mercredi 30 septembre 2015

Fonctionnaires : les syndicats réagissent au passage en force du gouvernement


Les réactions se multiplient après la décision d'appliquer le protocole aux cinq millions de fonctionnaires. "Bonne nouvelle" pour les syndicats signataires, "consternation" pour les autres, qui dénoncent un "passage en force".
CGT (23,1 %) : "La CGT est consternée par la prise de position du gouvernement.Lorsque "le résultat de la consultation ne convient pas à M. Valls, il s'assoit dessus et passe en force", a réagi Jean-Marc Canon, secrétaire général de l'UGFF-CGT, en évoquant des "propos indignes d'un Premier ministre". "Le gouvernement a organisé une négociation dont les règles du jeu sont connues depuis 2008 et qui sont une garantie de la démocratie sociale. (...) Ce n'était pas la peine d'entendre les organisations représentatives."
FO (18,6 %) : "Manuel Valls vient de faire un enterrement de première classe du dialogue social dans la fonction publique, c'est un passage en force jamais vu dans la fonction publique", estime Christian Grolier, secrétaire général du syndicat FO pour la fonction publique. Après ce "49.3 de la fonction publique", dit-il en référence à l'article de la Constitution qui permet à un gouvernement de faire adopter un texte sans vote en engageant la responsabilité du gouvernement, "la confiance est rompue".
Solidaires (6,86 %) a fait part de sa "sidération" et de son "écoeurement" que "le gouvernement ne respecte pas le principe des accords de Bercy" de 2008. "Cette pratique à géométrie variable des accords illustre ou confirme le mépris de ce gouvernement envers le dialogue social" dont il avait fait "sa priorité" (communiqué).
CFDT (19,3 %): "La rénovation des grilles indiciaires, l'amélioration des déroulements des carrières, l'engagement de revaloriser le point d'indice sont autant de bonnes nouvelles pour les agents." Estimant avoir "pris ses responsabilités vis-à-vis des agents qu'elle représente", la CFDT estime que les organisations ayant rejeté l'accord "ont donné la preuve de leur incapacité à prendre les leurs" et "regrette que cet accord non validé renvoie au seul gouvernement la décision de l'appliquer" (communiqué).
Unsa (10,4 %) : "Les mesures de carrière mais aussi le rendez-vous salarial sur le point d'indice en 2016 se mettront en oeuvre. Pour l'Unsa-fonction publique, qui les a négociées en responsabilité depuis des mois, il s'agit d'une bonne nouvelle pour les fonctionnaires et pour la fonction publique qui sont sa principale préoccupation." L'"arbitrage" du gouvernement qui "unilatéralement" a décidé d'appliquer l'accord conduit à une "situation juridiquement valide mais politiquement complexe", qui "met en relief les limites de la loi régissant le dialogue social dans la fonction publique" (communiqué).
FSU (7,9 %) : "Le gouvernement vient de passer en force. (...) Il crée un précédent qui remet en cause les règles du dialogue social. Tout en regrettant que les conditions d'un accord majoritaire n'aient pas été réunies, la FSU considère que ce principe doit rester la règle dans les négociations fonction publique. (...) Malgré les insuffisances de ce protocole, la FSU y reste favorable. Il constitue en effet un point d'appui pour les carrières, les salaires et les retraites de tous les agents (communiqué)."
FA-FP (2,9 %) : "L'écart particulièrement serré entre les pour et les contre tend tout d'abord à prouver que cet accord comporte de manière assez équilibrée des motifs de satisfaction mais aussi d'inquiétude pour les agentes et agents de la fonction publique, tous statuts confondus. (...) Dans ce contexte, la FA-FP persiste et signe !"

(30-09-2015 - Avec les agences de presse)

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Chez papa et maman


"Il paraît que les jeunes Franciliens peinent à quitter le logement de leurs parents"
"ça veut dire quoi Francilien?"
"c'est quand t'habites l'Ile de France"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"les jeunes des campagnes... comment font-ils?"
"il est très probable que ceux-là ne quittent jamais le logement de leurs parents"
"...!?"

Roland RICHA
Mercredi, 30 septembre 2015




Sans surprise, ce sont les étudiants et les chômeurs de 20 à 29 ans qui habitent le plus souvent chez leurs parents : 76 % des premiers et 62 % des seconds, contre 39 % parmi les actifs en emploi.

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Ile-de-France : depuis la crise, un jeune sur deux vit chez ses parents


"Les jeunes Franciliens peinent à quitter le logement de leurs parents" depuis une crise qui a "davantage freiné l'indépendance résidentielle des jeunes les moins aisés", dit l'étude de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Ile-de-France.
Un Francilien sur deux âgé de 20 à 29 ans, parmi ceux qui sont nés dans la région, habite encore chez ses parents après 25 ans, selon cette analyse qui exploite les données des recensements et de l'enquête famille et logements réalisés par l'Insee.

Plus précoces en province
Après être restée stable entre 1999 et 2006, cette "décohabitation" est devenue plus tardive (5 mois de plus à 24 ans et 9 mois en moyenne) entre 2006 et 2011 en Ile-de-France. En province, en revanche, elle est plus précoce, aux alentours de 22 ans, soit un an plus tôt qu'en 1999, pour les jeunes résidant dans leur région de naissance.
Sans surprise, ce sont les étudiants et les chômeurs de 20 à 29 ans qui habitent le plus souvent chez leurs parents : 76 % des premiers et 62 % des seconds, contre 39 % parmi les actifs en emploi.
Si la situation est restée stable de 1999 à 2011 pour les étudiants, en revanche, la proportion de chômeurs restés au domicile familial a bondi de 10 points sur la période et celle des actifs en emploi, de 6 points. En 2011, un tiers des familles d'Ile-de-France hébergeaient un jeune majeur, soit 621 000 familles.

(30-09-2015 - Avec les agences de presse)

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mardi 29 septembre 2015

On peut former les lycéens pour moins cher, selon la Cour des comptes


Il est possible de former les lycéens pour un coût inférieur, ce qui permettrait de dégager des moyens pour le reste du système éducatif, selon un rapport de la Cour des comptes publié mardi, qui prône une simplification des options et du bac.
Actuellement, la formation d'un lycéen français coûte en moyenne 38% plus cher que celle de ses camarades de l'OCDE, sans que les résultats soient meilleurs, pointent les sages de la rue Cambon.
Certes le lycée a atteint l'objectif d'amener 80% d'une classe d'âge au niveau du baccalauréat. Mais moins d'un tiers des étudiants réussissent ensuite une licence en trois ans à l'université et seuls 40% des bacheliers professionnels accèdent rapidement à un emploi permanent, pointe le rapport.
Tout concourt à ce qu'un lycéen coûte plus cher en France que dans les autres pays développés: un nombre d'heures de cours très élevé, reparti sur un faible nombre de semaines, assuré par des enseignants "dont les obligations réglementaires de service sont à la fois faibles et définies sur une base strictement hebdomadaire".
Un lycéen français reçoit en moyenne 1.108 heures de cours par an, contre 933 heures en Allemagne, 950 au Royaume-Uni ou 741 en Suède.
Paradoxalement, ce sont les heures de matières optionnelles ou facultatives qui coûtent le plus cher - jusqu'à 3.000 euros de l'heure - plutôt que les disciplines du socle commun, évaluées entre 400 et 600 euros par heure.
Au sein des 58 langues vivantes que les lycéens peuvent passer à l'examen du baccalauréat, 20 sont choisies par moins de 50 élèves.
Parmi les autres facteurs qui peuvent induire des différences significatives de coût, la Cour relève la taille des lycées, avec 11% des établissements qui scolarisent moins de 100 élèves, représentant 1% des lycéens.
La Cour a effectué une dizaine de recommandations dont "simplifier le format du baccalauréat", "réduire la dispersion de l'offre de formation, notamment en matière d'options", "ramener le temps d'instruction des élèves au niveau observé dans les pays comparables et mieux les repartir dans une année scolaire prolongée" ou encore "définir des cibles de taille d'établissement optimale".

