samedi 28 février 2015

Le spot


"Oui je vote"
"c'est quoi?"
"c'est de la com gouvernementale en vue des élections départementales des 22 et 29 mars"
"et tous les partis politiques sont d'accord?"
"que veux-tu dire?"
"même pas un pour dire le contraire?"
"pas besoin d'un parti pour ça"
"...!?"


Roland RICHA
Samedi, 28 février 2015

En radio, "le spot sera diffusé plus de 1.000 fois sur 14 stations pendant 13 jours actifs". Dans la presse, "l'annonce sera diffusée près de 780 fois dans des titres régionaux: 3 fois dans plus de 60 titres de la Presse Quotidienne Régionale et 2 fois dans plus de 290 titres de Presse Hebdomadaire Régionale". Enfin, sur le web, une présence sera organisée "sur des sites, notamment de presse régionale, et sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter)", selon le service d'information du gouvernement (SIG).

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vendredi 27 février 2015

Grèce résistante
"Pavlos, tu vis !..."

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à la mémoire de Pavlos Fyssas
Rappeur grec antifasciste assassiné par les néo-nazi à Athènes en 2013

Lecture - spectacle par la compagnie Erinna et les Oranges
Pour la Grèce qui lutte et résiste aujourd’hui - comme hier !
Articles de presse / images / témoignages / musiques et chansons de Pavlos
Poèmes: Tassos Kourakis - Textes: Joëlle Fontaine, Stathis Kouvélakis, S. Bellos…
Conception-Mise en scène: Anastassia Politi -Traductions: Anne- Marie Stagnol
Avec : Joanne Furlan, M’hamed Kaki, Anastassia Politi

Vendredi 27 et samedi 28 février 2015 à 20h30
Salle de fête de Nanterre
Entrée libre
2, rue des Anciennes Maries 92000 Nanterre
RER A : arrêt Nanterre Ville

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Tragi-comique


"Pierre Arditi plaide pour le retour de DSK en politique"
"eeuuhh...."
"quoi?"
"oui, mais dans quelle pièce?"
"...!?"

Roland RICHA
Vendredi, 27 février 2015

"Ce qu'on a pu voir du procès, c'est un étalage de ses pratiques sexuelles. Mais dans quel pays vit-on ? C'est du domaine privé. Maintenant, il va falloir nous expliquer comment il faut qu'on baise ?" s'est ému l'acteur à propos de l'affaire Carlton, dont le jugement sera rendu le 12 juin prochain.


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mercredi 25 février 2015

Parvis Georges-Marchais débaptisé à Villejuif: sa veuve saisit la justice


La veuve de Georges Marchais a déposé une requête devant le tribunal administratif de Melun après la décision de la municipalité UMP de Villejuif de débaptiser le parvis Georges-Marchais, a-t-elle annoncé dans une lettre adressée mercredi au maire.
"Alors que nos concitoyens demandent à leurs élu(e)s de créer les conditions du +vivre ensemble+, de trouver des solutions rapides à la crise, d'améliorer leur quotidien, vous semblez persister à vous acharner sur un homme, une histoire, qui ne vous conviennent pas", s'indigne Liliane Marchais dans ce courrier.
En décembre dernier, le conseil municipal de Villejuif, fief communiste depuis 1925 pris par l'UMP Franck Le Bohellec aux dernières élections, a voté une délibération remplaçant le parvis Georges-Marchais par le parvis Georges-Mathé, célèbre cancérologue gaulliste.
"Cette opposition n'a aucun sens et les deux familles la refusent", poursuit la veuve du célèbre dirigeant communiste, député de la première circonscription du Val-de-Marne, dont dépend Villejuif, de 1973 à 1997.
Elle rappelle que Catherine Gaston-Mathé, l'épouse du médecin, souhaite "qu'une solution soit trouvée pour honorer les deux Georges et rassembler ainsi toutes les sensibilités françaises".
Face au silence de la mairie, Mme Marchais indique avoir, "avec ses enfants", déposé une requête le 17 février devant le tribunal administratif de Melun (Seine-et-Marne), confirmée par le greffe à l'AFP.
Elle a également écrit au préfet du Val-de-Marne début février pour s'indigner de cette volonté de "faire disparaître la mémoire d'un homme, d'un élu de la nation et avec lui, la mémoire collective et l'histoire d'un territoire de la banlieue".
Le préfet a demandé au maire de Villejuif de "trouver un compromis acceptable avec les deux familles" et à la municipalité de "reconsidérer sa position", a-t-on appris auprès de son cabinet.
Le parvis Georges-Marchais longe l'hôpital Paul-Brousse de Villejuif, où le cancérologue et immunologue Georges Mathé, mort en 2010 à l'âge de 88 ans, a accompli presque toute sa carrière. Le lieu avait été baptisé du nom de l'ancien dirigeant communiste par l'ex maire PCF Claudine Cordillot en mai 2013.
Le professeur Mathé avait fondé en 1961 l'Institut du cancer et d'immunogénétique (ICIG), qu'il a dirigé jusqu'en 1990.

(25-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Au cinéma "Les Lumières" jusqu'au 03 mars

49 rue Maurice-Thorez 92000 Nanterre

American Sniper
Drame réalisé en 2014 par Clint Eastwood 


VF
Mercredi jeudi 18h15;
vendredi mardi 13h45, 18h15;
samedi dimanche lundi 13h45, 20h45.

VO
Mercredi jeudi vendredi mardi 20h45;
samedi dimanche lundi 18h15.

Pour
Dans le titre, c'est le mot American qui compte le plus. Il caractérise le mieux tout ce qui se joue à l'écran, visible ou implicite. Clint Eastwood raconte une histoire américaine, un conditionnement américain, une croisade américaine... Il le fait en tant qu'Américain, bien sûr. Mais pas sans lucidité. Sa biographie du tireur d'élite Chris Kyle, envoyé en Irak quatre fois au cours des années 2000, est à la fois élogieuse et empreinte d'une mélancolie de plus en plus funèbre.
L'enfance au Texas est marquée par une éducation à la serpe. Le père divise une fois pour toutes l'humanité en trois catégories, bizarrement animales : les loups, les brebis et les chiens de berger. Chris sera chien de berger, et rien d'autre. Ce manichéisme est filmé comme tel. Clint Eastwood montre sèchement la fabrique d'un dur, d'un ­soldat persuadé d'être investi d'une mission de protection de ses compatriotes. Et saisi d'une révélation existentielle face aux images du 11 septembre 2001.
L'étude de caractère se décline en deux réalités séparées et alternées. La vie conjugale et familiale, sur le sol américain. Et la guerre en Irak — le tireur y tuera au moins cent soixante personnes, toutes identifiées comme un danger pour ses collègues. Difficile de connaître la personnalité du vrai Chris Kyle, qui alimente la polémique outre-Atlantique. Mais son double au cinéma est plutôt un brave type, qui frémit avant chaque tir, en s'accrochant à l'idée qu'il se fait de son devoir. Le visage avenant, sinon jovial, de Bradley Cooper, devenu montagne de muscles pour l'occasion, le rendrait presque sympathique.
Or son idéalisme rudimentaire est vite soumis à rude épreuve. Ses deux premiers morts en Irak, bien que meurtriers en puissance, sont une femme et un garçonnet. Ses retours à la maison s'avèrent difficiles, avec déphasage carabiné — nervosité, agressivité, absences — par rapport à l'épouse et aux enfants. Le tireur, surnommé « la légende » dans l'armée, ne comprend pas pourquoi on parle si peu, au quotidien, en Amérique, de la guerre qui le travaille sans cesse, même au ­repos. Bien qu'il se veuille infaillible, ses symptômes trahissent l'impossibilité d'être un héros au sens où il l'entendait. Reconnu et salué par un soldat à qui il a sauvé la vie, il manifeste une étrange hébétude.
Comme dans la série Homeland, les attaques américaines au Moyen-Orient ne sont pas contestées dans leur principe (Eastwood ne croit qu'aux faits), mais étudiées à la loupe, ainsi que leurs effets sur les hommes. Le cinéaste s'intéresse, entre autres, à la schizophrénie engendrée par la technologie : à plusieurs reprises, Chris Kyle entre en conversation ordinaire avec son épouse, par téléphone satellite, alors qu'il est posté derrière son viseur. Le réconfort est trompeur de part et d'autre, la terreur guette. Une spectaculaire tempête de sable, grand moment de cinéma, plonge le tireur dans les ténèbres et lui fait appeler à la maison, comme un enfant crierait au secours.
Dans son diptyque sur la bataille du Pacifique, Mémoires de nos pères et Lettre d'Iwo Jima, Eastwood consacrait, en sage dialecticien, un volet entier au point de vue japonais. Rien de tel, cette fois, avec les Irakiens. American Sniper est pourtant plus percutant. A sa manière frontale, brutale, il dit sans équivoque la hideur de cette guerre, pendant et après. On est saisi par les images réalistes des vétérans mutilés. Mais aussi par la tournure borderline que prend la vie de Chris Kyle, une fois définitivement rapatrié. Scènes fortes, qui le montrent en larmes dans un bar américain, alors qu'il devrait/pourrait être déjà rentré chez lui ; ou encore prostré dans un fauteuil, fixant l'écran de la télé éteinte. Il se cramponne finalement à son idéal, se consacre aux plus traumatisés que lui, apparemment tiré d'affaire. Résilience, triomphe de la volonté ? Rien du tout. La fin — authentique et pathétique — dévoile l'ultime avatar d'une déroute, bien plus collective qu'individuelle. — Louis Guichard

