagne, aux États-Unis et en Europe continentale vont faire du nouveau medium leur mode d'expression.
Pourquoi cet engouement soudain? Pour une part à l'absence de règlements ou de structures comparables à ceux verrouillant alors la pratique des Beaux-Arts.
"On assiste en Grande-Bretagne à un phénomène amateur exceptionnel, la reine Victoria est enthousiaste, les sociétés de photographie encouragent les femmes à exposer", souligne Thomas Galifot, commissaire responsable de la première partie de l'exposition à l'Orangerie.
Il y voit aussi l'effet de "la culture anglo-saxonne protestante qui donne une place à l'individualité féminine".
Portraits de groupe, réunions d'amis, scènes de genre viennent nourrir des albums, seuls supports de la photo à cette époque.

- Des photos toujours posées -
La photo est toujours posée. Le plus difficile est la prise de vue en intérieur, mais elle a déjà ses chefs-d'oeuvre comme l'image d'un salon bourgeois saisie par Lady Frances Jocelyn en 1865, une photo admirée et primée en son temps.
À cette floraison britannique s'oppose chez les Françaises une approche très professionnelle.
Première spécialiste de la photo sur papier, Amélie Guillot-Saguez recevra un prix avec son mari, décerné à "Messieurs..." dans les années 1840.
Les femmes sont souvent inscrites dans les annuaires professionnels, à l'instar de la portraitiste Mme Gélot-Sandoz, qui y figure sans prénom comme nombre de ses collègues.
Les sujets appartiennent à la sphère domestique, à un monde dont les hommes sont alors exclus: femmes entre elles, maternité, enfants.
Lady Clementina Hawarden consacre 80% de sa production à ses filles. Des clichés très subversifs où elles apparaissent pieds nus, cheveux défaits, regard effronté... avec toute l'iconographie de la prostituée.
La plus connue des photographes de cette époque, Julia Margaret Cameron, n'hésite pas à érotiser des portraits d'enfants, qui feraient polémique aujourd'hui.
L'enfance est aussi un des sujets de prédilection de Gertrud Käsebier, célébrissime portraitiste américaine qui s'essaye aussi au nu masculin et féminin.
À l'orée du siècle, les femmes photographes vont peu à peu gagner tous les territoires masculins: le voyage, l'exploration, le photojournalisme avec l'admirable Frances Benjamin Johnston et ses clichés sur les Noirs américains.
La deuxième partie de l'exposition au Musée d'Orsay (de 1918 à 1945) montre qu'elles ne cessent pas pour autant d'être des "êtres désirants".
Solarisation (Lee Miller), surimpression (Dora Maar), photogrammes (Lucia Moholy), les femmes explorent tout le répertoire formel de l'entre-deux-guerres.
Elles se passionnent pour le nu, surtout féminin, objet de recherche esthétique, mais aussi source de revenus avec des productions destinées à des revues de charme (Paris magazine, Pages Folles...).
Signe d'accomplissement ou inquiétude identitaire, les autoportraits fleurissent, érotique (Marianne Breslauer), étrangement moderne (Eva Besnyö), triomphant (Margaret Bourke-White).
Les deux expositions, organisées avec la bibliothèque du Congrès américain, rassemblent quelque 160 photographes, sous la houlette d'Ulrich Pohlmann du Stadtmuseum de Munich.

(14-10-2015 - Avec les agences de presse)

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mardi 13 octobre 2015

Adaptation rapide


"Gilles Gateau quitte Matignon pour devenir DRH d'Air France"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"ça ne va pas beaucoup changer pour lui"
"...!?"

Roland RICHA
Mardi, 13 octobre 2015


Le directeur de cabinet adjoint et conseiller social de Manuel Valls est officiellement remplacé à Matignon par Aurélien Rousseau.

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lundi 12 octobre 2015

"Dégradation"


"Je ne comprends pas"
"que ne comprends-tu pas?"
"restructurer une entreprise en prévoyant 2.900 suppressions de postes... est-ce une dégradation ou pas?"
"évidemment que non"
"pourquoi?"
"c'est une décision prise au plus haut de l’État"
"...!?"