(29-09-2015 - Avec les agences de presse)

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Cancer du sein : le dépistage remboursé à 100 % en cas de risque élevé


Un dépistage remboursé sous certaines conditions. Toutes les femmes ayant un risque élevé de développer un cancer du sein pourront bénéficier d'un remboursement à 100 % par l'Assurance maladie des examens de dépistage nécessaires, quel que soit leur âge, a annoncé mardi la ministre de la Santé Marisol Touraine sur i>Télé.
La ministre a rappelé que jusqu'à présent, « toutes les femmes de 50 à 74 ans ont le droit à une mammographie prise en charge à 100 % tous les deux ans » dans le cadre du dépistage organisé. « Ce que je souhaite, c'est que nous puissions aller au-delà », a-t-elle ajouté, à l'occasion du début de la campagne Octobre rose de sensibilisation et de collecte de fonds contre le cancer du sein.

« Davantage d'examens »
« Si votre mère a eu un cancer du sein et que vous n'avez pas encore 50 ans ou que vous avez plus de 74 ans, vous pouvez avoir besoin de davantage d'examens et dans ce cas-là vous n'êtes pas remboursée à 100 %, ce qui est un peu contradictoire », a-t-elle souligné.
« J'ai donc décidé qu'à partir du printemps 2016, les femmes qui ont un risque élevé ou très élevé, qui ont besoin d'un accompagnement plus personnalisé, des examens avant 50 ans, après 74 ans, ou plus fréquents entre 50 et 74 ans, que ces femmes pourront avoir leurs examens, ceux qui seront nécessaires, pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie ». « La priorité, c'est de détecter les tumeurs avant qu'elles ne soient trop importantes. C'est la prévention, cela permet d'éviter des traitements lourds. Sauver des vies, cela n'a pas de prix, même si cela a un coût », a-t-elle reconnu.

(29-09-2015 - Avec les agences de presse)

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Xavier candidat


"Xavier Bertrand veut une guerre totale contre Daech"
"eeuuhh..."
"et toi, que veux-tu?"
"c'est quand les prochaines élections?"
"...!?"

Roland RICHA
Mardi, 29 septembre 2015




La diapo qui s'écoute
Sur une rhapsodie de Liszt
La volonté de vivre
https://www.youtube.com/watch?v=VQ8_l-Xg-dk&feature=youtu.be


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lundi 28 septembre 2015

CPAM des Hauts-de-Seine : la moitié des centres d’accueil menacée de fermeture


La Direction de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie des Hauts-de-Seine annonce la fermeture programmée de 11 de ses 22 derniers centres d’accueil. Un nouveau coup fatal contre le service public dans le département qui a déjà connu un premier plan de fermeture conduisant, depuis 2012, à la disparition de 18 centres d’accueil sur les 40 existants.
La Sécurité Sociale dans le département, c’est 1,4 millions d’assurés sociaux au régime général maladie, 88 000 assurés relevant de la CMU et 12 000 de l’Aide Médicale d’Etat. Ce sont 1 400 agents qui assurent le paiement de plus de 40 millions de décomptes et l’accueil physique de 900 000 assurés par an.
Ces 900 000 usagers seraient donc, à terme, contraints de se regrouper sur 11 centres d'accueil constitués d'espaces "libre service" où ils seront orientés vers des bornes informatiques. En cas d'échec dans leur démarche, ils devront prendre rendez-vous dans des permanences qui ne seraient ouvertes qu'entre une demi-journée et une journée et demi par semaine maximum selon les lieux. Usine à gaz et parcourt du combattant en perspective.
Pour fêter le 70ème anniversaire de la Sécurité Sociale, la CPAM 92 met la clé sous la porte.
Malgré le discours de la Direction de la CPAM, qui promet sans rire "une amélioration de la qualité de service aux accueils physiques", avec ses fermetures, les usagers seront encore plus mal traités. Les plus isolés et les plus fragiles seront pour beaucoup dans de plus grandes difficultés pour effectuer leurs démarches et donc accéder aux soins. Les conditions de travail des agents de la CPAM seront plus encore dégradées dans un contexte de réduction continue des emplois depuis de nombreuses années.
Ce sont aussi, une nouvelle fois, les arguments sur la nécessaire réduction des dépenses de fonctionnement de la sécurité sociale qui sont avancés. Alors que chacun sait que celles-ci ne représentent qu'autour de 3% des dépenses totales. Par contre, selon la Cour des Comptes, ce sont entre 20 et 25 milliards d'euros qui manquent chaque année dans les Caisses de la Sécurité Sociale au seul titre des fraudes patronales au versement des cotisations ; plus de une fois et demi le déficit annoncé.
Face à cette véritable entreprise de démolition du service public de la sécurité sociale, la CGT des Hauts-de-Seine a décidé d'alerter l'ensemble des salariés, des usagers et des élus du Département. Il n'est pas acceptable que de telles décisions soient prises de façon unilatérale dans le dos des citoyens.
La CGT des Hauts-de-Seine appelle aussi à un large rassemblement afin de s'opposer à ce projet et d'exiger le maintien et l'amélioration d'un véritable service public de proximité capable de répondre aux besoins vitaux de la population en matière d'assurance maladie, de conseil social, de prévention santé et d'accès aux soins pour tous.

Sont concernés par une fermeture les Centres des communes suivantes : Antony, Clamart, Issy-les-Moulineaux, Levallois-Perret, Malakoff, Montrouge, Neuilly-Sur-Seine, Puteaux, Sceaux, Sèvres et Villeneuve-La-Garenne.


(28-09-2015 - CGT - 92)

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samedi 26 septembre 2015

Livret A


"Dis-moi..."
"oui?"
"que signifie la décollecte du Livret A?"
"la baisse du financement du logement social"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"je pensais que c'était un signe de la baisse du pouvoir d'achat"
"aussi"
"...!?"

Roland RICHA
Samedi, 26 septembre 2015

Les retraits effectués depuis un Livret A ont une nouvelle fois été supérieurs aux dépôts en août, à hauteur de 410 millions d’euros, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts. Il s’agit du cinquième mois de suite dans le rouge pour ce produit d’épargne, le plus répandu en France.
Les encours du Livret A permettent notamment de financer le logement social en France.

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SNCF : la CGT et SUD appellent à la grève le 8 octobre


La CGT-Cheminots et SUD-Rail appellent les salariés de la SNCF à cesser le travail le jeudi 8 octobre, pour participer à la journée de mobilisation contre la réforme du code du travail et pour la défense des salaires organisée par plusieurs syndicats, dont la CGT.
SUD-Rail précise dans un communiqué intitulé « Préparons la riposte » que les deux organisations, respectivement au premier et troisième rangs, ont déposé un préavis de grève couvrant l’ensemble du personnel à partir de 19 heures le 7 octobre et jusqu’à 8 heures le 9 octobre.

Défense du statut
SUD-Rail demande l’annulation des réformes « des retraites », « du travail » et « du système ferroviaire », et déplore « gel des salaires », « réorganisation et mobilité contrainte » et « conditions de travail dégradées ».
Le syndicat appelle également les cheminots à se mobiliser pour défendre leurs conditions de travail et leur statut. Les partenaires sociaux de la branche, chargés d’élaborer la future convention collective commune au public et au privé, doivent s’attaquer début 2016 à la délicate question du temps de travail. Ce sujet doit également faire l’objet d’une négociation au sein de la SNCF en vue d’un nouvel accord.
Les deux syndicats n’avaient plus déposé de préavis national ensemble depuis la grève de douze jours menée en juin 2014 contre le projet de réforme ferroviaire lors de son vote à l’Assemblée nationale.

(26-09-2015 - Avec les agences de presse)

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vendredi 25 septembre 2015

Des paroles et des actes


"Ils vont réussir"
"réussir quoi?"
"ce qu'Hollande n'a pas promis"
"...!?"