Contre
Dans Démineurs, Kathryn Bigelow avait montré avec brio un soldat accro à la guerre. Ici, le problème n'est pas tant l'ambiguïté du film que sa fausse ambiguïté. Passons sur le fait qu'à aucun moment la légitimité de l'engagement américain dans la guerre d'Irak n'est questionnée. Passons aussi sur la véritable identité de Chris Kyle, un redneck tellement infréquentable qu'Eastwood a pris soin d'en gommer les aspects trop gênants. Et abordons le sentiment de toute-puissance de ce soldat d'élite, qui se pense à lui tout seul comme un sauveur de l'Amérique.
Il y a quelque chose de délirant dans son attitude. A chacun de ses retours au pays, Eastwood insiste deux fois plutôt qu'une sur ses difficultés de réadaptation. On le voit s'enfermer en autiste, souffrir de stress post-traumatique, friser la psychose. Deux plans plus tard, comme par enchantement, monsieur a remis sa combinaison de superhéros et fait à nouveau des cartons. Le comble est atteint à la fin du film lorsqu'on le voit en superpapa, tendre et protecteur, bref en modèle indépassable d'équilibre. Du coup, ce qui domine très largement, c'est la glorification outrancière de ce personnage au courage exemplaire. On ressort de ce film belliciste avec l'impression très désagréable d'avoir vu et entendu quelqu'un nous dire que Chris Kyle est un p... de héros au service d'un p... de grand pays. Cela s'appelle un film de propagande patriotique.
(Par Jacques Morice)

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Nanterre: Condamnée, la conseillère municipale PS démissionne

Abdelkader Selmet remplace la conseillère municipale Nadia Zbida (PS) après sa démission le 15 janvier. Celle-ci fait suite à sa condamnation le même jour pour « abus de confiance » et « escroquerie ». Elle a écopé d'une peine de deux ans d'emprisonnement, dont un ferme, assortie de la privation de ses droits civiques pendant trois ans, ainsi que de l'interdiction de gérer une association.
La justice lui reproche d'avoir détourné près de 60 000 € des comptes de l'association de soutien scolaire qu'elle gérait, La Boussole, entre 2004 et 2008. Lors du dernier conseil municipal, l'opposant Gilles Norroy a interrogé le maire : « Pour quelle raison la ville ne s'est pas portée partie civile, contrairement au conseil départemental », a-t-il demandé, en accusant le maire Patrick Jarry, d'avoir présenté sur sa liste « une élue déjà mise en examen pour des faits constatés en 2008 ». « La subvention versée à l'association était destinée à financer des actions de soutien scolaire qui ont bien été menées, nous nous en sommes assurés et nous considérons donc que la ville n'a pas été lésée », a répondu Patrick Jarry. Il a aussi souligné qu'elle avait été renvoyée devant le tribunal après le dépôt des listes pour les dernières élections municipales, et donc qu'il ne savait pas qu'elle était mise en cause à ce moment-là.

(25-02-2015 - Avec les agences de presse)

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mardi 24 février 2015

Seine-Saint-Denis : 185 Roms expulsés d'un bidonville


Quelque 185 personnes ont été expulsées mardi matin d'un bidonville rom de Stains en Seine-Saint-Denis, dont une quinzaine ont été prises en charge par l'État à l'hôtel, a annoncé la préfecture. La police a évacué le campement à l'aube et la destruction des cabanons s'est poursuivie dans la matinée, a précisé une source préfectorale. Lors de l'évacuation, le camp hébergeait 185 personnes, dont 30 enfants. Une quinzaine d'entre elles se sont vu proposer une chambre d'hôtel pour quelques jours, a-t-elle précisé. Les autres devront trouver un nouvel abri par leurs propres moyens, probablement dans un autre bidonville rom de la région parisienne.
L'expulsion s'est faite "sur la base d'un arrêté municipal fondé sur la dangerosité et l'insalubrité" des lieux, a précisé la source préfectorale. Le "diagnostic social", prévu par la loi avant toute évacuation mais décrié par les associations pour son inefficacité, a été réalisé fin janvier, a-t-elle précisé.
Le maire communiste de cette commune de 35 000 habitants au nord-est de Paris, Azzedine Taïbi, avait demandé début décembre dernier l'évacuation de ce bidonville qui hébergeait alors environ 350 personnes. Loin d'être un simple campement, le bidonville de Stains était constitué d'un lacis de ruelles bordées de baraques construites à partir de matériaux de construction récupérés. Parmi les raisons invoquées, un "risque grave et imminent pour la santé" des occupants, en particulier des "nourrissons et enfants en bas âge", et des "altercations" avec des élèves du collège voisin.
Ces dernières années, le département de Seine-Saint-Denis est celui qui a accueilli le plus de bidonvilles roms. En octobre 2014, la préfecture en recensait une cinquantaine dans le département. L'an dernier, près de 13 500 Roms ont été expulsés de leurs campements en France, un chiffre en nette baisse par rapport à l'année précédente mais qui représente toutefois "80 % de la population vivant dans des bidonvilles", selon un rapport publié début février par la Ligue des droits de l'homme (LDH) et l'European Roma Rights Center (ERRC).


(24-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Jeune, musulman et candidat à Nanterre

"Aux élections départementales du 22 mars, Patrick Jarry soutient dans l'un des deux cantons de la ville, la candidature de Samir Abdelouahed et de Paule Ballut"
"c'est qui ce Samir Abdelouahed?"

"un jeune conseiller municipal de Nanterre"
"avec un nom pareil... il doit être musulman"
"comme de nombreux jeunes de notre ville... et alors?"
"d'après Roger Cukierman, président du Conseil représentatif des institutions juives de France, l'immense majorité des actes de violence physique commis en France contre des juifs sont commis par des jeunes musulmans"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"sauf, qu'heureusement pour notre ville et malheureusement pour Roger Cukierman, il n'y a eu aucun acte de violence physique commis contre des juifs à Nanterre"

"pourquoi?"
"...!?"

Roland RICHA
Mardi, 24 février 2015


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vendredi 20 février 2015

Vivre ensemble : trêve de bavardage, il faut se réveiller !

Il semblerait que l'aveu d'impuissance de Jospin - "L'État ne peut pas tout" - en matière économique se soit propagé à la cohésion sociale. À travers les réductions budgétaires drastiques dans les finances publiques demandées par la Commission européenne (sous prétexte de respecter les traités), les choix politiques des différents pouvoirs publics se sont révélés inopérants. Tant sur le plan national que sur le plan local, il est encore possible d'agir. Certes, les marges de manoeuvre sont réduites, mais l'État et les collectivités territoriales ne doivent pas verser dans le pessimisme, mais agir pour l'idéal !
Un de ses aspects est le" vivre ensemble" assuré par les associations. Les pouvoirs publics (État et collectivités territoriales) doivent à tout prix revoir leurs politiques de subventions et considérer les associations non pas comme des sous-traitants mais comme des acteurs primordiaux pour assurer le vivre ensemble. J'ai été profondément émue et touchée de voir qu'avec si peu de moyens, l'association ECD de Villeneuve-la-Garenne dans le quartier de la Caravelle, qui accueille des enfants notamment pour du soutien scolaire, arrivait à les faire passer de 9 à 17 de moyenne générale ! S'ils avaient pu bénéficier d'une subvention adaptée à leurs besoins, ils auraient pu doubler les effectifs d'accueil. Que dire de Banlieue+ qui fait un travail remarquable de sensibilisation à la citoyenneté avec peu de moyens ! Que dire du collectif Stop le contrôle au faciès qui fait tout un travail d'accès effectif au droit !
Il faut se réveiller ! Il faut en finir avec le clientélisme et le paternalisme. Il est important que les élus et les associations travaillent main dans la main. Une gestion intelligente et pragmatique des ressources (financières et humaines) conduira à redonner le sourire et à rendre possible la notion du vivre ensemble.