Roland RICHA
Lundi, 12 octobre 2015

Une semaine après les violences spectaculaires à Air France, cinq salariés de la compagnie aérienne ont été interpellés lundi matin.
Quatre d'entre eux ont été arrêtés vers 06H00 à leur domicile, dans le Val-d'Oise, en Seine-et-Marne, dans les Yvelines et dans l'Aisne, a-t-on appris auprès du parquet de Bobigny et de sources policières. Un cinquième a été interpellé un peu plus tard.
Au moins dix plaintes ont été déposées: celles de six vigiles et trois cadres de l'entreprise pour des "violences" et celle d'Air France pour "entrave au CCE et dégradations".


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RER A: trafic Nanterre/La Défense perturbé


Le trafic reste interrompu lundi entre Nanterre-Université et La Défense sur le RER A affecté par un incendie vendredi, la circulation a repris normalement sur les branches Cergy et Poissy. Le trafic devrait reprendre mardi matin. "Le trafic a repris normalement lundi matin entre Rueil-Malmaison et Nanterre-Université, ainsi sur les deux autres branches Ouest du RER A, vers Cergy et Poissy," elles aussi à l'arrêt ce week-end en raison de travaux, a expliqué la RATP.
Dix bus de substitution sont en place entre Nanterre-Université et La Défense, et les voyageurs peuvent également emprunter la ligne L de Nanterre-Université à Saint-Lazarre.
La circulation des trains était interrompue depuis vendredi en milieu de journée entre Rueil-Malmaison et La Défense, suite à un incendie qui s'est déclaré dans un local technique sur le quai de la station Nanterre-Préfecture, obligeant les pompiers à intervenir.
La cause de l'incendie, "d'origine technique", n'est pas encore connue avec précision.
La ligne A du RER (réseau express régional) est la plus fréquentée d'Europe avec 1,2 million de passagers par jour en moyenne.

(12-10-2015 - Avec les agences de presse)

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Les chômeurs doutent de pouvoir trouver un emploi près de chez eux


Les chômeurs sont pessimistes sur leurs chances de décrocher un emploi dans leur région, mais la plupart refusent de déménager, selon un sondage CSA pour le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) publié lundi.
Une large majorité (69%) des chômeurs interrogés jugent "mauvaises" leurs perspectives d'embauche dans leur territoire dans les trois prochains mois.
"Ce pessimisme est généralisé, quels que soient leur âge ou leur niveau de diplôme", note l'institut de sondage. Il atteint des sommets dans les communes rurales (77%) et seuls les demandeurs d'emploi franciliens sont un peu plus optimistes: 49% pensent qu'ils ont de "bonnes" chances.
Les raisons de ce pessimisme: 55% ne trouvent "pas assez d'offres d'emploi correspondant à (leurs) qualifications", 43% "pas assez d'offres d'emploi" quelles qu'elles soient et 38% "pas assez d'offres d'emploi correspondant à (leurs) aspirations".
Pour les personnes à la recherche de leur premier emploi, une autre difficulté surgit, le "problème de transports", cité par 37% d'entre eux.
Mais malgré les difficultés, plus d'un chômeur sur deux (55%) exclut de déménager, les femmes en tête (62%). Les premiers freins à la mobilité sont la peur d'être éloigné de ses proches (45%) et le coût du déménagement (38%).
En revanche, 46% des chômeurs sont prêts à "changer de métier", 43% à "accepter un emploi à temps partiel" et 42% à "suivre une formation".
Du côté des salariés, la situation est moins sombre. La plupart (64%) ont trouvé "facilement" un emploi correspondant à leur profil.
Les salariés sont aussi plus optimistes que les chômeurs sur l'avenir de leur territoire: 64% pensent que leur région est "bien préparée pour s'adapter aux évolutions économiques récentes", contre 54% des demandeurs d'emplois.
Mais les salariés et les chômeurs sont pessimistes pour leurs enfants: 57% des salariés et 68% des chômeurs ne pensent pas que leur territoire leur garantira un niveau d'emploi suffisant.
A contre-courant, la palme de l'optimisme revient aux salariés des Pays-de-la-Loire: 82% ont foi en l'avenir de leur région et 57% pensent qu'elle offrira assez d'emplois à leurs enfants.
Sondage réalisé en ligne du 3 au 12 juillet auprès de deux échantillons représentatifs de 1.015 salariés et de 506 chômeurs, constitués selon la méthode des quotas. Le sondage est publié à l'occasion du colloque "Emploi et territoires" du COE, organisé lundi à Paris.

(12-10-2015 - Avec les agences de presse)

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