Roland RICHA
Vendredi, 25 septembre 2015



"Nous allons réussir": Manuel Valls, en baisse dans les sondages et confronté à un nouveau record du chômage, a affiché son volontarisme jeudi soir sur France 2, en réaffirmant son soutien total à Emmanuel Macron et sa loyauté à François Hollande pour 2017. Habitué des journaux télévisés et, de par sa fonction, amené à s'exprimer tous les jours sur tous les sujets, le Premier ministre venait chercher dans Des paroles et des actes, une émission de plus de deux heures et demie, l'occasion de parler "du fond" et du "temps long", selon son entourage.

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jeudi 24 septembre 2015

Hausse sensible du chômage en août


Myriam El Khomri peut désormais mesurer combien il est difficile d’être ministre du travail – un poste qu’elle occupe depuis le début du mois. Selon les statistiques publiées jeudi 24 septembre par ses services et par Pôle emploi, le nombre de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A) s’est accru de 20 000 en août, en métropole, soit une hausse de 0,6 % par rapport à juillet et de 4,6 % en un an.
Il ne s’agit pas de la progression la plus soutenue en 2015 : le mois d’avril avait connu une poussée encore plus forte (+ 26 200). Mais c’est sans conteste un mauvais chiffre, qui fragilise le gouvernement tout en relançant cette question lancinante : à quel moment va enfin se dessiner « l’inversion de la courbe » promise par François Hollande ?
En attendant, le chômage bat des nouveaux records : 3 571 600 personnes sont concernées dans l’Hexagone (un peu plus de 3,835 millions en incluant l’outre-mer). Si l’on y ajoute les demandeurs d’emplois qui exercent une activité réduite (catégories B et C), les données sont encore plus spectaculaires : près de 5,421 millions en métropole (un peu plus de 5,726 millions avec l’outre-mer).
Seule et unique catégorie à connaître une baisse, très modeste au demeurant : les jeunes de moins de 25 ans. Leur nombre a reculé de 0,1 % en un mois, pour ceux qui sont en catégorie A, mais il a augmenté de 0,4 % entre août 2014 et août 2015.
Le sort des personnes de 50 ans est toujours aussi préoccupant : + 1,4 % en un mois (+ 9,4 % en un an). Celles qui sont inscrites à Pôle emploi depuis au moins un an en métropole (dans les catégories A, B et C) voient leur nombre augmenter de 0,5 % en un mois et de 10,6 % en un an. Et l’ancienneté moyenne au chômage ne cesse grimper : 562 jours en août, soit 30 jours de plus par rapport au même mois de l’année précédente.
« Les résultats au mois le mois doivent être analysés avec prudence, réagit Mme El Khomri, dans un communiqué. Seule la tendance compte. » La ministre du travail rappelle que les statistiques avaient baissé en juillet après une stabilisation en juin. De même, elle insiste sur le fait que « le chômage des jeunes est inférieur à ce qu’il était début 2013 », ce qui prouve, selon elle, que les dispositifs mis en place portent leurs fruits : emplois d’avenir, garanties jeunes, contrats de génération, etc.
Mais l’embellie n’est pas encore d’actualité. Elle se produira peut-être à l’automne. Selon l’Observatoire français des conjonctures économiques, le second semestre devrait marquer « le tournant de la reprise », avec un taux de chômage qui retomberait à 9,8 % fin 2015, puis à 9,5 % fin 2016 (contre 10 % en décembre 2014).


(24-09-2015 - Avec les agences de presse)

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Livret A : cinquième mois de suite dans le rouge


Les retraits effectués depuis un Livret A ont une nouvelle fois été supérieurs aux dépôts en août, à hauteur de 410 millions d’euros, selon des données publiées mardi par la Caisse des dépôts. Il s’agit du cinquième mois de suite dans le rouge pour ce produit d’épargne, le plus répandu en France.
Pénalisé par une rémunération actuellement fixée au niveau historiquement bas de 0,75 % en raison de la faiblesse de l’inflation, le Livret A affiche une décollecte nette de 3,83 milliards d’euros depuis le début de l’année.
De son côté, le Livret de développement durable (LDD), dont le taux de rémunération est identique à celui du Livret A, a terminé le mois d’août dans le vert, avec des dépôts supérieurs aux retraits à hauteur de 70 millions d’euros. Sur les huit premiers mois de l’année, le LDD affiche tout de même une décollecte nette de 230 millions d’euros.
Au total, 361,1 milliards d’euros étaient déposés à la fin d’août sur le Livret A et le LDD, dont les encours permettent notamment de financer le logement social en France.

(24-09-2015 - Avec les agences de presse)

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mercredi 23 septembre 2015

La cgt


"Dis papy..."
"oui fiston?"
"c'est quoi la cgt?"
"eeuuhh... eeuuhh..."
"c'est si difficile que ça?"
"...!?"

Roland RICHA
Mercredi, 23 septembre 2015


Il y a 120 ans, la CGT naissait à Limoges.
"Il est essentiel de rappeler aux jeunes générations que leur confort social n'est pas acquis, qu'il a été arraché au prix de dures luttes et seulement dans l'union des faibles contre les puissants".
(Michèle Baracat, présidente de l'Institut régional d'Histoire sociale de la CGT à Limoges.)

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Il y a 120 ans, la CGT naissait à Limoges


Voici 120 ans, le 23 septembre 1895, s'ouvrait à Limoges le congrès fondateur de la Confédération générale du Travail, la CGT, une date symbolique pour la première confédération syndicale française et l'histoire de la France sociale, mais aussi pour la ville qui l'a vue naître.
"C'est parce qu'elle jouissait déjà d'une solide réputation de ville révolutionnaire et parce qu'ici régnait une certaine entente entre les deux principales branches du syndicalisme que Limoges a été choisie pour accueillir le congrès fondateur", explique à l'AFP Michèle Baracat, présidente de l'Institut régional d'Histoire sociale de la CGT à Limoges.
"C'est ici que s'est réalisée l'union entre la Fédération des syndicats et la Fédération des bourses du travail, symbolisée par le logo de la confédération: deux mains qui s'unissent, ouvrant l'ère du syndicalisme moderne et de ses grandes conquêtes", souligne l'enseignante retraitée.
Une union entre les différents courants de l'époque du mouvement ouvrier: les sociaux-démocrates et socialistes marxistes et les anarcho-syndicalistes.
La capitale limousine, où cet héritage syndical est encore bien présent, célèbrera cet anniversaire du 12 au 15 octobre avec des expositions, conférences, débats, représentations théâtrales ainsi que la venue de délégations syndicales, dont le secrétaire national de la CGT, Philippe Martinez, attendu le 13 au soir.
"L'objectif sera autant de faire mémoire des épisodes marquants de notre histoire que de remettre la question syndicale dans la perspective du nouveau siècle", précise Michèle Baracat. "Que reste-t-il des grandes luttes sociales qui ont imprimé leur marque dans l'histoire nationale? Et quel sera l'avenir de l'union des salariés dans un monde où le travail est morcelé, éclaté, rare, et où l'industrie qui faisait hier la force des mouvements syndicaux se délite"?
Les évènements marquants de l'histoire de la CGT seront notamment retracés dans deux expositions proposées jusqu'au 30 octobre à la Maison du Peuple, superbe bâtiment caractéristique des années 1930, inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques et dont le mobilier avait été fabriqué spécialement par une société industrielle coopérative baptisée "La Fraternelle".
Une Maison du Peuple voulue par le maire SFIO de Limoges à l'époque, Léon Betoulle, qui la financera et l'inaugurera en 1936, le jour même de la signature des Accords de Matignon entre le patronat et la CGT à l'issue des grandes grèves du Front populaire.
Le 120e anniversaire du congrès de Limoges sera marquant à double titre pour Michèle Baracat, qui milite pour les droits des femmes depuis 40 ans. "En juin 1895, moins de trois mois avant le congrès, s'était déclenchée la toute première grève féminine à Limoges et aussi l'une des premières en France: tout un symbole! La ville était déjà précoce", sourit-t-elle.
44 ouvrières corsetières sur les 105 employées par la Maison Clément, qui travaillaient alors dix heures par jour en étant soumises à une discipline de fer, s'étaient alors rebellées. Obligées par leur patronne à une pratique religieuse rigide, elles refuseront de s'agenouiller pour la prière journalière et organiseront une grève qui durera 108 jours. "En soutien à leur mouvement, sous la pression des travailleurs limousins, le congrès fondateur de la CGT, essentiellement masculin, accueillera une délégation de corsetières. Trois d'entres elles seront appelées à la présidence du congrès", raconte l'historienne.
Pour elle, 120 ans plus tard, "il est essentiel de rappeler aux jeunes générations que leur confort social n'est pas acquis, qu'il a été arraché au prix de dures luttes et seulement dans l'union des faibles contre les puissants".
Une "union" ensuite mise à mal par les scissions: en 1921, avec la création de la CGTU dans l'ombre du tout jeune Parti communiste ayant rompu en 1920 avec la SFIO au congrès de Tours, puis, après la réunification dans l'euphorie du Front populaire, la fondation par les militants syndicaux anti-communistes de la CGT-FO en 1947, conséquence de la Guerre froide et de l'expulsion des ministres communistes du gouvernement issu de la Résistance.