(20-02-2015 - Sihem SOUID)

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Epidémie de grippe: hôpitaux surchargés, les urgentistes s'alarment

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Le Samu-Urgences de France et l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf) ont dénoncé jeudi une "situation sanitaire critique" dans les hôpitaux, surchargés en raison de l'épidémie de grippe, et réclamé au gouvernement la réouverture de lits.
La "sur-saturation des services d'urgence est comparable à celle de l'été 2003", où la canicule avait fait 15.000 morts, a estimé auprès de l'AFP le président du Samu-Urgences de France François Braun.
"L'épidémie de grippe et les habituelles pathologies hivernales, particulièrement virulentes cette année, entrainent un afflux massif de patients, âgés, vers les hôpitaux", a détaillé l'association dans un communiqué.
La Samu-Urgences de France a ainsi réclamé à la ministre de la Santé Marisol Touraine "le déclenchement du plan ORSAN à l'échelle nationale". Selon l'association, ce plan doit permettre "de renforcer les soins de premier recours et de libérer des lits d'hospitalisation dans les services par réaffectation et/ou déprogrammations d'activités".
"Nous demandons que les hôpitaux rouvrent des lits immédiatement et que la qualité des soins soit la meilleure possible pour gérer cette situation hivernale", a par ailleurs déclaré l'Amuf dans un communiqué, dénonçant "la situation sanitaire catastrophique" des services d'urgences.
"Il faut que la classe politique dans son ensemble se rende compte des difficultés que les professionnels de santé comme les malades rencontrent aujourd'hui", a-t-elle estimé.
La grippe saisonnière a déjà touché plus de 2 millions de personnes depuis le début de l'épidémie, parmi lesquelles les plus de 65 ans sont les plus sévèrement touchés, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS).
245 nouveaux cas graves de grippe ont été hospitalisés en réanimation la semaine dernière, portant à 728 le nombre total de cas graves répertoriés depuis le 1er novembre dernier et dont 72 ont abouti à des décès.
De son côté, la Direction générale de la santé avait reconnu des "tensions" dans "certains" établissements.


(20-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Patrick Jarry: "Le 22 mars, faisons entendre Nanterre dans le 92 !"

Cher(e)s ami(e)s,

Le 22 mars prochain auront lieu les élections départementales.
Je tiens à vous informer personnellement que je suis candidat dans le premier canton de Nanterre, afin de continuer de représenter notre ville au Conseil Général des Hauts-de-Seine.
Conformément à la nouvelle loi qui a rendu obligatoire de présenter un tandem homme-femme à cette élection, j’aurai à mes côtés une jeune Nanterrienne, Laureen Genthon, qui habite le quartier du Parc. Nos deux suppléants sont Nadine Garcia, Conseillère Générale, et Hassan Hmani, maire-adjoint.
Dans le deuxième canton de Nanterre, qui comprend également la ville de Suresnes, nos amis Samir Abdelouahed, conseiller municipal de Nanterre, Paule Ballut Conseillère municipale de Suresnes seront nos candidats, et ils auront pour suppléants Marie-Claude Garel, présidente de l’Office municipal HLM, et Manuel Devillers qui est un animateur local de Europe Ecologie Les Verts.
Pourquoi est-il important de voter ? D’abord, nous avons besoin de votre soutien pour faire entendre la voix de Nanterre au Conseil Général. On ne le sait pas assez, mais le département des Hauts-de-Seine gère un budget de près de 2 milliards d’euros. Il faut absolument que ces moyens soient utilisés pour combattre le chômage, réduire les inégalités, et contribuer à la sauvegarde de la planète.
Mais pour que le Conseil Général prenne des décisions favorables à Nanterre, face à une droite dominatrice, face à une extrême-droite dangereuse qui espère faire une entrée tonitruante dans cette assemblée, encore faut-il que vous ayez des représentants qui connaissent bien les dossiers de la ville, qui travaillent main dans la main avec la commune, et qui vous défendent en toutes circonstances.
Enfin, en nous apportant votre soutien, vous lancerez un message à ceux qui nous gouvernent. Vous leur direz que l’austérité n’a que trop duré. Vous leur direz qu’il est injuste de retirer 15 millions d’euros de ressources à la ville de Nanterre, alors que nous avons besoin de cet argent pour l’emploi, l’éducation, la sécurité, la rénovation des quartiers. Vous leur direz qu’il est temps de s’engager dans une autre voie. Celle de la justice sociale, de l’écologie, et du vivre ensemble.
Je vous invite à retenir la date du mardi 10 mars, pour une réunion publique à la mairie.

A très bientôt,
Patrick Jarry,
Maire de Nanterre

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jeudi 19 février 2015

Le livre de la semaine

L’Empire des hygiénistes
Vivre aux colonies
Olivier Le Cour Grandmaison
Ed. Fayard

 

À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, la majorité des responsables politiques souhaitent transformer les colonies françaises en territoires sûrs et prospères vers lesquels convergeront hommes et capitaux.
L’avenir semble radieux, celui de la République impériale aussi ; les réalités le sont moins. Soldats, fonctionnaires et colons meurent en masse au cours de désastres qui n’étonnent guère les médecins.
Ces derniers savent l’insalubrité du climat, la corruption  des sols  et des eaux, la virulence des maladies tropicales qu’aggravent la précipitation des gouvernements et le conservatisme de la hiérarchie militaire. Guérir ?
Eu égard aux moyens de l’époque, la réalisation de cet objectif est très incertaine. Il faut donc prévenir de toute urgence pour assurer la sécurité sanitaire des Français expatriés et les « faire vivre » aux colonies.
Des praticiens nombreux et célèbres se mobilisent pour relever ces défis grâce au développement d’une hygiène exotique conçue comme une science pratique et totale. Leurs prescriptions s’étendent à tous les registres de la vie : sexualité interraciale et conjugale, organisation d’une journée type adaptée aux variations de température, alimentation et boisson, vêtements et couvre-chefs, villes et maisons coloniales, division raciale du travail entre Blancs et « indigènes ».
De même, sont ainsi justifiés le travail forcé imposé aux autochtones et le maintien de l’esclavage domestique dans l’Afrique française, malgré les protestations de Victor Schoelcher au Sénat en 1880. S’appuyant sur des sources nombreuses et parfois négligées – traités, manuels, romans…-, Olivier Le Cour Grandmaison reconstruit cette histoire complexe avec finesse en analysant les enjeux multiples liés à ces questions.

Olivier Le Cour Grandmaison enseigne les sciences politiques et la philosophie politique à l’université d’Évry-Val-d’Essonne. Il a notamment publié : 17 octobre 1961 : un crime d’État à Paris (collectif, La Dispute, 2001), Haine(s). Philosophie et politique, avant-propos d'Etienne Balibar, (PUF, 2002), Coloniser. Exterminer. Sur la guerre et l’État colonial (Fayard, 2005), La République impériale. Politique et racisme d’État (Fayard, 2009), De l’indigénat. Anatomie d’un « monstre » juridique : du droit colonial en Algérie et dans l’empire français (Zones/La Découverte, 2010).

Service de presse
Marion Corcin - 01 45 49 82 31 - mcorcin@editions-fayard.fr

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samedi 14 février 2015

Levallois-Perret: plainte pour détournement de fonds publics impliquant Bygmalion

Une plainte contre X pour détournement de fonds publics a été déposée au parquet de Nanterre par l'Association des contribuables de Levallois-Perret, ville dont Patrick Balkany (UMP) est le maire, a-t-on appris vendredi de source judiciaire.
Patrick Balkany a dénoncé "la vindicte haineuse" d'un ancien agent communal, contre lequel il affirme son intention de déposer plainte auprès du tribunal de Nanterre pour dénonciation calomnieuse, dans un communiqué transmis à l'AFP.
L'Association des contribuables de Levallois-Perret, organisation apolitique mais qui compte plusieurs membres opposés à l'édile proche de Nicolas Sarkozy, vise un appel d'offre lancé par cette commune des Hauts-de-Seine en décembre 2011 "pour une prestation de conseils et d'accompagnement dans le secteur de la communication".
"Cet appel d'offre a permis de retenir la société Bygmalion, pour un marché d'une durée de deux ans, pour un montant maximum n'excédant pas 192.000 euros", précise l'association dans sa plainte.
En découvrant en février 2014 les détails de l'affaire de fausses factures établies par la société Bygmalion à l'UMP, et qui auraient permis de dissimuler des dépenses de campagne de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle de 2012, certains élus de Levallois-Perret ont cherché à connaître le détail des prestations fournies à leur ville par la société.
"Les réponses du maire Patrick Balkany au conseil municipal ont tardé et celles que nous avons finalement obtenues paraissent assez floues, confuses, dispersées", raconte Sébastien Blanc, secrétaire général de l'Association des contribuables de Levallois.
Parmi les prestations en question, il pointe un certain nombre de dossiers transmis par la mairie et qui ne portent pas le logo de Bygmalion. Il dénonce aussi la livraison de dossiers "pas très fouillés" ou encore d'une série de conseils sur comment communiquer sur le web quand on est élu, "dont il ne me semble pas très légitime qu'ils soient payés par les contribuables".
"La lecture des dossiers réalisés par Bygmalion (...) ne permet pas de comprendre et de justifier le montant engagé", résume la plainte.
"Sébastien Blanc procède depuis des mois à une véritable opération de harcèlement contre la ville de Levallois, de certains de ses élus et de moi-même, lançant des accusations ou déposant des plaintes totalement infondées", a réagi Patrick Balkany.
Pour le député-maire, Sébastien Blanc, "ancien agent communal", est "téléguidé par un candidat lourdement éliminé dès le premier tour aux élections municipales".
La société de communication Bygmalion est au coeur d'une affaire de fausses factures présumées pendant la campagne de Nicolas Sarkozy. Les enquêteurs ont la conviction qu'une fraude colossale a permis d'imputer 18,5 millions d'euros de dépenses de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy à l'UMP, pour que le budget de campagne déclaré reste sous le maximum autorisé de 22,5 millions.
Sept protagonistes ont été mis en examen, quatre ex-dirigeants de Bygmalion et trois ex-cadres de l'UMP.

(14-02-2015 - Avec les agences de presse)

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"Aimer à perdre la raison..."

 
Musique et interprétation: Jean Ferrat
Paroles: Louis Aragon.

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée

La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde


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"She Loves You"


"She Loves You" ( The Beatles )
 

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vendredi 13 février 2015

Noté

"Mais dis donc..."
"qu'est-ce qu'y a?"
"c'est quoi ces notes?"
"pourtant ils ont dit qu'il n'y aurait pas cette année"
"et tu les a crus?"
"tu continues bien à voter pour eux"
"...!?"

Roland RICHA
Vendredi, 13 février 2015


Najat Vallaud-Belkacem ne suivra pas la recommandation du jury de la Conférence nationale sur l'évaluation des élèves préconisant de supprimer les notes chiffrées jusqu'en 6e, a-t-on appris vendredi auprès de son entourage.

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Education: pas de suppression des notes jusqu'en 6ème


Najat Vallaud-Belkacem ne suivra pas la recommandation du jury de la Conférence nationale sur l'évaluation des élèves préconisant de supprimer les notes chiffrées jusqu'en 6e, a-t-on appris vendredi auprès de son entourage.
L'ensemble des recommandations du jury seront officiellement remises et dévoilées en début d'après-midi. La ministre de l'Education nationale et le président de la République ont toujours dit qu'"une suppression des notes chiffrées n'était pas à l'ordre du jour", a-t-on fait valoir rue de Grenelle, précisant que l'objectif était d'aboutir à une évaluation "plus fine, plus exigeante" mais qui "ne décourage pas" les élèves.
La conférence sur l'évaluation des élèves organisée les 11 et 12 décembre, avec des témoignages d'experts et enseignants innovants, était une initiative lancée par le prédécesseur de Mme Vallaud-Belkacem, Benoît Hamon, dans le sillage de la loi sur la refondation de l'école de Vincent Peillon qui prône une "évaluation bienveillante".
Le jury de la conférence, composé pour moitié d'usagers de l'éducation et pour moitié de professionnels, ne retiendra pas toutefois l'expression "bienveillante", a prévenu son président, le physicien Etienne Klein. "Pour des raisons qui nous dépassent, elle est devenue aux yeux du public" synonyme de "perte d'exigence", a-t-il expliqué, face à des critiques accusant le ministère de vouloir "casser le thermomètre".
Il a promis la recherche d'un "juste milieu", entre des mesures "trop révolutionnaires" et des mesures "trop dans le droit fil de ce qui existe". Le jury devrait recommander que, pendant leur formation, les enseignants soient sensibilisés aux biais dans l'évaluation démontrés par la recherche.
L'enjeu selon les spécialistes est de savoir comment on perçoit au fur et à mesure des apprentissages si les élèves ont effectivement acquis ce qui était attendu d'eux et les points sur lesquels ils doivent faire des progrès, une évaluation dite "formative", où l'erreur peut faire partie du processus. C'est aussi prendre la température à la fin de certains cycles ou lors d'examens (évaluation "sommative" ou "certificative").

(13-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Un tiers des chômeurs victimes de discriminations à l'embauche


Un tiers des demandeurs d'emploi affirme avoir été victime de discriminations à l'embauche et plus de la moitié d'entre eux de façon répétée, selon un baromètre Ifop publié vendredi.
L'enquête sur la perception des discriminations dans l'emploi, réalisée pour le Défenseur des droits et l'Organisation internationale du travail (OIT) pour la huitième édition, montre que 34% des demandeurs d'emploi estiment avoir été discriminés dans le cadre de leur recherche d'emploi, 19% de façon répétée.
Le baromètre fai un focus sur les demandeurs d'emploi d'origine étrangère non européenne. Ils se disent autant discriminés que l'échantillon global (32%). Mais ceux d'entre eux qui n'ont pas été victimes sont deux fois plus nombreux (14% contre 7%) à être certains qu'ils seront un jour discriminés.
Les chômeurs d'origine étrangère sont aussi plus enclins à dire avoir subi une inégalité de traitement lors d'un entretien d'embauche (74%, +10 points par rapport aux autres demandeurs d'emploi), après réception ou examen de leur CV (54%, +26 points) ou encore pour accéder à une formation (42%, + 21 points).
Les deux tiers des victimes d'origine étrangère (64%) déclarent aussi que la discrimination était fondée sur leur origine, soit trois fois plus qu'au sein de l'échantillon global (20%), où l'âge est le premier critère cité.
Ils mentionnent également plus souvent les convictions religieuses (32% contre 6%) et le lieu de résidence (21% contre 16%)
Globalement, plus de huit demandeurs d'emplois sur dix (85%) jugent que le risque de discrimination à l'embauche est accru par le contexte de crise économique et de chômage.
Ils sont quasi unanimes (93%) à dire qu'il est important de lutter contre les discriminations.
Les facteurs perçus comme les plus discriminants sont le fait d'avoir plus de 55 ans (88%), le fait d'être enceinte (85%), le style (81%) ou l'obésité (75%).
Sont aussi cités comme un frein pour l'accès à l'emploi le handicap visible (77%) ou invisible (68%) et pour environ six personnes sur dix le fait d'avoir un nom à consonance étrangère, une autre nationalité ou un accent étranger.
A la suite d'une discrimination à l'embauche, un peu plus de quatre personnes sur dix ont abandonné leur recherche d'emploi(43%). Seuls 15% ont entrepris des démarches pour faire reconnaître la discrimination.

L'enquête a été réalisée en ligne du 27 octobre au 18 novembre 2014 auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif des demandeurs d'emploi âgés de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Le volet sur les demandeurs d'emploi d'origine étrangère a été réalisé par téléphone du 27 octobre au 25 novembre auprès d'un échantillon de 500 personnes ayant déclaré avoir au moins un ascendant d'origine non européenne (un des deux parents ou grands-parents).

(13-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Embauches chez Renault : Besancenot raille une "super-campagne de publicité"

Olivier Besancenot, membre de la direction du NPA, a ironisé vendredi sur une "super-campagne de publicité" de Renault qui a annoncé mille recrutements, alors qu'"on est loin du compte", estime-t-il. Comme France 2 lui demandait si la rigueur ne finissait pas par payer pour ce groupe automobile qui embauche, le dirigeant trotskiste s'est exclamé : "Et tout va bien, et c'est une super-campagne de publicité ! Le problème, c'est qu'on est très, très loin du compte. Il y a peut-être mille embauches et tant mieux pour ces peut-être intérimaires qui seront enfin embauchés en CDI - il y a en beaucoup dans l'automobile. Mais il y a aussi 8 000 départs non remplacés. Quand on voit les milliers de destructions d'emploi qu'il y a eu, personne ne va nous faire croire que la politique du gouvernement ou de Carlos Ghosn", patron de Renault, "subventionné par l'argent de nos impôts y est pour quoi que ce soit".
"Les accords de compétitivité qui sont passés" dans la firme automobile, "ça consistait à imposer aux travailleurs un blocage des salaires et de travailler plus longtemps", a observé Olivier Besancenot. "Faut pas avoir fait l'Ena pour comprendre que, quand on demande aux salariés de travailler plus longtemps à l'intérieur des entreprises, on ne crée pas des emplois, on en détruit à terme", selon lui. Le groupe automobile français a annoncé jeudi qu'il allait recruter 1 000 personnes en CDI en France cette année, sur fond de forte hausse de son bénéfice et d'amélioration de sa marge opérationnelle en 2014.

(13-02-2015 - Avec les agences de presse)

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jeudi 12 février 2015

Réserve parlementaire : le gouvernement renvoie la patate chaude aux élus

Les ministres de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, et des Finances, Michel Sapin, invitent l'Assemblée et le Sénat à une "discussion" sur "l'avenir" de la réserve parlementaire, qui sert à financer des projets dans les circonscriptions, dans un courrier révélé jeudi par la Cour des comptes. Ce courrier, en réponse à un référé de la cour adressé en novembre aux ministres, par qui transitent les demandes de subventions, a été dévoilé peu avant la publication jeudi après-midi de l'utilisation en 2014 de la réserve des députés, d'un montant de 80 millions d'euros au total.
La cour estimait dans son référé qu'"au-delà d'un effort de transparence financière récent qu'il faut saluer, les nombreuses difficultés et le coût de gestion de cette procédure particulière justifieraient une réforme profonde".
"L'évolution de ce dispositif ne peut être envisagée qu'en associant pleinement les deux assemblées. Une discussion doit donc être engagée entre les différents acteurs sur l'avenir de ce dispositif", répondent MM. Cazeneuve et Sapin dans leur courrier commun. Ils soulignent "l'amélioration de la gestion" récente ainsi que "de la procédure d'instruction des dossiers de demande de subvention". "Le ministère de l'Intérieur s'engage également à ce que les procédures de contrôle préalable au versement de l'aide et de suivi de la réalisation des projets soient renforcées", est-il précisé. Mais pour ce qui concerne "l'efficacité du dispositif", ils renvoient aux assemblées. "La majorité des crédits est répartie entre les parlementaires ou groupes politiques" sans que "le ministère de l'Intérieur n'interfère dans le choix des bénéficiaires ou des projets", notent les ministres, qui ne peuvent ainsi "remettre en cause des décisions d'opportunité sauf si elles contreviennent à des dispositions réglementaires".