(23-09-2015 - Avec les agences de presse)

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mardi 22 septembre 2015

Le climat et l’avenir de la planète.

Débat organisé par Gauche citoyenne sur le climat et l’avenir de la planète.

Avec Fabrice FLIPO, maître de conférences en philosophie à Télécom EM et chercheur au Laboratoire de Changement Social et Politique de Paris 7 Diderot, il s’agira d’« aller plus loin autour de la COP21 ».

Jeudi 24 septembre 2015 à partir de 19h00
à la Salle de quartier du Chemin de l’Ile
(57 Bd du Général Leclerc - 92000 Nanterre).


Cette rencontre est organisée dans le cadre de « Educ’Pop’GC ».


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Des trous


"C'est quoi ça m'dame?"
"ça, mon p'tit Paul, c'est un texte à trous"
"ça sert à quoi?"
"à ton avis?"
"c'est comme dans Super-Mario... faut pas tomber d'dans"
"...!?"

Roland RICHA
Mardi, 22 septembre 2015


Les syndicats d'enseignants sont « abasourdis » par l'annonce d'une dictée quotidienne obligatoire à l'école élémentaire vendredi par la ministre de l'Éducation, qui a présenté les nouveaux programmes scolaires du CP à la troisième.

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"Une dictée par jour" : les syndicats "abasourdis"


Les syndicats d'enseignants sont « abasourdis » par l'annonce d'une dictée quotidienne obligatoire à l'école élémentaire vendredi par la ministre de l'Éducation, qui a présenté les nouveaux programmes scolaires du CP à la troisième. « Je suis abasourdi. On n'a rien contre la dictée, mais c'est la première fois qu'une ministre décide toute seule de ce que doit faire chaque jour un professeur des écoles dans sa classe », a déclaré à l'AFP Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU, premier syndicat dans le primaire.
« D'un côté, elle déclare vouloir promouvoir l'autonomie des équipes et des établissements » dans le cadre de la réforme du collège, « et de l'autre, elle explique aux professeurs des écoles comment faire classe », s'est-il indigné. « J'attends qu'elle explique aux professeurs agrégés de philosophie comment enseigner ! » Même colère du côté du Sgen-CFDT, un autre syndicat enseignants. « Un ministre se pose en premier pédagogue en voulant imposer sa vision de la meilleure façon d'enseigner », déplore l'organisation. Les professeurs des écoles « en ont assez de l'infantilisation dont font preuve beaucoup de ministres de l'Éducation nationale ».

« L'orthographe ne peut pas se réduire à une dictée » (SNUipp-FSU)
Najat Vallaud-Belkacem a annoncé que la priorité à la maîtrise des langages se traduirait dès la rentrée 2016 par un entraînement quotidien à la dictée, au calcul mental et la lecture à haute voix. L'accent mis sur les fondamentaux semble destiné à couper court à de nouvelles critiques de la droite, dont les ténors insistent régulièrement sur l'importance du « lire, écrire, compter ».
Selon le responsable du SNUipp-FSU, « il faut bien évidemment faire de l'orthographe en classe, mais cela ne peut pas se réduire à une dictée ». « Nous n'attendons pas la ministre pour qu'elle nous explique comment faire en classe, nous l'attendons du côté des ressources pédagogiques et de la formation continue. »
Au ministère, on précise qu'une dictée par jour ne signifie pas une dictée formelle chaque jour, mais que cela peut être écrire sous la dictée un énoncé d'exercice de calcul, ou bien les consignes dans un cours d'histoire par exemple. « Il s'agit de plus solliciter les élèves dans ce domaine » car « on avait constaté un usage fréquent des polycopiés avec des textes à trous ». Le ministère propose donc de pratiquer moins ce genre d'exercices et de se recentrer sur la copie de phrases complètes.

(22-09-2015 - Avec les agences de presse)

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lundi 21 septembre 2015

Des "chibanis"


"Dis-moi..."
"oui?"
"c'est quoi un CDI de droit privé?"
"c'est quand t'es embauché comme contractuel?"
"et... y en a beaucoup des comme ça?"
"à la Sncf... oui"
"et chez Orange?"
"...!?"


Roland RICHA
Lundi, 21 septembre 2015


La SNCF a été condamnée lundi pour discrimination envers plusieurs centaines de "chibanis" marocains, embauchés au début des années 1970 et quasiment tous à la retraite, a annoncé le conseil des prud'hommes de Paris. Plus de 800 cheminots de nationalité ou d'origine marocaine avaient déposé des recours en affirmant avoir été bloqués dans leur carrière et lésés à la retraite. Selon un conseiller prud'homal, la SNCF a été condamnée dans neuf dossiers sur dix.

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La SNCF condamnée pour discrimination


La SNCF a été condamnée lundi pour discrimination envers plusieurs centaines de "chibanis" marocains, embauchés au début des années 1970 et quasiment tous à la retraite, a annoncé le conseil des prud'hommes de Paris. Plus de 800 cheminots de nationalité ou d'origine marocaine avaient déposé des recours en affirmant avoir été bloqués dans leur carrière et lésés à la retraite. Selon un conseiller prud'homal, la SNCF a été condamnée dans neuf dossiers sur dix.
L'avocate Clélie de Lesquen a salué de "très belles décisions". La SNCF est condamnée pour "discrimination dans l'exécution du contrat de travail" et "dans les droits à la retraite", selon un jugement consulté par l'AFP. La fourchette des dommages et intérêts va de "150 000 à 230 000 euros", selon Abdelkader Bendali, professeur marocain au côté des plaignants.
Après avoir ouvert un premier jugement parmi les 800 cheminots, l'avocate s'est tournée vers les quelque 150 personnes présentes en relevant les poings. Le silence a laissé place aux applaudissements et quelques cris : "Vive la République, vive la France, vive la justice." Ahmed Katim, recruté en 1972 comme contractuel, était en larmes : "C'est une énorme satisfaction, la dignité pour les Marocains" et "la fin d'un combat de 15 ans", a-t-il dit.
Les plaignants, travailleurs immigrés venus du Maroc au début des années 1970, réclamaient chacun en moyenne 400 000 euros de dommages et intérêts. Embauchés comme contractuels, donc avec un CDI de droit privé, ces agents à la retraite, ou proches de l'être, ne relèvent pour la plupart pas du statut particulier des cheminots, plus avantageux, réservé aux ressortissants européens et aux jeunes embauchés. Dans tous les cas, y compris pour les cheminots naturalisés ayant accédé au statut, ils affirment avoir été "cantonnés" aux plus bas niveaux de qualification et été lésés.