FRAYSSE Jacqueline
Répartition de la réserve parlementaire en 2014
(Source: Assemblée nationale)
 








ESAT Les ateliers du phare
rénovation de l'ESAT
6000 €

ESAT Les Cités Jardins
Aménagement local en future cuisine
6000 €

Les Noctambules les Arènes de Nanterre
Achat d'un nouveau chapiteau
12000 €

Nanterre
Aménagement pour la relocalisation des Restos du Cœur
65431 €


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Grippe : virus actif, vaccin poussif !


Vacciné contre la grippe et pourtant malade... C'est le constat effectué en plein coeur de l'hiver par bon nombre de personnes, qui pensaient avoir mis toutes les chances de leur côté pour éviter cette infection. Mais voilà, l'étude d'Eurosurveillance mise en ligne la semaine dernière indique une inefficacité record de ce vaccin, dont la composition change chaque année pour être - en principe - adaptée aux souches virales circulantes : elle serait inférieure à 5 %, selon l'analyse préliminaire réalisée au Royaume-Uni ! Ses auteurs font état d'un excès d'hospitalisations et de mortalité parmi des populations vaccinées, notamment les plus de 65 ans. Les spécialistes français se veulent, eux, plus rassurants.
Pour leur travail, Richard Pebody, du Public Health England Centre of Infectious Diseases Surveillance and Control, et ses collègues se sont appuyés sur des échantillons recueillis auprès de 1 341 patients. Comme l'indiquent les données de circulation recueillies depuis le début de la saison, la majorité des souches A(H3N2) analysées à partir des échantillons de patients consultant pour des syndromes grippaux était différente de la souche contenue dans le vaccin 2014-2015 de l'hémisphère nord. Sur la base de ces données préliminaires, les auteurs indiquent que le vaccin a réduit de 3,5 % seulement le risque de consultation pour grippe (confirmée) en soins primaires.
"Cette efficacité vaccinale substantiellement réduite, par rapport aux années où les souches circulantes correspondaient aux souches vaccinales, illustre la difficulté d'anticiper les changements antigéniques des virus Influenza (ceux de la grippe, NDLR)", pointent Sylvie Van der Werf, du Centre national de référence des virus Influenza, et Daniel Lévy-Bruhl, de l'Institut de veille sanitaire (InVS). Ces spécialistes précisent qu'une telle divergence entre les souches vaccinales et circulantes s'est produite une fois avec A(H1N1) et trois fois avec A(H3N2) en Europe, au cours des douze dernières années.
Conséquence assez logique : le virus se propage sans difficulté. La semaine dernière, les régions les plus touchées étaient le Limousin (1 629 cas pour 100 000 habitants), la Provence-Alpes-Côte d'Azur (1 192) et Midi-Pyrénées (1 150). Néanmoins, "après quatre semaines d'épidémie, et avec un démarrage fort au regard des épidémies passées, le pic épidémique pourrait être atteint, ce qui reste à confirmer dans les semaines à venir", selon le réseau de surveillance Sentinelles-Inserm. L'Institut de veille sanitaire estime, pour sa part, à 590 000 le nombre de nouveaux cas de syndromes grippaux enregistrés la semaine dernière et à 1,5 million celui des personnes touchées depuis le début de l'épidémie. L'institut précise en outre que 483 cas graves admis en réanimation, dont 42 décès, ont été enregistrés depuis le 1er novembre dernier chez des patients âgés de 1 mois à 98 ans, avec une moyenne d'âge à 59 ans. Cela ne l'empêche pas d'affirmer que l'épidémie de grippe ne présente pas de gravité particulière cette année, le nombre de cas graves admis en réanimation restant dans les valeurs généralement observées.

(12-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Vacances scolaires : la FCPE pour une rentrée le 17 août


La principale fédération de parents d'élèves FCPE prône une réforme "en profondeur" des zones des vacances scolaires, avec le passage à deux zones au lieu de trois actuellement, a-t-elle indiqué mercredi, lors d'une conférence de presse. La ministre de l'Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem avait indiqué mardi qu'elle fixerait "au printemps" un calendrier scolaire des prochaines années, modifié pour tenir compte notamment des conséquences de la réforme territoriale sur les zones des vacances scolaires, un sujet sensible pour les enseignants, les familles et les professionnels du tourisme.
"Tant qu'à faire de toutes façons des mécontents, il faut faire bouger en profondeur les zones de vacances et les périodes de vacances", a dit Hélène Rouch, secrétaire générale adjointe de la FCPE. La fédération prône une alternance de "7 semaines de cours et 2 semaines de vacances", le raccourcissement "pourquoi pas" des vacances d'été - autre sujet polémique -, la "reconquête" du mois de juin avec des cours assurés jusqu'aux grandes vacances. "Environ 50 % des élèves n'ont plus cours à partir du 10 juin" à cause de l'organisation des examens, ajoute la FCPE.
Elle préconise aussi la création de deux zones pour les vacances scolaires. "Quand on est à trois zones, c'est compliqué d'organiser l'alternance 7/2", a fait valoir Hélène Rouch. Avec deux zones et l'alternance "7/2", "vous pouvez avoir pendant les vacances d'hiver 4 semaines de congés en février", et des stations de ski remplies, a-t-elle dit. Cependant, cela suppose deux rentrées des classes à l'automne. "Cela oblige à toucher aux vacances d'été et du coup, la rentrée ne serait pas le 28 août mais le 17 août !" a convenu Hélène Rouch, rappelant que le sujet est également très sensible pour les enseignants.
Les dates de rentrée sont aussi une question épineuse pour le gouvernement. Cette année, la pré-rentrée des enseignants est actuellement prévue le 28 août et la rentrée des élèves le 31 août, mais le syndicat Snalc (minoritaire) y est opposé et a déposé un préavis de grève. Najat Vallaud-Belkacem pourrait décider de modifier ce calendrier. Son prédécesseur Benoît Hamon avait déjà modifié la date de la rentrée 2014 à quelques semaines des vacances d'été. Actuellement, la France est divisée en une trentaine d'académies, lesquelles sont reparties dans trois zones A, B et C pour les vacances d'hiver et de printemps.

(12-02-2015 - Avec les agences de presse)

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mercredi 11 février 2015

Loi handicap: les associations protestent contre les nouveaux délais pour l'accessibilité


Dix ans après la loi sur le handicap, des centaines de personnes ont manifesté à Paris et dans une trentaine de villes pour protester contre les nouveaux délais accordés pour l'accessibilité des lieux publics, le gouvernement défendant de son côté une démarche "pragmatique".
"Accéder, c'est exister", "liberté, égalité, accessibilité": les slogans ornaient ballons et pancartes des membres d'une quarantaine d'associations réunies au sein du "collectif pour une France accessible" et rassemblées près de l'Assemblée nationale (7e arr.).
Sur l'estrade, les intervenants se sont succédé, traduits en langue des signes, pour dénoncer les retards de mise en accessibilité des lieux publics, commerces, restaurants et moyens de transport, et interpeller les élus et l'opinion publique.
Des manifestations avaient lieu également dans une trentaine de villes. A Lyon, plus de 200 personnes se sont rassemblées place des Terreaux, 80 dans le centre-ville de Nantes.
Une trentaine de personnes entouraient à Rennes un faux cercueil noir posé sur deux chaises roulantes, sur lequel était écrit "loi du 11 février 2005".
A Toulouse, une cinquantaine de membres de l'Association des paralysés de France (APF) ont organisé une opération escargot sur le périphérique provoquant un ralentissement d'1,5 km, avant de se rendre à la gare Matabiau pour une distribution de tracts.
Au coeur de la grogne: l'ordonnance établissant les agendas d'accessibilité programmée (Ad'Ap).
La loi de 2005 prévoyait une échéance de 10 ans pour réaliser les aménagement nécessaires. L'ordonnance, qui doit encore être ratifiée, octroie de nouveaux délais, de 3, 6 ou 9 ans selon les lieux.
L'ordonnance tire les conséquences du fait que l'échéance du 1er janvier 2015, fixée dix ans plus tôt, ne pouvait pas être tenue.
En déplacement à l'Institut mutualiste Montsouris de Paris, qui a ouvert en 2006 des consultations dédiées aux femmes enceintes handicapées, Marisol Touraine a défendu le choix "pragmatique" du gouvernement.
"La réalité est que la loi de 2005 est une grande loi qui n'a pas bénéficié des moyens nécessaires", a estimé la ministre des Affaires sociales.
Plus généralement, le gouvernement a indiqué dans un communiqué poursuivre "avec détermination l'effort engagé en faveur de l'inclusion et du mieux vivre des personnes en situation de handicap".
"Il a fallu faire un choix, celui de respecter la loi tout en tenant compte de la réalité", a constaté pour sa part Kamel Chibli, secrétaire national du PS au Handicap et à la lutte contre l'exclusion, invitant les associations "à soutenir cette démarche" de façon "massive".
"Nous avions bien compris qu'on ne pourrait pas faire autrement, vu les retards, mais nous protestons aussi contre l'allègement des normes, sous prétexte de simplification", a estimé Patrice Legrand, président de l'Association Valentin Haüy, au service des aveugles et des malvoyants.
Mireille Luque, en fauteuil et venue de Rouen pour l'occasion, a expliqué avoir déjeuné sur la route dans un restaurant où "il n'y avait pas de toilettes accessibles". "Cela suffit, nous en avons marre d'attendre depuis 40 ans", dit-elle.
A la mi-journée, une vingtaine de membres du Conseil d'administration de l'APF, la plupart en fauteuils roulants, s'étaient installés boulevard Saint-Germain devant le ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, responsable, selon eux, des blocages actuels.
"Nous avons demandé à être reçus à plusieurs reprises, en vain", a dénoncé à l'AFP Pascale Ribes, vice-présidente de l'APF.
Ils ont quitté les lieux pour rejoindre l'Assemblée nationale, après avoir obtenu la promesse d'être reçus par Christophe Sirugue, député PS, rapporteur d'un précédent texte sur l'accessibilité.