(21-09-2015 - Avec les agences de presse)

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dimanche 20 septembre 2015

"Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux" (Cécile Duflot)

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Le futur nous appartient ! Tel est le message délivré par cet ouvrage que Cécile Duflot écrit pour combattre « le poison du découragement ». À ses yeux, l’écologie n’est pas une roue de secours pour une gauche en mal d’idées, mais bel et bien le chemin qu’il faut emprunter pour en finir avec l’atonie. Malgré la montée du Front national nourrie par le sentiment de dépossession, malgré le chômage de masse aggravé par une crise systémique, malgré les menaces que la dégradation de l’environnement fait peser sur notre avenir, la leader écologiste affirme qu’une sortie de crise est possible à condition que les citoyennes et les citoyens reprennent leur destin en main.
Oui, une autre politique est possible, qui refuse la société d’accaparement et fait le choix de l’égalité des territoires, de la relocalisation, du redressement écologique et de la démocratie augmentée. Cécile Duflot invite donc ses lectrices et ses lecteurs à se remobiliser pour faire prendre à nos sociétés le grand virage sans lequel nous irons droit dans le mur. Lucide, elle ne promet pas de grand soir écologique mais pose les jalons d’une écologie enfin majoritaire et appelle à la création d’une nouvelle force politique pour conduire le changement. Son mot d’ordre : n’attendons pas pour être heureux !
Ancienne ministre du Logement et de l’Égalité des territoires de mai 2012 à mars 2014, Cécile Duflot est aujourd'hui députée de la 6e circonscription de Paris.

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"La pensée, ce n'est pas fait pour vous" : Onfray dégomme Moix dans ONPC




(20-09-2015 - Avec les agences de presse)

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samedi 19 septembre 2015

"Faire des économies"


"Entamée en 2014, la baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales doit représenter d'ici 2017 un manque à gagner de 15,8 milliards pour les communes"
"je comprends mieux à présent..."
"tu comprends mieux quoi?"
"que Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la maire de Puteaux, ait pu amassé 102 lingots d'or sur son compte caché au Luxembourg"
"peut-être faisait-elle des économies"
"...!?"


Roland RICHA
Samedi, 19 septembre 2015

François Hollande a appelé vendredi "tous les acteurs publics à faire des économies. J'ai été moi-même maire, président d'un conseil général, je sais ce que c'est de pouvoir animer un territoire avec des moyens qui sont forcément limités", a rappelé le chef de l'Etat.

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Puteaux : la maire cachait des lingots d'or au Luxembourg


Selon Mediapart, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, la maire Les Républicains de Puteaux, aurait retiré 102 lingots d'or depuis un compte caché au Luxembourg. L'existence du compte avait déjà été révélée en 2011 par Le Canard enchaîné. Pour éviter le scandale, Joëlle Ceccaldi-Raynaud avait alors envoyé ses employés municipaux faire la tournée des kiosques de la ville.
C'était sans compter l'intervention de son père, Charles Ceccaldi-Raynaud, à la tête de la ville pendant 35 ans, avec lequel elle était alors en conflit et qui avait écrit à la juge d'instruction pour dénoncer ses activités. L'édile n'a jamais nié l'existence de ce compte, qu'elle justifie comme provenant d'un héritage d'une grand-mère (institutrice en Corse) et qu'elle aurait rapatrié légalement en France.

Une dizaine de visites secrètes
Cette thèse est aujourd'hui remise en cause par les documents livrés par la justice luxembourgeoise. Non seulement les enquêteurs n'ont trouvé aucune trace de cet héritage, relève Mediapart, mais la fille de Joëlle Ceccaldi-Raynaud, Emilie Franchi, fait aujourd'hui l'objet d'un redressement fiscal. On y découvre en effet, en détail, les mouvements de transfert d'argent. Plus d'une dizaine de visites secrètes ont été organisées par le biais d'intermédiaires mandatés pour retirer cette fortune, parfois à quelques jours d'intervalle.
Entre octobre 2008 et fin avril 2009, ce sont en tout 102 lingots d'or, en autant de lingots d'un kilo, et 865 300 euros en liquide qui auraient été retirés d'un compte à la banque privée Edmond de Rothschild. Sur France Info, Christophe Grébert, élu MoDem à Puteaux et principal opposant politique à la maire, a dénoncé une affaire « rocambolesque » et « écœurante ».

Un dossier en instruction depuis 13 ans
« Cela fait 13 ans que ce dossier est en instruction, c'est le plus vieux dossier en instruction devant le tribunal de Nanterre et je m'interroge sur la durée d'instruction, le fait que cinq juges se sont succédé... » déplore Christophe Grébert. Il craint que le dossier ne finisse par être « enterré un jour ou l'autre » et réclame l'ouverture d'une enquête par Bercy.
Les 102 lingots d'or sont aujourd'hui estimés à plus de 3 millions d'euros, une somme à laquelle il faut ajouter les 865 300 euros qui auraient été retirés en liquide. L'enquête a été confiée au juge d'instruction du TGI de Nanterre, Jean-Michel Bergès. Il devra éclaircir la provenance de ces sommes.


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(19-09-2015 - Avec les agences de presse)

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vendredi 18 septembre 2015

HK et les Saltimbanks à Nanterre



C’est au coeur du quartier populaire des Provinces Françaises, actuellement en pleine rénovation urbaine et sociale, que la ville de Nanterre lancera sa saison artistique 2015-2016, ce samedi 19 septembre. Ce choix exprime la volonté de l’équipe municipale de développer une politique culturelle accessible à tous.
La soirée débutera à 19h, près de l’école Lucie Aubrac, par un concert gratuit en plein air du groupe HK et les Saltimbanks.


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Le groupe HK et les Saltimbanks et le photographe Bruno Boudjelal lancent la saison artistique à Nanterre samedi 19 septembre


C’est au coeur du quartier populaire des Provinces Françaises, actuellement en pleine rénovation urbaine et sociale, que la ville de Nanterre lancera sa saison artistique 2015-2016, ce samedi 19 septembre. Ce choix exprime la volonté de l’équipe municipale de développer une politique culturelle accessible à tous.
La soirée débutera à 19h, près de l’école Lucie Aubrac, par un concert gratuit en plein air du groupe HK et les Saltimbanks.
Depuis 2009, HK et les Saltimbanks propose une musique populaire et militante mâtinée de toutes les inspirations : hip hop, chanson française, musiques du monde, reggae...
Ce rendez-vous musical sera suivi à 20h30 de l'inauguration du projet artistique Paysages du départ, du photographe Bruno Boudjelal, qui s'est rendu à la rencontre des habitants du secteur des Provinces Françaises.
Entre mai et juillet 2015, il y a rencontré les habitants qui lui ont confié des photographies évoquant leur terre d'origine. Ce travail se traduit aujourd'hui par une grande exposition dans l’espace public et se poursuivra par des ateliers photographiques avec des lycéens, des rencontres, des concerts et des spectacles.

(18-09-2015 - Ville de Nanterre)

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Salle de shoot

"Salle de shoot à Nanterre ou pas?"
"moi... je suis favorable"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"où pourrait-elle être située?"
"derrière Pôle... non, non, j'allais dire une bêtise"
"...!?"

Roland RICHA
Vendredi, 18 septembre 2015


Le Sénat a donné, jeudi 17 septembre, son feu vert au principe de l'expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées "salles de shoot"
"Ces salles de consommation à moindre risque ne seront pas installées sans l'accord du maire", a assuré, lors du débat sénatorial, Catherine Deroche (LR), rapporteur. (Terme n'existant pas au féminin - ndlr).

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Le Sénat donne son feu vert à l'expérimentation des "salles de shoot"


Le Sénat, pourtant à majorité de droite, a donné jeudi son feu vert au principe de l'expérimentation de salles de consommation de drogue à moindre risque, communément appelées "salles de shoot", pendant six ans maximum, à l'occasion de l'examen du projet de loi santé. À l'issue d'un débat passionné, une majorité de sénateurs, essentiellement de gauche, a rejeté à main levée des amendements de suppression de l'article 9 du texte qui prévoit ce dispositif, suivant ainsi l'avis du gouvernement et celui de la commission des Affaires sociales. Insuffisamment nombreux, l'ensemble des sénateurs Les Républicains (LR) présents ont voté pour la suppression, à l'exception d'Alain Milon et de Catherine Deroche, tous deux rapporteurs. Élisabeth Doineau (UDI-UC), troisième corapporteur et sénatrice de Mayenne, a aussi voté contre la suppression.
"Les salles de shoot ne soignent pas et ne sèvrent pas, mais banalisent et facilitent l'usage des drogues dures", a critiqué Jean-Pierre Grand (LR), auteur d'un amendement de suppression. "Les CHU comportent d'excellents services d'addictologie. Laissons-les travailler ! On fait comme si rien n'existait", a déclaré Gilbert Barbier (RDSE), qui avait déposé un amendement identique.