(11-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Lettre à Stéphane Tiki, jeune pop et sans-papiers

Mon cher Steph, si j'avais eu des doutes sur l'existence de Dieu, grâce à toi ils se seraient envolés. Toi, l'homme qui milite contre le droit de vote des étrangers mais qui est lui-même étranger. Toi qui t'es battu contre la régularisation de Leonarda, mais n'as pas de titre de séjour. Toi qui tweetes contre la présence des drapeaux étrangers dans les manifestations. Toi qui adhères à un parti qui se rapproche des idées du Front national. Toi qui clames haut et fort ton admiration pour Sarkozy qui a dit le 21 octobre 2014 que l'immigration menaçait notre façon de vivre.
Cher Steph, pensais-tu sincèrement que la naturalisation dans notre pays allait si vite que tu serais français avant les régionales où tu comptais te présenter ? Ou alors espérais-tu peut-être que ta position à l'UMP allait accélérer les choses ? Ou l'UMP manque-t-il tellement d'adhérents qu'ils recrutent des "sans-papiers" sans le savoir ?
Tiki, toi ? Pas français !
Aujourd'hui, tu es bien placé pour comprendre tous les "sans-papiers" en France qui travaillent. Ta situation confirme bien que "sans-papiers" ne veut pas dire sans emploi, car ils sont des centaines de milliers en France à travailler, à participer à la création des richesses, à financer les caisses sociales, mais ne pas pouvoir décrocher le sésame de la carte de séjour par la faute de patrons véreux !
Cher Steph, tu es donc "sans-papiers" mais es-tu aussi sans adresse ? Puis-je t'envoyer un courrier au domicile de Thierry Mariani ? Lui qui défend avec férocité ses coéquipiers de l'UMP en oubliant que parfois eux aussi peuvent être confrontés à des situations ubuesques... Bien évidemment, mon cher Steph, toi qui es formellement contre l'aide médicale de l'État (AME), fais attention de ne pas prendre froid et prend garde à ne pas tomber dans les escaliers, car en cas de chute, ton statut ne te permettrait pas de te soigner ! Et un conseil, dans les locaux de l'UMP, évite qu'un dossier Bygmalion ne te tombe sur le crâne !
Eh oui, c'est bien l'histoire de l'arroseur arrosé ! Or, bien que nous ne défendions pas les mêmes idées, par ton engagement politique, tu mérites d'être français et tu peux compter sur la gauche pour te soutenir sur ce plan-là !
Thierry Mariani se serait grandi de soutenir le président des Jeunes Populaires qui se dévoue corps et âme aux idées de son parti !

Sihem SOUID
Mercredi, 11 février 2015

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Les antécédents

"En France, de toutes les personnes suivies et condamnées pour des actes de terrorisme, seulement 16 % avaient des antécédents judiciaires"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"et les 84% qui restent?"
"oui et alors?"
"elles avaient quels antécédents?"
"...!?"

Roland RICHA
Mercredi, 11 février 2015

La prison est "un des terreaux de l'extrémisme, mais n'est pas le lieu principal de radicalisation des apprentis djihadistes", a souligné mardi la ministre française de la Justice Christiane Taubira en marge d'une visite à l'ONU.
Pour Christiane Taubira, dans la lutte contre le terrorisme, il convient de "prendre en compte les facteurs économiques, culturels et sociaux. Le terrorisme se nourrit de la misère, de l'humiliation, du déracinement et du sentiment de ne pas avoir d'avenir ainsi que des inégalités croissantes entre riches et pauvres."

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mardi 10 février 2015

Départementales: Mélenchon raille les appels à l"unitééééé" du PS

Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche, raille les appels du PS à l"'unitééééé" lancés pour les départementales après la législative partielle du Doubs, dont le résultat est selon lui "un signal d'alarme majeur sur l'état de notre pays".
"Dès la publication des résultats" dans le Doubs "ont recommencé les appels vibrants, vicieux, à +l'unitééééé+. Elle commencerait évidemment par notre capitulation sans condition devant la politique du gouvernement cela va de soi! +Unitééé+! +Si tu veux battre Marine le Pen, travaille le dimanche, pars à la retraite plus tard+ et ainsi de suite! Excitant, non?", ironise M. Mélenchon sur son blog.
Dimanche, le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a mis en garde, "lors des départementales" de mars, contre toute "tentation suicidaire" des "écologistes et du PCF" de "faire perdre le PS".
Sur la législative du Doubs, M. Mélenchon juge que "l'avance très étroite du PS face au FN est un signal d'alarme majeur sur l'état de notre pays. Déjà, le tableau de ce second tour était pitoyable! En effet, les deux candidats en présence ne représentaient que 11 et 13% des inscrits! Peut-on mieux exprimer le rejet dont ils sont l'objet?"
Il déplore que la candidate du FN soit "au niveau du résultat de Marine le Pen à la présidentielle alors qu'il y a eu 80% de votants à l'époque et 50% aujourd'hui. Le FN est en dynamique et en conquête sur son propre électorat et sur celui de la droite."
De son côté "l'UMP est explosée en deux, entre ceux qui ont voté FN et ceux qui ont permis in extremis de le battre. Heureusement, l'extrême droite est battue. Mais personne ne doit se rassurer à bon compte. Je ne vous étonnerai pas en disant que ce naufrage démocratique montre l'urgence d'une refondation totale de notre système politique", souligne M. Mélenchon, partisan de longue date d'une VIe République.

(10-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Évasion fiscale : le joli cadeau du PCF aux Français de la liste HSBC

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a écrit aux personnalités françaises mentionnées sur la liste de la banque HSBC des détenteurs d'un compte en Suisse une lettre à laquelle il joint "deux cadeaux", dont un ouvrage édité par son parti et intitulé Comment bien remplir sa feuille d'impôt sans rien oublier. "Si je prends aujourd'hui l'initiative de vous écrire, c'est pour m'entretenir avec vous d'un sujet qui vous est cher : la fraude fiscale", écrit Pierre Laurent dans cette lettre datée du 9 février et dont une copie a été transmise à l'AFP.
Dans le manuel édité par le PCF, "vous trouverez tous les conseils et astuces utiles et nécessaires à votre prochaine déclaration de revenus afin qu'à l'instar des millions de nos concitoyens vous payiez des impôts à la hauteur de votre patrimoine", affirme-t-il également. "À la lecture de cet ouvrage, vous découvrirez que la force de la morale et de l'intérêt général sont des ressorts bien plus utiles à l'épanouissement individuel et collectif que l'égoïsme et la cupidité", ajoute Pierre Laurent.
Également joint à son courrier : un exemplaire du rapport parlementaire du sénateur communiste Éric Bocquet sur la fraude fiscale. "Ce dernier détaille toute une série de mesures pour lutter efficacement contre la fraude fiscale, dont le montant est évalué à 60 milliards d'euros dans notre pays et 1 000 milliards d'euros à l'échelle européenne, soit un manque à gagner considérable pour les peuples et les finances publiques", écrit le responsable communiste. "Connaissant votre goût pour la littérature fiscale, je suis convaincu que cette attention vous ira droit au coeur", ajoute-t-il avec ironie.
La filiale suisse de la banque HSBC est depuis lundi au centre d'un vaste scandale après que plusieurs journaux eurent assuré qu'elle avait aidé certains de ses clients, notamment de riches industriels et des personnalités politiques, à cacher des milliards de dollars pour leur éviter de payer des impôts.