"Graves problèmes d'ordre public et de sécurité"
Jean-Baptiste Lemoyne (LR) a estimé de son côté que cet article "pose de graves problèmes d'ordre public et de sécurité". "Vous supprimez les salles de shoot sans proposer d'autres solutions", leur a reproché leur collègue LR Alain Milon. "L'essentiel est, pour moi, que les toxicomanes pourront y rencontrer des addictologues (...). Si ce dispositif permettait de sauver ne serait-ce qu'un toxicomane par an, dans chaque hôpital de France, il serait fondé."
"Ces salles de consommation à moindre risque – je préfère ce terme à celui, médiatique, mais connoté, de salles de shoot – ne seront pas installées sans l'accord du maire", a assuré Catherine Deroche.

"Nuisances"
"Il s'agit d'une expérimentation", a rappelé la ministre de la Santé Marisol Touraine, alors que le principe de l'expérimentation de ces "salles de shoot" a déjà été adopté par l'Assemblée nationale. "Ces salles accueilleront des publics très précarisés, très éloignés des soins. Comme M. Milon, je crois que si une personne par centre était sauvée, l'expérience mériterait d'être tentée", a estimé la ministre.
Pour Yves Daudigny (PS), favorable à l'article, "ces salles entraîneront moins de nuisances sur la voie publique, moins de dépendance, moins de toxicomanes". "Nous voterons contre la suppression de cet article parce qu'il autorise une expérimentation qui offrira un accès aux soins plus rapide aux toxicomanes les plus vulnérables et les plus éloignés du soin", a expliqué Annie David (Communiste, républicain et citoyen, CRC). Pour rassurer ses collègues de droite, Aline Archimbaud (écologiste) a souligné que l'expérimentation de ces salles serait très encadrée et qu'elle serait fondée sur le volontariat.
Le débat sur le projet de loi santé, entamé lundi, doit se poursuivre au Sénat jusqu'au 2 octobre, avant un vote solennel le 6 octobre.



(18-09-2015 - Avec les agences de presse)

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jeudi 17 septembre 2015

Le fossé


"Dis-moi Chantal..."
"oui?"
"c'est bien l'accompagnement personnalisé prévu dans la réforme du collège... pourquoi t'y opposes-tu?"
"à cause de l'autonomie accrue des collèges prévue dans la même réforme"
"je ne comprends pas"
"avec cette autonomie, le fossé se creuse entre les bons et les mauvais établissements"
"c'est quoi la différence?"
"un mauvais établissement n'a pas les mêmes moyens qu'un bon"
"et alors?"
"la réforme renforce l'inégalité sociale"

"je vois"
"tu vois quoi?"
"d'un côté, on accompagne les riches, et de l'autre les pauvres"
"super... comme tu vois juste"
"...!?"

Roland RICHA
Jeudi, 17 septembre 2015


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Réforme du collège : "Il faut revoir la copie"


Les enseignants opposés à la réforme du collège sont appelés à faire grève jeudi, pour réclamer au gouvernement de revoir sa copie. Après les vives polémiques d'avant l'été, l'ampleur du mouvement reste la grande inconnue de ce premier arrêt de travail depuis la rentrée. Plus d'interdisciplinarité (cours mêlant par exemple le français et l'histoire), autonomie accrue des établissements, accompagnement personnalisé, apprentissage d'une deuxième langue vivante dès la cinquième, mais disparition d'une grande partie des classes bilangues (qui commence en sixième), fin des options latin et grec, remplacées par des modules langues et culture de l'Antiquité...
Autant de mesures prévues pour la rentrée 2016, destinées à « rebooster » le collège et améliorer l'égalité des chances, selon la ministre, alors que les études internationales PISA pointent régulièrement le gros problème du système scolaire français : l'origine sociale d'un élève pèse, plus que chez nos voisins, sur son destin scolaire. Pour ce premier « test » depuis la reprise des classes, le Snes, premier syndicat du secondaire et fer de lance de la contestation, bat le rappel, au sein d'une intersyndicale composée, entre autres, du Snalc, de FO, de la CGT, de SUD...
Comme d'habitude, le Snes et le ministère produiront des taux de grévistes très différents, s'accusant mutuellement de s'appuyer sur des bases de calcul erronées. Des rassemblements sont prévus à Paris et en province, avant une manifestation en octobre. Le Snalc, syndicat minoritaire mais très opposé à cette réforme, a appelé à manifester le samedi 10 octobre, une date à laquelle pourraient se rallier les autres syndicats. Ils espèrent être rejoints par des parents et des élèves. Sur Twitter, où se sont déchaînés adversaires et partisans avant l'été, sous le mot-clé college2016, l'intensité semble avoir baissé d'un cran en ce début septembre.
Le Snes réclame une modification des textes, déjà publiés au Journal officiel. Il refuse l'autonomie accrue des établissements, qui creusera, selon lui, le fossé entre les « bons » et les « mauvais » établissements, et qui pourrait donner plus de pouvoir au principal, au détriment de l'équipe pédagogique. La ministre de l'Éducation Najat Vallaud-Belkacem l'a répété cette semaine : « La réforme a été adoptée et elle s'appliquera. » Les syndicats réfractaires à la réforme ne veulent pas d'une interdisciplinarité imposée, dans un pays où la journée de classe au collège a toujours été découpée en tranches : une heure, une classe, une discipline. À la différence de nombre d'établissements à l'étranger.
Dans le public, deux syndicats minoritaires soutiennent le « nouveau collège », le SE-Unsa et le Sgen-CFDT. Ce dernier s'inquiète cependant du plan de formation des enseignants prévu par le ministère, qu'il juge insuffisant et tardif. Faute d'effort côté formation, le ministère « se donne presque les moyens de rater sa réforme », prévient Frédéric Sève, secrétaire général du Sgen-CFDT. Du côté du privé, qui devra lui aussi appliquer la réforme - du moins les établissements sous contrat -, aucun appel à la grève n'a été lancé. Et pour cause, l'enseignement catholique et le syndicat du privé (la Fep-CFDT) soutiennent les textes de la Rue de Grenelle.
On observe en tout cas une accalmie du côté des hommes politiques, qui avaient pourtant multiplié avant l'été les déclarations fracassantes, dans un sens ou dans l'autre. Au lendemain de cette grève, les nouveaux programmes de l'école élémentaire et du collège, qui avaient eux aussi suscité leurs lots de polémiques avant les vacances, seront présentés par la ministre. Comme la réforme du collège, ces programmes entreront en vigueur à la rentrée prochaine.


(17-09-2015 - Avec les agences de presse)

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mercredi 16 septembre 2015

Manœuvre


"Manuel Valls a affirmé que la France n'hésitera pas à rétablir temporairement le contrôle aux frontières"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"il donne raison au FN"
"temporairement... le temps des Régionales"

"si ça trouve... le temps de la Présidentielle aussi"
"...!?"



Roland RICHA
Mercredi, 16 septembre 2015

Lors de son discours à l'ouverture du débat sur l'accueil des réfugiés, Manuel Valls a affirmé que la France "n'hésitera pas" à rétablir temporairement le contrôle aux frontières, comme elle l'a déjà fait à la frontière franco-italienne et comme vient de le faire l'Allemagne. "Nous avons déjà rétabli ce printemps des contrôles temporaires à cette frontière. Et nous n'hésiterons pas à le faire de nouveau comme les règles de Schengen le permettent à chaque fois que les circonstances l'imposent, si c'est nécessaire dans les prochains jours ou prochaines semaines".