(10-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Salon Anticolonial et Antiraciste



Les associations de solidarité avec le peuple sahraoui vous attendent à leur stand

Au Salon Anticolonial et Antiraciste
dans le cadre de la 10ème Semaine anticoloniale et antiraciste
organisée par le collectif "Sortir du colonialisme"
à La Bellevilloise 21 rue Boyer Paris 20è,
Métro Gambetta ou Ménilmontant, bus 26 , station Pyrénées - Ménilmontant
14 février  et  15 février   de 10:00 à 19:00
Espace stands internationaux, artisanats, commerce équitable, Salon du Livre, Rencontres avec les auteurs, débats, conférences, projections, concerts, remises de prix
Entrée Solidaire 2 euros

Le programme :

EXPOSITION
LOFT Espace stands internationaux, Salon du Livre, Rencontre avec les auteurs

SAMEDI 14
10h Ouverture du Salon par Bachir Ben Barka, suivie d’une table ronde en présence de Malaak Shabazz, la fille de Malcolm X
Salle Club
12h la lutte contre Frontex par la Fasti
13h45 Après les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hypercasher, Non à la guerre des civilisations ; Table ronde avec Elsa Dorlin, Dominique Vidal, Michèle Sibony, Nacira Guénif-Souilamas
15h30 La Tricontinentale par Bachir Ben Barka & Roger Faligot17h15  À l’ occasion des 40 ans du journal indépendantiste corse U Ribombu discussion au sujet du "Traitement de l’information en période de conflit"
Salle Forum
12h Gilles Manceron à l’occasion de la sortie du livre « Jaurès , vers le  Colonialisme » par les textes de l’époque aux éditions Les Petits Matins
14h Gestion coloniale des Quartiers Populaires par Mathieu Rigouste et le collectif Angles Morts
15h45 Olivier Lecour Grandmaison présentera son dernier ouvrage « L’empire des hygiénistes »/ Vivre aux colonies
17h30 Prix du Livre Anticolonial 2015

DIMANCHE 15
Salle Club
12h Actualité des grandes figures de l’anticolonialisme : Thomas Sankara et Frantz Fanon, proposée par le CETIM avec Bruno Jaffré et Mireille Fanon Mendès-France
13h30 Procès en révision du massacre de Thiaroye par Armelle Mabon, historienne
15h15 Palestine : mots et média par Julien Salingue (Acrimed)
17h L’armée française en Afrique par Survie et François Graner

Salle Forum
10h Projection à la séance du dimanche matin d’un film en hommage à René Vautier.
12h Hommages à Eloi Machoro & Malcolm X en présence de sa fille Malaak Shabazz
13h 30 Débat Gilles Manceron/ Louis Georges Tin A propos d’Exhibit B, Quels(s) Antiracisme(s) ?
15h15 Prix du Colonialiste 2015
16h30 Concert de clôture Les Françoises chanson française de lutte

Et n'oubliez pas:

- Vendredi 27 février à 20h: Projection du film de Javier Bardem sur le Sahara occidental "Enfants des nuages" au cinéma l'Écran à Saint-Denis près du métro St-Denis Basilique; la projection sera suivie d'un débat animé par Aline Pailler, journaliste à Radio France avec la participation de Michèle Decaster, Claude Mangin, Bachir Moutik, Saïd Sougty

- Samedi 28 février à 14h à Barbès: Marche solidaire des peuples en lutte


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Rythmes scolaires : la réforme qui ne passe pas !


Le rejet est sans appel ! Selon une enquête du syndicat majoritaire des enseignants du primaire (SNUipp), affilié à la FSU, 74 % des enseignants estiment que l'organisation des rythmes scolaires du décret Hamon a un impact négatif sur les élèves. Et ils ne sont que 4 % à juger que cette réforme a un impact positif. "La critique principale ne porte pas sur la neuvième demi-journée supplémentaire, mais sur ce qui se passe dans le temps périscolaire", précise Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp, premier syndicat de l'école maternelle et élémentaire.
Les professeurs des écoles dénoncent en vrac les inégalités de traitement des enfants entre les communes, les locaux parfois inadaptés, les activités qui se transforment bien souvent en garderie occasionnellement payante... Des reproches qui concernent essentiellement les collectivités locales, chargées du bon fonctionnement de ces activités périscolaires ? "Pas du tout, rétorque Sébastien Sihr. L'accumulation de ces difficultés conduit à une certaine fatigue ou à une baisse d'attention de certains élèves sur le temps scolaire. C'est exactement l'inverse du résultat que l'on escomptait de cette réforme !"
Et de poursuivre : "Nous avons fait une photographie de l'opinion de 16 764 enseignants, de ceux qui ont véritablement les mains dans le cambouis. On veut sortir de l'angélisme, ou de la diabolisation. Nous souhaitons maintenant que le ministère de l'Éducation nationale s'investisse dans un bilan objectif et complet de la mise en oeuvre de la réforme, aussi bien sur le temps scolaire que sur le périscolaire, et qu'il remette à plat ce qui ne fonctionne pas."
Principal point noir selon les enseignants : la maternelle. C'est là que les critiques les plus vives se cristallisent : temps de repos ou de sieste tronqués, allongement du temps passé en collectivité, réelles difficultés pour les enfants à se repérer dans le temps... "C'est plus simple dans le cycle 3, en CM1-CM2", reconnaît Sébastien Sihr.
Selon cette enquête, les enseignants estiment de surcroît que le décret Hamon a influé négativement sur leur vie professionnelle, mais aussi personnelle : ils sont 68 % à noter une dégradation de leurs conditions de travail (manque de temps pour travailler en équipe notamment) et 81 % à assurer que le décret a une influence négative sur leur vie personnelle, notamment en matière de pouvoir d'achat (coûts additionnels des trajets supplémentaires et de garde d'enfants). Sans compter que les salaires ont baissé au 1er janvier, rappelle le SNUipp-FSU : "L'indice des salaires est gelé et les cotisations retraite ont augmenté. Rien qu'avec cela, la baisse de salaire représenterait entre 45 et 180 euros par an, selon les enseignants."
Face à ce constat, ils sont 79 % à demander une nouvelle organisation des horaires à l'école, 70 % à considérer qu'il faut repenser l'organisation et les contenus des temps d'activité périscolaire et 70 % à vouloir supprimer les activités pédagogiques complémentaires. Le SNUipp souhaite quant à lui que le décret des rythmes scolaires soit réécrit pour que l'organisation du temps scolaire relève de la seule responsabilité de l'État avec des possibilités de dérogations et des aménagements envisageables à l'année, la semaine ou la journée.
Le syndicat demande également la réduction et la révision complète des obligations de service ainsi que la revalorisation des salaires.

(10-02-2015 - Avec les agences de presse)

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Conseil de quartier du Chemin de l’Ile à Nanterre : Les habitants déjouent le piège tendu par l’opposition


Plus de deux cents habitants du Chemin-de-l’Ile ont participé au conseil de quartier du mercredi 4 février, entièrement consacré aux questions de sécurité, de tranquillité publique et de prévention.
Il faisait suite à une demande exprimée par les habitants à un précédent conseil. Patrick Jarry, Maire de Nanterre, André Cassou, maire-adjoint à la sécurité, Michel Hieu, conseiller municipal en charge du conseil de quartier, Olivier Haussaire, commissaire de police de Nanterre et les représentants du Club de prévention des 4 Chemins, étaient présents pour détailler les différents dispositifs mis en place, et répondre aux questions des habitants. Les élus d’opposition UMP, pour des raisons partisanes évidentes, ont tenté de détourner ce conseil de quartier en organisant un rassemblement devant la Maison du Chemin-de-l’Ile, sans pour autant prendre la parole au moment du conseil. Il est regrettable que l’opposition ait ainsi préféré se livrer à une opération de communication, plutôt que de prendre part au débat démocratique avec les Nanterriens.
Ce sont les habitants eux-mêmes, venus en masse, qui ont rétabli l’usage de ce conseil de quartier : en échangeant avec les interlocuteurs présents, en apportant leur témoignage et en proposant des actions qui viendraient dans le prolongement des mesures de prévention déjà menées pour les pousser encore plus loin.
Plusieurs actions concrètes ont été proposées : organiser une initiative de sensibilisation autour des voitures épaves, ou encore réunir tous les acteurs de terrain (éducateurs, associations, directeurs d’école, médiateurs, gardiens, travailleurs sociaux…) pour voir ensemble où en est le quartier du Chemin de l’Ile et ce qu’il convient d’entreprendre collectivement.
Patrick Jarry souhaite saluer la qualité des échanges, respectueux des opinions de chacun. Fidèle à l’esprit d’une ville participative, ce conseil de quartier a été le lieu d’un véritable dialogue entre les habitants et avec les habitants.

(Ville de Nanterre, le 10 février 2015)

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Lila

 
Le livre vient de paraître en poche, chez Babel.

Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Simon Baril
Ed. Actes Sud
358 p., 22,80 €.

Roman
 

Dernier volet d'une trilogie où l'Américaine décrit dans les détails un personnage qui n'apparaissait jusque-là que dans ses contours.