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Groupe parlementaire "rouge, rose, vert"
Jacqueline Fraysse fait le point


C
ommuniqué de la Députée des Hauts-de-Seine, Jacqueline Fraysse, en réponse aux propos du Président du groupe parlementaire GDR interrogé sur la tribune proposant la mise en place d’un groupe "rouge, rose,vert" qu'elle a récemment co-signée avec les députés Isabelle Attard, Philippe Noguès et Sergio Coronado.






"Interrogé sur la proposition que j'ai formulée avec trois de mes collègues députés (Isabelle Attard, Philippe Noguès et Sergio Coronado) de tout faire pour mettre en place un groupe parlementaire "rouge, rose, vert", le président du groupe GDR déclare dans Libé que son groupe n'est "pas à l'agonie" ni prêt à se " faire hara-kiri pour construire autre chose".
Je considère que c'est une façon d'éluder le débat de fond car personne ne demande à personne de "se faire hara-kiri".
Par contre, nos concitoyens demandent avec force aux acteurs de gauche que nous sommes d'agir ensemble et dans les meilleurs délais, pour impulser d'autres choix politiques dans ce pays.
Force est de constater, hélas, que malgré les belles déclarations, ce n’est pas la priorité !
Le Président du groupe GDR n'est d'ailleurs pas seul à adopter cette posture. C'est également le cas de certains élus écologistes et " frondeurs".
On le voit :  il y a encore bien du chemin à parcourir pour qu'au-delà des déclarations de principe, les actes concrets soient traités comme une urgence et une priorité.
Pour ce qui me concerne, rien ne saurait me dissuader de travailler à cet objectif."


Jacqueline Fraysse,
Députée des Hauts-de-Seine

***

Groupe de la Gauche démocrate et républicaine
Président
M. André Chassaigne

Membres :

M. François Asensi
M. Bruno Nestor Azerot
Mme Huguette Bello
M. Alain Bocquet
Mme Marie-George Buffet
M. Jean-Jacques Candelier
M. Patrice Carvalho
M. Gaby Charroux
M. André Chassaigne
M. Marc Dolez
Mme Jacqueline Fraysse
M. Alfred Marie-Jeanne
M. Jean-Philippe Nilor
M. Nicolas Sansu
M. Gabriel Serville
 

Sources: Site de l'Assemblée nationale
http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/organe.asp?id_organe=/14/tribun/xml/xml/organes/656018.xml



(Mercredi, 16-09-2015)

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mardi 15 septembre 2015

Nanterre obtient le label « ville de la COP 21 »


La ville de Nanterre vient de se voir attribuer le label « ville de la COP 21 » par la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, Ségolène Royal, pour l’ensemble des actions qui seront menées à Nanterre afin de sensibiliser la population aux enjeux de la mobilisation contre le réchauffement climatique et de la nécessité d’un accord universel.
Dans un courrier adressé à Patrick Jarry, Maire de Nanterre, Ségolène Royal salue « une initiative ambitieuse et innovante » et félicite la ville pour « la qualité du programme d’action que vous projetez et de la mobilisation de la société civile qui en découle ».
Ce sont en effet plusieurs initiatives que la ville de Nanterre a décidé d’engager sur le thème de la lutte contre le réchauffement climatique avec l’objectif de s’adresser à un large public et de susciter une forte implication citoyenne.
Le lancement de ce programme sera donné mardi 20 octobre à 20 heures au cinéma Les Lumières, avec la projection en avant-première du film de Luc Jacquet « la Glace et le Ciel », présenté en clôture du dernier festival de Cannes. Le film sera suivi d’un débat en présence de spécialistes, dont Anne Ged, présidente de l’Agence Parisienne pour le climat.
D’autres initiatives suivront en novembre et décembre, avec des actions en milieu scolaire, un débat sur ce qui peut être fait à l’échelle des villes pour préserver la planète et les hommes, ainsi qu’une « grande chasse au CO2 » à travers la commune, véritable rallye festif et familial qui se déroulera samedi 5 décembre, au moment même où se tiendra la 21ème conférence mondiale sur le climat.
La ville de Nanterre, qui a été l’une des premières communes de France à se doter d’un plan climat territorial, reçoit avec fierté ce label COP 21, qui constitue un encouragement à poursuivre son engagement écologique et citoyen.

(15-09-2015 - Ville de Nanterre)

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Navigation ciblée


"Que fais-tu avec le dictionnaire?"
"je cherche la définition d'un mot"
"lequel?"
"réfugié"
"pourquoi ne vas-tu pas sur Google?"
"j'y suis allé"
"et alors?"
"il m'a affiché 3.580.000 résultats en 0.36 seconde"
"...!?"


Roland RICHA
Mardi, 15 septembre 2015

"Ce n'est pas forcément parce qu'on utilise le numérique de façon intensive à l'école qu'on réussit bien aux tests numériques", explique Éric Charbonnier, analyste éducation à l'OCDE. Ces tests portent sur la compréhension de l'écrit électronique, mais aussi sur la "navigation ciblée", autrement dit la capacité à trouver la réponse à des questions en cliquant sur une succession de liens internet pertinents.

Un réfugié – au sens de la Convention relative au statut des réfugiés et des apatrides – est une personne qui se trouve hors du pays dont elle a la nationalité ou dans lequel elle a sa résidence habituelle ; qui craint avec raison d’être persécutée du fait de sa "race", de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, et qui ne peut ou ne veut se réclamer de la protection de ce pays ou y retourner en raison de ladite crainte. Les personnes essayant d'obtenir le statut de réfugié sont parfois appelées demandeurs d'asile. Le fait d'accueillir de telles personnes est appelé asile politique.

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Numérique : pas un outil miracle pour améliorer les notes des élèves


Il ne suffit pas d'équiper massivement les élèves et leurs classes d'outils numériques pour obtenir une amélioration des résultats, encore faut-il y former les enseignants et bien définir des finalités pédagogiques, selon une étude de l'OCDE publiée mardi. Les pays qui ont beaucoup investi dans le numérique n'ont pas enregistré d'amélioration notable des résultats en compréhension de l'écrit, mathématiques et sciences, souligne l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), qui a étudié pour la première fois les compétences numériques des élèves de quinze ans, à partir des données recueillies lors de l'édition 2012 de son enquête Pisa (Programme international pour le suivi des acquis des élèves).
Malgré l'omniprésence des nouvelles technologies dans notre vie quotidienne, elles ne sont pas encore largement répandues dans l'éducation, relève l'OCDE. Lorsqu'elles sont effectivement utilisées en classe, "leur incidence sur la performance des élèves est mitigée, dans le meilleur des cas". "Ce n'est pas forcément parce qu'on utilise le numérique de façon intensive à l'école qu'on réussit bien aux tests numériques", explique Éric Charbonnier, analyste éducation à l'OCDE. Ces tests portent sur la compréhension de l'écrit électronique, mais aussi sur la "navigation ciblée", autrement dit la capacité à trouver la réponse à des questions en cliquant sur une succession de liens internet pertinents.

"Navigation ciblée"
Les résultats des élèves espagnols se situent ainsi en deçà de la moyenne des pays développés, alors même "qu'ils consacrent plus de 30 minutes par jour au numérique pour les apprentissages", souligne Éric Charbonnier. A contrario, les élèves français se débrouillent mieux sur ordinateur (entre la 10e et la 14e place) que sur papier (12e à 16e), notamment les garçons, "alors que pourtant le numérique ne fait pas partie des apprentissages". Les plus performants en compréhension de l'écrit électronique sont les élèves de Singapour, Corée du Sud, Hong Kong, Japon, Canada, Shanghai... Comme ils ne sont pas davantage exposés à Internet à l'école que ceux du reste de l'OCDE, l'étude en déduit que "nombre des compétences essentielles pour la navigation sur internet peuvent également être enseignées et acquises à l'aide de pédagogies et d'outils analogiques traditionnels". "Pour réduire les inégalités dans la capacité à tirer profit des outils numériques, les pays doivent avant tout améliorer l'équité de leur système d'éducation", estime donc l'OCDE.
Concernant la "navigation ciblée", ce sont les élèves de Singapour qui s'en sortent le mieux, devant ceux d'Australie, Corée du Sud, Canada et États-Unis. La France est au-dessus de la moyenne de l'OCDE, mais Shanghai, connu pour ses brillants résultats scolaires, en-dessous. "Ce n'est pas la quantité de l'utilisation" du numérique "qui compte, c'est la qualité", estime Francesco Avvisati, analyste à l'OCDE. L'exemple australien montre que le numérique à l'école apporte quelque chose si les professeurs sont formés ou ont de l'expérience.

"Il faut sortir des usages"
En revanche, "les pays qui ont donné la priorité à l'équipement ont une tendance plus négative", comme la Pologne. Pour que les nouvelles technologies soient efficaces, "il faut partir des usages", "répondre à des finalités pédagogiques", selon Francesco Avvisati. On a probablement surestimé les compétences numériques des professeurs et des élèves, souligne dans le rapport Andreas Schleicher, directeur de l'éducation et des compétences à l'OCDE. "Combien d'enfants choisiraient de jouer à un jeu vidéo s'il était de la même (mauvaise) qualité que les logiciels que l'on trouve dans des nombreuses classes ?" relève-t-il aussi.
Le plan pour le numérique à l'école expérimenté en France, généralisé à la rentrée 2016, "ne fonctionnera que si les enseignants y adhèrent, s'ils y sont bien formés et si une culture de la collaboration se met en place", prévient Éric Charbonnier. François Hollande a annoncé en mai qu'un milliard d'euros serait consacré en trois ans à ce plan, visant notamment à doter tous les collégiens d'un outil numérique d'ici 2018. Ce plan prévoit trois jours de formation pour les enseignants et le développement de ressources pédagogiques numériques.

(15-09-2015 - Avec les agences de presse)

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lundi 14 septembre 2015

La magie


"Je ne suis pas une magicienne"
"c'est pas grave"
"comment ça?"
"patience... tu vas le devenir"
"...!?"

Roland RICHA
Lundi, 14 septembre 2015


La nouvelle ministre du Travail, Myriam El Khomri, a reconnu dimanche qu'elle n'était « pas une magicienne » pour faire baisser le chômage, mais a affiché à nouveau sa confiance dans les « bons outils » déjà en place pour y parvenir.

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Chômage - Myriam El Khomri : "Je ne suis pas une magicienne"


La nouvelle ministre du Travail, Myriam El Khomri, a reconnu dimanche qu'elle n'était « pas une magicienne » pour faire baisser le chômage, mais a affiché à nouveau sa confiance dans les « bons outils » déjà en place pour y parvenir. « Je veux réussir » sur le chômage, a affirmé la ministre, invitée de l'émission C Politique sur France 5, en répétant que c'était son « cap ».
Comme elle l'avait déjà fait auparavant, elle a à nouveau exprimé sa confiance dans les « bons outils sur la table », auxquels il faut donner du temps pour produire leurs effets, a-t-elle ajouté, en se refusant toutefois à donner une date pour l'inversion de la courbe du chômage. Les dispositifs, comme la formation des personnes peu ou pas qualifiées, la garantie jeunes ou le contrat de génération pour les plus de 50 ans, auront un « effet boule de neige », a-t-elle assuré. Pour autant, « je ne suis pas une magicienne » pour faire baisser le chômage, a reconnu la ministre.
Regrettant que dans certains secteurs les artisans ne trouvent « pas de remplaçants », elle a affiché sa volonté de jouer sur la formation et l'apprentissage pour pourvoir les « 150 000 à 400 000 » emplois vacants. C'est un « enjeu fort de former les personnes qui sont peu qualifiées », a-t-elle dit, en évoquant des améliorations à apporter à Pôle emploi sur « l'accès aux formations ».
Sur le travail du dimanche, Myriam El Khomri a appelé à « sortir des postures » et a souligné qu'elle « ne croyait pas à sa généralisation ». « Il n'y aura ouverture (des magasins le dimanche dans les zones prévues par la loi Macron) que s'il y a un accord » entre partenaires sociaux dans les commerces concernés, a-t-elle assuré.

(14-09-2015 - Avec les agences de presse)

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samedi 12 septembre 2015

La calculette




"Alors, mon p'tit Paul..."
"oui p'pa?"
"qu'est-ce t'as appris aujourd'hui à l'école?"
"la multiplication"
"leur as-tu dit que t'avais une calculette?"
"oui"
"et alors?"
"la maîtresse a dit qu'avant la calculette, il y a l'esprit"
"oui, c'est ça... faut toujours qu'ils la ramènent"
"quoi?"
"...!?"

Roland RICHA
Samedi, 12 septembre 2015

Test CE2 : http://nanterrereseau.blogspot.fr/2015/09/test-ce2.html

Les quelque 840 000 élèves de CE2 des écoles publiques et privées vont être évalués au cours des prochaines semaines afin que leur instituteur repère dès le début de l'année les forces ou les difficultés de chaque enfant.

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vendredi 11 septembre 2015

L'ONU fustige les expulsions systématiques de Roms en France


Le haut-commissaire de l'ONU aux Droits de l'homme Zeid Ra'ad Al Hussein a dénoncé vendredi la "politique nationale systématique d'expulsions de force des Roms" en France, deux semaines après l'évacuation contestée de l'un des plus vieux bidonvilles du pays. "Il apparaît de plus en plus clairement qu'il existe une politique nationale systématique d'expulsions de force des Roms", a affirmé le haut-commissaire dans un communiqué.
"Deux des principaux organes des traités internationaux, le Comité pour l'élimination de la discrimination raciale et le Comité des droits de l'homme, ont plus tôt cette année exhorté la France à s'abstenir de telles expulsions forcées sans offre d'hébergement alternatif", a-t-il ajouté. "Je me joins à eux pour demander à la France de remplacer cette politique punitive et destructrice par une politique véritablement inclusive", a-t-il dit. Fin août, le Samaritain, l'un des plus anciens bidonvilles roms de France, a été évacué malgré l'intervention de l'évêque, la présence d'enfants scolarisés et la mobilisation citoyenne. Une décision qui a suscité une pluie de critiques.

"La plupart de ces personnes sont devenues sans abri"
"L'expulsion a été menée sans avertissement, alors que celui-ci est normalement de 24 heures minimum. Elle est survenue tôt dans l'après-midi alors que les habitants étaient absents. Des biens leur appartenant ainsi que certaines pièces d'identité auraient été détruits. Seul un petit nombre de familles se sont vu offrir un hébergement et pour trois nuits uniquement. De ce fait, la plupart de ces personnes sont devenues sans abri", a fustigé Zeid Ra-ad Al Hussein.
À ce jour, poursuit-il, "la plupart des Roms expulsés de La Courneuve vivraient sous des tentes près de la mairie, grâce au soutien d'activistes de la société civile qui ont déployé d'importants efforts pour que les enfants puissent aller à l'école, et ce en dépit de la réticence des autorités à les enregistrer". "Du point de vue des droits de l'enfant, tout ceci est extrêmement inquiétant", a-t-il relevé.
Il souligne aussi que les événements de La Courneuve ne sont que "les derniers d'une série d'expulsions forcées collectives de migrants Roms en France depuis 2012" et a fait part de sa préoccupation devant des rapports faisant état de nouvelles expulsions à venir. D'après le haut-commissaire, les expulsions forcées de Roms et de gens du voyage ont continué ces dernières années dans plusieurs pays de la région (en plus de la France), dont la Bulgarie, l'Albanie, la République tchèque, la Grèce, la Hongrie, l'Italie, la Roumanie, la Russie, la Serbie, la Turquie et le Royaume-Uni.
Zeid Ra-ad Al Hussein explique notamment craindre de nouvelles expulsions à Gurmen en Bulgarie, ainsi que dans l'autre municipalité bulgare de Varna, "où il est prévu de démolir plusieurs maisons de Roms et ce alors qu'aucun hébergement alternatif ne semble prévu".

(11-09-2015 - Avec les agences de presse)

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