C'est loin du goût du jour esthétique et de ses sautes d'humeur, au mépris aussi des thématiques et des motifs dictés par l'air du temps, que s'élabore l'oeuvre romanesque de l'Américaine Marilynne Robinson (née en 1943). Hors même des habitudes chronologiques, pourrait-on dire, puisque auteur, en 1980, d'un premier roman acclamé – The Housekeeping, traduit en français en 1983 sous le titre La Maison de Noé –, Marilynne Robinson s'est tue durant près de vingt-cinq ans, se consacrant à l'enseignement, à la critique, avant de faire paraître, en 2004, sous le titre Gilead (1), une nouvelle fiction qui, au fil des années, s'est avérée être le premier volet d'un triptyque dans lequel se sont inscrits ensuite Chez nous (Home, 2008) et le présent Lila (2014). Une trilogie donc, mais pas au sens narratif et convenu du terme, puisque si ces trois romans sont intimement reliés, ancrés dans un même lieu et convoquant tour à tour sur la scène la même galerie de personnages, ce n'est pas un récit qu'ils tracent, encore moins une chronique ou une saga, mais plutôt un climat qu'ils composent, une réflexion qu'ils prolongent, une compréhension qu'ils lestent et ramifient.
Le nom même de Gilead, drapé de résonances bibliques, laisse intuitivement deviner le dessein méditatif et métaphysique du geste romanesque de Marilynne Robinson : interroger, par le biais de la fiction, l'essence de l'expérience humaine, l'énigme de l'être-au-monde, objet d'une spéculation qui puise davantage à la rigueur astringente, voire austère, de la théologie qu'aux exaltations confuses de la mystique. Gilead, donc, petite ville ordinaire de l'Iowa, à deux pas du Kansas, bourgade comme il en existe des centaines dans le Midwest, quelques maisons de brique ou de bois plantées au milieu de l'interminable prairie, autrement dit au milieu de nulle part. Sans le savoir, à Gilead, on a déjà croisé Lila, omniprésente quoique jamais nommée dans le premier roman de la trilogie, qui s'offrait à lire comme le testament spirituel ardent et confiant du pasteur John Ames, parvenu au soir de sa vie et s'adressant à son jeune fils. Lila est la mère de ce garçon, l'épouse du pasteur, et c'est au plus près de l'esprit, des pensées de cette femme que s'immisce cette fois Marilynne Robinson. Consacrant tout son art, infiniment patient et pénétrant, à retracer son histoire, à préciser les contours de sa personnalité, à fouiller et mettre au jour ses interrogations existentielles les plus profondes. Inscrivant pour cela le destin de Lila dans une sorte d'atemporalité – en fait, quelques discrets repères signalent que nous sommes au milieu du XXe siècle –, sans jamais toutefois basculer du registre incarné et palpitant du roman vers celui, édifiant et souvent marmoréen, de la parabole.
L'histoire de Lila est celle d'une enfant délaissée, grandissant dans l'Amérique de la grande dépression, un jour enlevée aux siens par une femme qui l'entraîne dans une existence nomade – et sans doute, par ce rapt, la sauve. Devenue une jeune femme, réservée, réticente, presque sauvage, la voici qui arrive à Gilead, et qui noue avec le bienveillant pasteur Ames une relation amoureuse et intellectuelle – qui débouchera sur un mariage, la naissance d'un enfant. Mais ce résumé lapidaire n'est que la morne mise à plat d'une existence que Marilynne Robinson ne dessine pas du tout de cette façon : c'est avec lenteur, douceur, une sensualité âpre, une acuité extrême dépourvue d'impudeur, et selon une logique savante qui se joue de la chronologie, que la romancière déplie, déploie et dévoile tout ensemble le destin et la vie intérieure de Lila – une vie secrète intense, exigeante, insatiable, hantée par le mystère de ses origines et fondée sur une solitude ultime qui est à la fois sa force et son désarroi, son aspiration et sa prison, son vertige et sa vérité irréductible. (Par Nathalie CROM)


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lundi 9 février 2015

La rechute

"Un mois seulement après les attentats et la marche républicaine du 11 janvier, François Hollande et Manuel Valls voient leur cote de popularité chuter brutalement"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"que faut-il pour qu'elle remonte?"
"pas certain que la même cause produise les mêmes effets"
"...!?"

Roland RICHA
Lundi, 09 février 2015

L'"effet Charlie" se dissipe rapidement pour François Hollande (- 8)
et Manuel Valls (- 7). La classe politique est sanctionnée dans son ensemble.

Enquête téléphonique (baromètre Ipsos-Le Point) réalisée les 6 et 7 février 2015 auprès de 963 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas.

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vendredi 6 février 2015

Nanterre: Troisième débat public sur la Métropole du Grand Paris

 
Mercredi 11 février 2015, à 19h30,
à l’Agora – Maison des initiatives citoyennes
(20, rue de Stalingrad).

Après deux premiers rendez-vous autour de la Métropole du Grand Paris, nous vous convions à venir discuter de cette future institution métropolitaine au regard des expériences étrangères.
En effet, alors que la Métropole du Grand Paris doit voir le jour le 1er janvier 2016, les institutions métropolitaines sont d’ores-et-déjà une réalité dans de nombreux pays étrangers.
Et concrètement, à quoi ont conduit ces institutions métropolitaines ?
A la lumière de ces expériences, quelles leçons tirer et que pouvons-nous attendre, demain, avec la mise en place de la Métropole du Grand Paris ?

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La mouche

"Dis-moi..."
"oui?"
"qu'est-ce qui attire une mouche?"
"le sucre"
"mais encore?"
"l'odeur forte"
"de quoi?"
"...!?"

Roland RICHA
Vendredi, 06 février 2015

Après avoir tournicoté autour du visage de François Hollande au cours de sa conférence de presse, une mouche a jugé bon de se poser sur le large front présidentiel.


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La Maison de l’Emploi et de la Formation de Nanterre retenue pour conduire la mise en oeuvre des 720 000 heures d’insertion du chantier Eole

Le premier Trophée des Clauses d’Insertion, organisé par la Maison de l’Emploi et de la Formation et la Ville de Nanterre, s’est tenu le mardi 3 février 2015 à la MEF, réunissant l’ensemble des acteurs des clauses d’insertion sur le territoire.
Plusieurs d’entre eux ont été récompensés pour leur engagement et leur exemplarité dans l’utilisation de ce dispositif qui permet à des publics éloignés de l’emploi de trouver ou retrouver une place dans le monde du travail.
Parmi les lauréats, une PME spécialisée dans l’installation électrique qui a réalisé 1 600 heures sur un objectif de 300 heures, une autre qui s’est illustrée par la création d’emplois durables, CDD longs et CDI, ou encore la SEMNA. GTM et le Racing Metro ont quant à eux été salués pour leur implication sur les clauses dans le cadre du chantier majeur de l’ARENA, qui a vu la signature du plus gros contrat d’insertion jamais signé en France.
La Sous-préfète Chargée du Développement Économique et de l'Emploi auprès du Préfet des Hauts-de-Seine, Madame Virginie Lasserre, a profité de cette occasion pour annoncer officiellement que la MEF de Nanterre, en voie de fusion avec la Maison de l’Emploi de Rueil/Suresnes, sera chef de file et coordinatrice des clauses d’insertion du projet EOLE pour les départements de Paris et des Hauts-de-Seine sur l’ensemble de la durée du projet. Sur ce projet phare pour la métropole et ses habitants, ce sont au total 720 000 heures, réparties sur 4 grandes opérations, qui seront réservées à des personnes éloignées de l’emploi, qui seront formées et accompagnées pour intégrer durablement le marché du travail.
Cette désignation est un honneur pour la Ville de Nanterre et sa Maison de l’Emploi et de la Formation.
Elle vient récompenser la détermination de la Ville à porter une politique forte en faveur de l’accès de tous les habitants à l’emploi et reconnaît l’expertise de la MEF dans le suivi et le contrôle des clauses d’insertion, mais aussi et surtout son sens de la mise en réseau et de la fédération d’acteurs multiples, publics et privés, au service de l’insertion et de l’emploi.
Entre 2009 et aujourd’hui, ce sont ainsi 445 000 heures d’insertion, dont près de 160 000 en 2014, qui ont été intégrées, grâce à la volonté de la Ville et au travail de la MEF, aux marchés du territoire, créant ainsi un lien fort et essentiel entre les projets de développement et les habitants.
Ce nouveau défi est le résultat d’un travail partenarial de qualité entre tous les acteurs du développement économique de notre territoire et marque une nouvelle étape majeure dans notre engagement au service des habitants, au service de l’accès de tous à l’emploi, au service de la cohésion sociale.

Ville de Nanterre, 05 février 2015

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jeudi 5 février 2015

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"Je ne comprends pas qu'on ne puisse pas être fiers d'habiter Gennevilliers"
"eeuuhh..."
"quoi?"
"tu lis trop l'Huma"
"...!?"

Roland RICHA
Jeudi, 05 février 2015

Las de recevoir des appels de journalistes demandant s'il n'avait pas "peur que sa ville devienne un lieu de pèlerinage", Patrice Leclerc, maire de Gennevilleirs, s'est offert une page de publicité dans L'Humanité et Le Parisien, la semaine dernière, pour lancer une invitation aux reporters.
"Vous avez été nombreux à venir faire votre travail à Gennevilliers au moment des odieux et tragiques attentats. Je vous propose de revenir montrer la richesse humaine de notre ville", affirme sa lettre ouverte.

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